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MessagePosté: 08 Mar 2005, 23:26 
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Des joueurs dénoncent le machisme dans les jeux en ligne

SOPHIA ANTIPOLIS (EAP) – A l'occasion de la Journée de la Femme, le dirigeant d'une association d'amateurs de jeux de rôles en ligne dénonce le "machisme" dont sont victimes les joueurs assumant une identité féminine.

Antoine Lestrade, 27 ans, est responsable pour la France de "Azeroth Amazons", la plus importante organisation de joueurs de World of Warcraft, un jeu de rôle en ligne. Connu dans ce jeu sous le nom de "Johanna", une guerrière elfe, Antoine affirme subir quotidiennement des vexations sexistes de la part de participants restés de sexe masculin.

"Au début, on s'étonne des attentions que vous prodiguent les joueurs ; ils vous offrent potions ou baguettes magiques sans raison apparente" explique Antoine dans son blog. "Mais bien vite, la conversation dévie sur la taille des seins de mon avatar et la couleur de son string".

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Les jeux de rôles en ligne permettent à des milliers de joueurs de s'affronter virtuellement pour accumuler richesses et puissance. Les spécialistes estiment que près de 30% des participants, constitués essentiellement d'adolescents et de jeunes adultes, choisissent un alter ego de sexe féminin. Pour ceux-là, les allusions obscènes et les comportements machistes font partie du quotidien.

Le philosophe Paul Ricoeur de l'université Paris XI affirme que les jeunes hommes qui fréquentent les jeux en ligne reproduisent inconsciemment les préjugés de leur environnement. Spécialiste des jeux de rôle, le professeur Ricoeur a constaté que son alter ego "Olga", créé dans le jeu Anarchy Online, subissait jusqu'à deux remarques sexistes par heure, et cela depuis deux ans.

Mais ce harcèlement sexuel n'est pas la seule épreuve qui attend les jeunes gens qui évoluent sous un alias féminin. Car des aspects encore plus sombres du monde réel font intrusion dans ces univers virtuels.

"Une organisation de joueurs catholiques d'Everquest a exclu mon personnage Graziella car ses jupes étaient trop courtes" explique Jean-Marc Olier, 18 ans, qui n'en revient toujours pas. "De plus, ils ont affirmé que les personnages féminins ne devraient pas jouer des rôles de prêtres."

Et Stéphane, dit "Loanna", se souviendra encore longtemps de ces joueurs musulmans qui ont refusé d'approcher son personnage de magicienne tant qu'elle ne se couvrirait pas la tête d'un voile.

Cet environnement hostile n'est pas sans conséquence sur la progression des joueurs. Selon la société américaine Blizzard Entertainment qui édite World of Warcraft, les avatars féminins accumulent les pièces d'or 20% moins rapidement.

Les causes de ces comportements ne sont pas claires. Antoine Lestrade, qui a alerté de nombreux quotidiens, estime qu'ils sont dûs au sentiment d'impunité de certains joueurs. "Protégés par l'anonymat, ils adoptent des comportements qui seraient inimaginables dans le monde réel."


Source : http://zartregu.blogspot.com
"Ce texte est une fiction"


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MessagePosté: 09 Mar 2005, 01:33 
Yes Sir ! Sir !
Yes Sir ! Sir !

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MDR :lol:

Le pire c'est qu'il y a une part de vérité dans ce texte, pour la première partie du moins.


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 Sujet du message: Bush et les cellules souches
MessagePosté: 09 Juin 2005, 07:01 
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Le 24 mai 2005, la chambre des représentants a adopté,par 238 voix contre 194,la loi sur le "stem cell research enhancement act", c'est-à-dire la loi sur le finacement par l'état américain des recherches sur les cellules souches embryonnaires.

Cette loi a été adoptée grâce aux votes de 50 députés républicains qui on joints leur voix aux démocrates et malgré la menace de veto du président G W Bush.

Ce dernier a en effet adopté les vues du mouvement "pro-life" qui refuse tout principe amenant à supprimer une vie pour en sauver une autre.

Le projet doit encore passer la barrière du senat avant d'être soumis à la signature présidentièlle.

De nombreuses associations de patients ont menés,de leur côté, un lobbying intense en faveur de la proposition et des espoirs qu'elle suscite.Les premières réactions positives sont d'ailleurs venues de l'association des diabétiques américains (18 millions d'américains sont diabétiques).


G w Bush oserat-il mettre ses menaces à exécution et renvoyer cette loi et le financement qu'elle entraine aux oubliette?
Oserat-il démontrer une fois toute de plus l'étendue de son fanatisme chrétien face à la volonté de ses citoyens?

Les paris sont ouverts!


sources:"Le journal du médecin"31/05/05


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 Sujet du message: Genocidons discrètement!
MessagePosté: 03 Juil 2005, 07:41 
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Dans la jungle du Laos, un peuple disparait, petit à petit, discrètement,du fait des persécutions, assasinats et autres inhumanités du gouvernement Laotien: Les Hmongs.

Ils vivent, ou plutôt essayent de survivre, dans leur maquis, coupés de tout. Pas de nouriture, pas de soins, abattus comme du gibier par l'armée.

Leur crime: avoir combattu du côté des français durant la guerre d'Indochine et du côté des Américains au Viet-Nam... voici plus de 30 ans.

Ils étaient encore 300.000 il y a 30 ans, ils ne sont plus que 8000-10000. Ils n'ont pour se défendre que des fusils rouillés.

Pour le Laos, le problème n'existe pas. Ce peuple n'existe pas!

Un reportage de l'émission "envoyé spécial"à révélé l'ampleur du désastre.
mms://a988.v101995.c10199.e.vm.akamaist ... ate=280000

Une pétition circule: signez-la, c'est le moins qu'on puisse faire!

http://www.mldh-lao.org/petition_online/petition1.php


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MessagePosté: 30 Sep 2005, 14:52 
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Hier, 29/09/05, la Belgique a émit un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'ancien dictateur tchadien Hissène Habré assorti d'une demande d'extradition.

Cet ancien dirigeant du Tchad (1982-1990) est actuellement réfugié au Sénégal et pourrait donc être extradé et jugé en Belgique pour crime contre l'humanité.

Cette démarche a été rendue possible par la loi de compétence universelle qui est d'application depuis quelques années (et récemment amendée) et qui permet à certains crimes d'être jugés en Belgique même s'ils n'ont pas été perpétrés sur le sol national et même s'ils sont commis par un ressortissant non-Belge.

Une précédente inculpation de H. Habré au Sénégal n'avait pas abouti car ce pays n'est pas doté d'une telle loi et ne pouvait donc juger ce dernier pour des crimes commis au Tchad. Le gouvernement sénégalais avait néanmoins indiqué qu'il gardait Mr Habré à la disposition de tout pays qui l'inculperait.

Hissène Habré, qui a dirigé le Tchad avec le soutien de la France et des USA (qui voyaient en lui un rempart contre la Libye de Kadhafi) est responsable de crimes ayant fait plus de 40.000 victimes. Parmi eux, des Belges dont les proches ont porté plainte auprès des juridictions ad hoc ce qui a démarré la procédure.

Il y a un réel espoir que cette action de la justice belge aboutisse ce qui permettrait de faire enfin la lumière sur cette période de l'histoire du Tchad.

Plus de renseignements:

http://www.hrw.org/french/docs/2005/09/30/chad11787.htm


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 Sujet du message: Souvenirs en vrac
MessagePosté: 04 Nov 2005, 22:14 
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Localisation: Terre( troisième planète du système Sol)
Il y a aujourd'hui 10 ans, l'espoir de paix au proche orient s'évanouissait, assassiné par un extrémiste juif.
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En ce début novembre 2005, je n'ai pas l'impression qu'il se soit relevé!

Yves Duteil
GRAND PÈRE YITZHAK (à Yitzhak Rabin)


Il a chanté ses chansons,
Veillé sur elle au salon.
Il écoutait ses poèmes,
Expliquait bien les problèmes.

Ensemble autour de la rade,
Ils s'en allaient en balade.
Si ses parents la grondaient quelquefois,
Elle se cachait dans ses bras.

Il avait fait la guerre, autrefois,
Mais n'en parlait presque pas.
Elle pense à lui chaque jour
Mais n'attend plus son retour.

Quand il partait en voyage,
Il écrivait quelques pages.
Parfois si tendre et secret,
C'était ainsi qu'elle l'aimait.

Elle était grande et pourtant,
On aurait dit une enfant,
Une petite fille qui pleurait son grand-père
Devant les grands de la terre.

Entre les larmes, elle disait
Que jamais nos regrets
Ne lui ramèneraient,
Malgré les Princes et les Rois,
Tout son bonheur d'autrefois.

Elle dessinait sa maison
Avec au loin l'horizon.
Il ajoutait dans le ciel
Une colombe, un soleil.

C'était pour elle qu'il voulait
Tendre la main vers la paix
Et regarder les enfants désunis
Sortir enfin de la nuit.

Il était grave et sérieux parfois
Et elle ne comprenait pas.
Elle pense à lui chaque jour
Mais n'attend plus son retour.

Entre les larmes, elle savait
Qu'aucun hymne à la paix
Ne lui ramènerait,
Malgré l'espoir et la foi,
Tout ce bonheur d'autrefois.

Mmm...

Elle était grande et pourtant,
On aurait dit une enfant,
Une petite fille qui pleurait son grand-père
Parmi les grands de la terre.


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 Sujet du message: Why I Am Not a Muslim
MessagePosté: 13 Jan 2006, 23:28 
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'Ibn Warraq - Why I Am Not a Muslim'. Pas encore eu le temps d'ecouter le *.mp3.

Pyne Duythr

\thanks to Sir koant.


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 Sujet du message: Rwanda, souviens-toi
MessagePosté: 17 Jan 2006, 21:39 
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Pour que justice soit rendue Par Serge Farnel
© Metula News Agency

Si l'habit fait parfois le moine, il ne le place pas au-dessus des lois
Kigali demande à la France l’extradition de l’abbé Wenceslas Munyeshyaka

Selon une source en provenance du ministère rwandais des Affaires étrangères, les autorités de ce pays ont officiellement présenté à la France, le 27 décembre dernier, une demande d’extradition de l’abbé Wenceslas Munyeshyaka. La requête rwandaise fait l'objet d’un mandat d'arrêt international.

La justice rwandaise entend ainsi juger, pour son éventuelle implication dans le génocide des Tutsis en 1994, cet abbé rwandais auquel nous avons consacré une partie du récent dossier relatif à l’affaire du Père Blanc Guy Theunis.

Kigali affirme que l’audition de l’abbé Munyeshyaka constitue la clé de voûte permettant de démarrer le procès destiné à confondre l'ecclésiastique ainsi que son complice présumé, le général Laurent Munyakazi pour leurs agissements entre le 7 et le 19 avril 1994. Munyakazi est d'ores et déjà incarcéré à Kigali.

Selon le procureur militaire de Kigali, l’abbé Munyeshyaka aurait participé au génocide, de connivence avec Laurent Munyakazi. Ils auraient également, dans cette sinistre besogne, reçu le concours de Mukandutiye, alors conseiller municipal du secteur de Rugenge, ainsi que d’Odeth Nyiarabagenzi, inspecteur d’écoles à Kigali. Le quatuor aurait mis en place des barricades à des points stratégiques de la capitale rwandaise pour empêcher les Tutsis de prendre la fuite. Les quatre suspects auraient également supervisé des meurtres de masse au sein même d’églises aux alentours de la ville.

Le journal rwandais The News Times a fait savoir la semaine dernière que s’il était appréhendé et extradé vers Kigali, le père Munyeshyaka serait jugé aux côtés du général Munyakazi par une cour martiale militaire, sous les chefs d'inculpation de planification et incitation à commettre le génocide, crimes de guerre, viols et autres crimes contre l’humanité. La gravité de ces accusations faisant passer au second plan l'inculpation de l'abbé pour possession illégale d'armes à feu.


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MessagePosté: 12 Fév 2006, 03:48 
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DÉCLARATION PUBLIQUE

Amnesty International demande aux autorités iraniennes de prendre immédiatement des mesures afin de ne plus recourir à la peine capitale contre des mineurs délinquants. Dans deux nouvelles affaires, des mineurs délinquants – âgés de moins de dix-huit ans au moment des faits qui leur sont reprochés – ont été condamnés à mort par des tribunaux iraniens, en violation des obligations qui incombent à l’Iran au titre du droit international relatif aux droits humains.

Le 3 janvier, Nazanin, dix-huit ans, a été condamnée à la sentence capitale pour meurtre par une juridiction pénale. Elle aurait admis avoir poignardé à mort l’un des trois hommes qui avaient tenté de la violer et de violer sa nièce âgée de seize ans, dans un parc de Karaj, en mars 2005. Elle avait dix-sept ans au moment des faits. Sa condamnation est susceptible d’être révisée par une cour d’appel et, si elle est confirmée, d’être réexaminée par la Cour suprême.

Selon des articles parus dans le quotidien iranien Etemaad, Nazanin a raconté lors de son procès que trois hommes les avaient accostées, elle et sa nièce, avant de les contraindre à s’allonger par terre pour les violer. Cherchant à se défendre, Nazanin a sorti son couteau et frappé l’un de ces hommes à la main. Ils ont continué à les poursuivre, et elle a frappé un autre homme à la poitrine. Elle aurait expliqué lors de l’audience : «Je voulais me défendre et défendre ma nièce. Je ne voulais pas tuer ce jeune homme. Sur le coup, je ne savais pas quoi faire parce que personne n’est venu nous aider.» Elle a malgré tout été condamnée à la peine capitale.

Delara Darabi, âgée de dix-neuf ans, a elle aussi été condamnée à mort par un tribunal de la ville de Rasht pour un meurtre commis alors qu’elle était mineure, à dix-sept ans. Bien qu’elle ait nié être l’auteur de cet homicide, sa condamnation a été confirmée par la Cour suprême début janvier. Son avocat aurait fait appel de cette décision.

Selon certaines informations relayées en langue persane par l’agence de presse Aftab, Delara Darabi et Amir Hossein, jeune homme de dix-neuf ans, sont entrés par effraction chez une femme en vue de la cambrioler, mais l’ont tuée. Après avoir «avoué» le meurtre, Delara Darabi s’est rétractée. Elle a déclaré qu’Amir Hossein lui avait demandé de s’accuser du meurtre afin de lui permettre d’échapper à la peine capitale. Il pensait qu’étant mineure au moment des faits, elle ne serait pas condamnée à mort. En outre, Delara Darabi a affirmé qu’elle était sous l’emprise de sédatifs pendant le cambriolage.

En tant que partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et à la Convention relative aux droits de l’enfant, l’Iran s’est engagé à ne pas procéder à l’exécution d’une personne ayant commis un crime alors qu’elle n’avait pas dix-huit ans. Pourtant, depuis 1990, Amnesty International a recensé 18 exécutions de mineurs délinquants dans ce pays. Au cours de la seule année 2005, au moins huit mineurs délinquants ont été mis à mort.

Depuis quatre ans, les autorités iraniennes examinent un projet de loi qui interdirait le recours à la peine capitale contre des personnes âgées de moins de dix-huit ans au moment des faits qui leur sont reprochés. Cependant, ces deux dernières années, le nombre de mineurs exécutés a augmenté. Récemment, un porte-parole du pouvoir judiciaire a laissé entendre que les nouvelles dispositions n’interdiraient l’application de la peine capitale que pour certains crimes perpétrés par des mineurs. En effet, il a expliqué que les crimes punis à titre de qisas («réparation», condamnation prononcée dans des affaires où les accusés sont reconnus coupables de meurtre) relevaient de la sphère privée, et non publique. Or, la majorité des exécutions de mineurs délinquants en Iran concernent des affaires de «qisas».

En janvier 2005, le Comité des droits de l’enfant (CDE), organe chargé de surveiller l’application de la Convention relative aux droits de l’enfant par les États parties, a exhorté l’Iran à suspendre immédiatement toutes les exécutions de personnes reconnues coupables de crimes commis alors qu’elles n’avaient pas dix-huit ans et à ne plus recourir à la peine de mort contre des mineurs.

Le 9 décembre, Philip Alston, rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires auprès de la Commission des droits de l’homme des Nations unies, a déclaré : «Alors que la quasi-totalité des pays du globe ont renoncé clairement et fermement à exécuter des personnes pour des crimes commis alors qu’elles étaient mineures, l’attitude de l’Iran est tout à fait inacceptable… Elle est d’autant plus surprenante que l’obligation de ne pas procéder à ces exécutions est explicite et indéniable, et que le gouvernement iranien lui-même a affirmé qu’il mettrait fin à cette pratique.»

Amnesty International engage les autorités iraniennes à commuer les peines capitales prononcées contre Delara Darabi et Nazanin, et contre toute personne mineure. L’organisation de défense des droits humains les invite également à prendre de toute urgence les mesures nécessaires afin d’abolir la peine de mort pour tous les mineurs délinquants, conformément aux obligations qui incombent à l’Iran, partie au PIDCP et à la Convention relative aux droits de l’enfant.

Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d'Amnesty International à Londres, au +44 20 7413 5566, ou consulter le site http://www.amnesty.org

envoyer des messages de protestation à l'ambassade d'Iran de France, par exemple - ou d'autres pays :
4 avenue d'Iéna - 75116 PARIS
Fax : 01 40 70 01 57 ou 01 47 20 39 21

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MessagePosté: 22 Fév 2006, 16:50 
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Pour les francophones comme moi :

http://www.amnesty.asso.fr/

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 Sujet du message: Ils sont partout...
MessagePosté: 14 Mar 2006, 11:07 
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Le symposium international "Horizons of Truth: Logics, Foundations of Mathematics, and the Quest for Understanding the Nature of Knowledge" a ete organise a Vienne (avril 2006) en l'honneur du centenaire de la naissance de Kurt Goedel. Jusque la, tout va bien. C'est meme une excellente initiative (planifiee depuis longtemps, d'ailleurs). Ce qui est par contre particulierement irritant, c'est de constater que parmi les sponsors, y'a la John Templeton Foundation. Booordel de merde!

Pyne Duythr


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MessagePosté: 16 Mar 2006, 18:37 
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Dossier sur l'incroyance et les incroyants du numero 461 (de la semaine du 18 au 24 fevrier 2006) de "Marianne(-en-ligne.fr)":
Pyne Duythr


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MessagePosté: 16 Mar 2006, 20:16 
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Bonjour Max !
plein de liens très intéressants. Sur les sciences aussi. On va les rajouter sur la page des links. Je le signale pour que tu ne penses pas écrire dans le vide. Des oreilles attentives te lisent !
Enfin, je me comprends.

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MessagePosté: 17 Mar 2006, 07:55 
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Localisation: Terre( troisième planète du système Sol)
Joli travail, en effet, Pyne Duythr!

Et merci!


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MessagePosté: 21 Mar 2006, 23:55 
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Localisation: par ci par là
lundi 20 mars 2006, le parlement Algérien s'attaque au mal qui ronge le pays :lol:
Citation:
La loi prévoit des peines de 2 à 5 ans de prison et une amende de 500.000 à 1.000.000 de dinars (5.000 à 10.000 euros) contre toute personne qui "incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion".

Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui "fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane".

source

le ridicule ne tue pas, mais il menace d'emprisonner :lol:

ps : le RDC a voté contre cette loi


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MessagePosté: 22 Mar 2006, 22:13 
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Inscription: 24 Jan 2005, 14:00
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Localisation: Terre( troisième planète du système Sol)
Michael Nedow, athée médiatisé, urgentiste et juriste avait déposé une plainte auprès d'un tribunal Californien afin de supprimer la mention "Under god" lors de chaques prestation de serments aux USA.

Le tribunal Californien avait donné raison à cet homme qui se défend lui-même car personne n'ose le faire à sa place.

L'affaire a abouti devant la cour suprème qui à débouté M Newdow.

Résumé de l'affaire

Et bien notre homme repart au combat avec une nouvelle plainte co-signée cette fois par 8 parents d'élèves qui demandent la même chose au nom du premier amendement de la constitution qui etablit la séparation de l'église et de l'état.

Plus de détails


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MessagePosté: 23 Juin 2006, 10:49 
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http://www.educationsansfrontieres.org/ ... article=24

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 Sujet du message: ECPM RECHERCHE BENEVOLES
MessagePosté: 07 Aoû 2006, 16:19 
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URGENT !!!
ECPM RECHERCHE
DES BENEVOLES
RELATIONS PUBLIQUES

Annonce - 25 juillet 2006

Dans le cadre de la préparation et de l’organisation du 25ème anniversaire de l’abolition de la peine de mort en France (Septembre), de la Journée Mondiale contre la peine de mort (10 Octobre) et du 3ème Congrès mondial contre la peine de mort, ECPM recherche des bénévoles pour des activités de relations publiques.


Le bénévolat
Au sein de l’équipe de salariés et bénévoles de l’association vous participerez à :
- La mise en place de fichiers.
- Les contacts presse, VIP, mailings.
- Relances téléphoniques...

Egalement, dans le cadre de la préparation du 3ème Congrès Mondial contre la peine de mort de Février 2007:
- Participation à la mise en place du Comité de soutien du Congrès Mondial.
- Participation à la mise en place du Comité d'honneur.

Les conditions
Du 17 août au 15 Octobre.
Mi-temps minimum.
Bilingue si possible.

Lieu : Sur le lieu d'organisation du Congrès Mondial : Cité universitaire nternationale universitaire de Paris - 17 bd Jourdan).


Si vous êtes intéressé(e), contactez

Thomas Bodelet à mailto:tbodelet@abolition.fr ou au 01 47 07 61 60












--------------------------------------------------------------------------------
CONTACTS
Association Ensemble contre la peine de mort

ECPM
5, rue Primatice
75013 Paris

Tel : 01 47 07 61 60
Fax : 01 47 07 65 10



--------------------------------------------------------------------------------

http://WWW.ABOLITION.FR


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 Sujet du message: Tchetchenie
MessagePosté: 17 Aoû 2006, 18:04 
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Citation:
FÉDÉRATION DE RUSSIE/TCHÉTCHÉNIE - Le Conseil de l’Europe doit agir pour améliorer réellement la situation des droits humains


Index AI : EUR 46/002/2006

DOCUMENT PUBLIC

La situation des droits humains en Tchétchénie est examinée à la session de janvier de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (l’Assemblée). Les membres des parlements des 46 États membres du Conseil de l’Europe discuteront d’un rapport de la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire. Selon ce rapport, les graves atteintes aux droits humains n’ont nullement cessé en Tchétchénie ; les rédacteurs du rapport demandent au Conseil des ministres de prendre ses responsabilités devant l’un des plus graves problèmes en matière de droits humains de tous les États membres du Conseil de l’Europe.

Amnesty International se félicite que l’Assemblée continue d’attirer l’attention sur la gravité de la situation en matière de droits humains dans le Caucase du Nord, et qu’elle adresse des recommandations à la Fédération de Russie, ainsi qu’aux organes et mécanismes du Conseil de l’Europe pour que cette situation évolue. Amnesty International note également les initiatives de l’Assemblée pour promouvoir le dialogue, afin d’arriver à une solution durable au conflit. Les « disparitions » et enlèvements, la torture, la détention arbitraire et la détention au secret dans des lieux officiels ou officieux : toutes ces atteintes aux droits humains continuent de se produire en Tchétchénie et dans les républiques voisines du Caucase du Nord. L’impunité reste la norme : peu de responsables de violations des droits humains sont identifiés et traduits en justice.

Étant donnée sa gravité, la situation des droits humains doit être améliorée d’urgence par les autorités russes. Celles-ci doivent prendre des mesures immédiates pour mettre un terme aux atteintes aux droits humains, et supprimer les obstacles politiques et systématiques qui évitent aux responsables de ces violences d’être traduits en justice. Les autorités russes doivent pleinement mettre en œuvre les jugements de la Cour européenne des droits de l’homme relatifs à la situation en Tchétchénie, non seulement pour octroyer de pleines réparations aux victimes, mais aussi pour empêcher d’autres violations des droits humains.

En outre, avant que la Russie prenne la présidence du Conseil des ministres du Conseil de l’Europe, en mai 2006, les autorités russes, à leur plus haut niveau, doivent démontrer leur réel engagement envers les organes et mécanismes du Conseil de l’Europe, et coopérer avec eux. Pour ce faire, les autorités russes doivent mettre en œuvre les recommandations issues des organes et mécanismes du Conseil de l’Europe, notamment l’Assemblée parlementaire, le Commissaire aux droits de l’homme, la Commission de Venise, la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance, et le Comité pour la prévention de la torture (CPT). Les autorités russes doivent aussi autoriser immédiatement la publication de tous les rapports de visites en Fédération de Russie, y compris dans le Caucase du Nord, par les experts du CPT. Enfin, la Russie doit prendre des mesures pour concrétiser tous les engagements non respectés qu’elle avait pris en intégrant le Conseil de l’Europe, il y a de cela dix ans.

Amnesty International demande au Conseil de l’Europe de poursuivre son action et d’offrir une aide réelle aux autorités russes pour qu’elles puissent remplir leurs obligations en termes de droits humains. Les différents organes et mécanismes du Conseil de l’Europe doivent considérer le Caucase du Nord comme une priorité, et exercer une pression appropriée pour que les autorités russes mettent en œuvre toutes leurs obligations, en tant qu’État membre du Conseil de l’Europe.

Le Secrétaire général du Conseil de l’Europe doit notamment faire en sorte que son bureau évalue la situation des droits humains en Tchétchénie et qu’il en fasse régulièrement état, dans des rapports publics.

Le Conseil des ministres doit continuer à aborder régulièrement la situation des droits humains en Tchétchénie, et exercer une pression suffisante sur les autorités russes pour qu’elles mettent en œuvre les recommandations des organes et mécanismes du Conseil de l’Europe, en prenant des mesures particulières et générales efficaces relatives à tous les jugements de la Cour européenne des droits de l’homme, en particulier ceux relatifs aux violations commises dans le cours du conflit armé de Tchétchénie.

En outre, le Conseil de l’Europe doit poursuivre ses activités de coopération avec les autorités gouvernementales russes concernées. Le Conseil de l’Europe doit en particulier soutenir les autorités tchétchènes et fédérales russes en prenant des mesures concrètes pour résoudre la question des personnes « disparues » ou portées disparues en Tchétchénie, en particulier par l’introduction d’un système efficace d’identification et d’enregistrement des corps retrouvés, et en améliorant les capacités médico-légales en Tchétchénie.

De plus, le Conseil de l’Europe doit continuer à travailler avec les autorités russes pour modifier les textes de loi encadrant le travail des organisations issues de la société civile, afin que ces textes respectent pleinement les normes du Conseil de l’Europe. Les organisations indépendantes issues de la société civile jouent un rôle capital dans l’observation et la publication de la situation des droits humains dans le Caucase du Nord ; elles doivent être soutenues dans leur travail appréciable.

LES ATTEINTES AUX DROITS HUMAINS CONTINUENT EN TCHÉTCHÉNIE

Les atteintes aux droits humains, comme les « disparitions », les enlèvements, les actes de torture, les placements en détention arbitraire ou au secret dans des lieux de détention officiels ou non, continuent en Tchétchénie et dans des républiques voisines du Caucase du Nord. Dans leur immense majorité, ces violences sont commises dans l’impunité, car très peu de responsables sont identifiés et traduits en justice. Les statistiques officielles fluctuent ; en décembre 2005, Lema Khasuev, médiateur de la République tchétchène, a déclaré que des forces de sécurité non identifiées s’étaient rendues responsables de 2096 cas de « disparitions » forcées en Tchétchénie [1]. Cependant, à la connaissance d’Amnesty International, il n’y a eu qu’une seule condamnation en lien avec une « disparition » en Tchétchénie, celle de Sergueï Lapine, reconnu coupable en mars 2005 d’avoir torturé Zelimkhan Murdalov ; ce dernier a par la suite « disparu ».

Par exemple, en septembre 2005, les forces de sécurité tchétchènes auraient détenu arbitrairement et torturé plusieurs personnes du village de Novie Atagi, en Tchétchénie ; une personne aurait « disparu ». De nombreux hommes armés revêtus d’uniformes de camouflage seraient arrivés dans ce village au cours des nuits du 12 au 14 septembre, et auraient placé dix personnes en détention ; selon les proches de celles-ci, ces hommes armés n’ont produit aucun mandat d’arrêt ni aucune forme d’identification pour indiquer à quel organe officiel ils appartenaient.

À partir du 15 septembre et pendant plusieurs jours, des villageois ont bloqué la route principale de Kavkaz, près de Novie Atagi, pour exiger de savoir où les personnes détenues avaient été emmenées, et pour demander leur libération. Au cours de cette période, certains des détenus ont été libérés. Certains d’entre eux auraient été passés à tabac pendant leur détention, mais n’ont pas osé se rendre dans un hôpital tchétchène pour se faire soigner, préférant se rendre dans les républiques voisines du Caucase du Nord. Les barrages villageois ont duré pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’il soit établi que quatre des détenus restants se trouvaient au centre de détention de la police (nommé IVS selon ses initiales russes), au poste de police du district de Shali, en lien avec l’homicide d’un policier. L’un de ces détenus, Ruslan Khalaev, âgé de vingt et un ans, a été placé en détention à 3 heures du matin, le 14 septembre. Selon certaines informations, Ruslan Khalaev a été torturé à coups de matraque, aspergé d’eau et soumis à des décharges électriques jusqu’à ce qu’il accepte de signer des « aveux » de culpabilité. Cependant, le lieu de détention d’une cinquième personne, Islam Bakalov, n’a pas été établi ; il est à craindre qu’il ait « disparu ».

Selon le bureau du procureur général, une enquête préliminaire a établi que des membres non identifiés du régiment militaire spécial n°2, du ministère des Affaires intérieures de la République tchétchène, ont « saisi » sept personnes à Novie Atagi, notamment Islam Bakalov, « de manière illégale et en violation de la procédure ».

En 2006, trois personnes au moins ont « disparu » ou ont été enlevées pour l’instant dans différentes régions de Tchétchénie, selon l’ONG Société d’amitié russo-tchétchène (RCFS). Cette ONG a également annoncé que les mises en détention par des forces de sécurité cagoulées et non identifiées continuent.

Les informations faisant état d’homicides de civils par des groupes tchétchènes d’opposition armée continuent également. Ainsi, le Centre de défense des droits humains « Memorial » a annoncé qu’en décembre 2005, un groupe d’opposition armée avait tué délibérément trois civils dans le village d’Avturi, district de Shali ; il s’agirait de représailles pour ce que le groupe considérait comme de la « collaboration » avec les autorités fédérales russes. Ces actions constituent une violation directe du droit international humanitaire.

SITUATION DES DROITS HUMAINS DANS D’AUTRES RÉPUBLIQUES DU CAUCASE DU NORD

La violence et les troubles concernent aussi d’autres républiques du Caucase du Nord, et s’accompagnent de plus en plus d’informations faisant état de violations des droits humains, comme la détention arbitraire, la torture, les « disparitions » et les enlèvements.

Amnesty International continue à recevoir des informations faisant état de personnes détenues en Ingouchie et transférées vers des républiques voisines, comme l’Ossétie du nord, où elles sont soumises à la torture. Ainsi, selon des informations reçues par Amnesty International, le matin du 30 novembre 2005, Ruslan Tsechoev, Muslim Tsechoev, Magomed Tsechoev et Yusup Khashiev ont été placés en détention à Nazran, en Ingouchie, par des représentants d’agences du maintien de l’ordre de la Fédération de Russie ; ces quatre hommes ont été transférées dans les locaux du Service régional de lutte contre le crime organisé (RUBOP), à Vladikavkaz. Au cours des séances d’interrogatoire, ces quatre détenus auraient été passés à tabac et soumis à des décharges électriques. Muslim Tsechoev, Magomed Tsechoev et Yusup Khashiev auraient été libérés en fin de soirée, après avoir dû signer des déclarations selon lesquelles ils n’avaient aucune plainte à formuler sur leur traitement, ainsi qu’un procès-verbal de leur interrogatoire, sans qu’ils aient pu en prendre connaissance [2]. Après leur libération, ils auraient déposé plainte auprès du parquet pour leur détention et leur torture, et auraient procédé à des examens médicaux pour confirmer leurs témoignages faisant état de torture.

Ruslan Tsechoev est inculpé de « banditisme » et reste en détention à Vladikavkaz. Dans une déclaration envoyée depuis son lieu de détention, Ruslan Tsechoev affirme avoir été torturé à plusieurs reprises lors de sa détention au RUBOP de Vladikavkaz, y compris en présence d’un avocat ; Ruslan Tsechoev aurait été frappé à coups de matraque, et sur la tête avec un livre, soumis à des décharges électriques, et menacé de mort s’il n’avouait pas et ne donnait pas des renseignements. Il a déclaré avoir perdu l’ouïe et craignait d’avoir subi des dommages aux reins à cause des coups reçus ; cependant, il se serait vu refuser des soins médicaux. (Un avocat, engagé par ses proches, a déposé plainte pour ces actes de torture présumés).

La violence et les troubles se sont également répandus en république de Kabardino-Balkarie. Le 13 octobre 2005, un groupe pouvant comporter jusqu’à 300 hommes armés a lancé des attaques sur des installations gouvernementales de Nalchik, la capitale de la république, et ses environs, notamment sur le bâtiment du Service fédéral de sécurité (FSB), des postes de police, le centre de la télévision et l’aéroport. Ces hommes auraient pris au moins deux civils en otage. Plus de 100 personnes, dont au moins 12 civils, auraient été tuées dans les échanges de coups de feu entre forces de maintien de l’ordre et assaillants ; de nombreuses autres personnes ont été blessées. Ce raid constituerait une réaction aux mois de persécution visant les musulmans pratiquants de la région, notamment les détentions arbitraires et les actes de torture pratiqués par des responsables du maintien de l’ordre, ainsi que la fermeture générale des mosquées. Après ce raid, des responsables du maintien de l’ordre ont placé des dizaines de personnes en détention ; nombre d’entre elles auraient été torturées, dont l’ancien détenu de Guantánamo Rasul Kudaev. L’enquêteur chargé de l’affaire par le bureau du procureur général du District fédéral sud a écarté l’avocate de Rasul Kudaev de l’affaire, parce qu’elle avait déposé officiellement plainte pour le traitement de son client par les forces de sécurité, tandis qu’il se trouvait en détention à Nalchik (voir index AI EUR 46/041/2005 et index AI : EUR 46/061/2005).

SITUATION PRÉCAIRE POUR LES PERSONNES DÉPLACÉES À L’INTÉRIEUR DE LEUR PAYS, EN INGOUCHIE ET EN TCHÉTCHÉNIE

En Ingouchie, les conditions de vie dans les camps surpeuplés pour personnes déplacées par le conflit en Tchétchénie restent inacceptables. Dans un camp se trouvant sur le site d’une ancienne ferme laitière, la vie est particulièrement dure. Cependant, au cours d’une visite dans ces camps effectuée en septembre 2005, les personnes vivant dans ces conditions ont déclaré aux délégués d’Amnesty International qu’elles craignaient de ramener leurs familles chez elles, en Tchétchénie, car la violence et les atteintes aux droits humains continuaient, et il leur était toujours impossible de rebâtir leurs foyers détruits.

Selon des informations obtenues par Amnesty International, la vie est inconfortable et peu sûre dans les centres d’hébergement temporaire de Grozny, qui accueillent des personnes déplacées par le conflit, notamment celles qui reviennent en Tchétchénie après la fermeture des camps de tentes d’Ingouchie, en 2004. Il n’y a ni eau froide ni eau chaude, les centres sont surpeuplés, et les personnes qui y habitent seraient soumises à des contrôles d’identité, des harcèlements, des intimidations et des placements en détention constants par les forces de sécurité tchétchènes.

LA SOCIÉTÉ CIVILE

Les conditions de sécurité dans le Caucase du Nord ont souvent constitué un obstacle important à des vérifications indépendantes des violations des droits humains, en particulier en Tchétchénie, tout comme les restrictions d’accès imposées par les autorités russes aux observateurs internationaux des droits humains, ainsi qu’aux journalistes locaux ou étrangers qui cherchent à travailler en Tchétchénie. Dans ces circonstances, le travail d’organisations locales indépendantes, issues de la société civile, consistant à surveiller ces événements et à les publier, revêt une importance particulière. Ces organisations fournissent souvent une aide juridique aux victimes de graves atteintes aux droits humains et à leurs familles ; elles prennent des initiatives d’ordre humanitaire pour les personnes touchées par le conflit. Cependant, loin de créer des conditions favorables à ces organisations, les autorités russes semblent les harceler dans certains cas.

Ainsi, Amnesty International a exprimé son inquiétude devant la campagne apparente de harcèlement et de poursuites dirigée contre les membres de la Société d’amitié russo-tchétchène (RCFS), en réaction semble-t-il au travail de cette organisation sur les droits humains. La RCFS est une organisation non gouvernementale qui observe les violations des droits humains en Tchétchénie et en d’autres endroits du Caucase du Nord, et qui prend des initiatives humanitaires pour les personnes victimes du conflit dans le Caucase du Nord, par exemple en organisant de l’aide médicale ou des vacances en d’autres régions de la Fédération de Russie pour les enfants victimes du conflit. Stanislav Dmitrievskii, directeur de RCFS, est inculpé d’« incitation à la haine raciale » pour sa publication d’articles de séparatistes tchétchènes appelant à une issue pacifique au conflit. Ces poursuites sont souvent considérées comme une réaction au travail de l’organisation dans le domaine des droits humains. Amnesty International craint que ces poursuites pénales constituent une violation au droit de Stanislav Dmitrievskii à la liberté d’expression, et qu’elles participent d’une campagne de harcèlement administratif visant à faire cesser l’activité de RCFS.

Amnesty International craint que le texte de loi récemment adopté sur les organisations de la société civile rende encore plus difficile leur travail d’observation des droits humains en toute indépendance, en particulier pour les organisations oeuvrant dans des domaines sensibles, comme les violations des droits humains dans le Caucase du Nord. Malgré des modifications de ce texte après une levée de bouclier nationale et internationale, il contient toujours des dispositions vagues et restrictives qui suscitent de graves inquiétudes sur la liberté d’association en Russie. Ainsi, les autorités pourront refuser l’enregistrement d’organisations issues de la société civile si le nom de l’organisation, selon le texte, offense la décence publique ou les sentiments ethniques et religieux. Les autorités disposeront aussi d’un pouvoir illimité d’envoyer des représentants à tout « événement » préparé par des organisations de la société civile, russes ou étrangères, sans nécessairement avoir un motif raisonnable de penser qu’il y ait une infraction au droit russe. Les autorités disposeront aussi de pouvoirs d’enquête sans précédent sur les sources de financement de ces organisations, ainsi que sur leurs dépenses réelles et prévues.


Dernière modification le : 20 janvier 2006


[1] Rapport spécial du médiateur des droits de l’homme de la République tchétchène, Grozniy-Inform, 9 décembre 2005, citant des informations émanant du Comité de défense des droits constitutionnels, un organisme gouvernemental tchétchène.

[2] Rapports du Centre de défense des droits humains « Memorial » et de la Fédération internationale d’Helsinki.




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 Sujet du message: Somalie
MessagePosté: 17 Aoû 2006, 18:46 
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L'émissaire de l'ONU appelle à la reprise des pourparlers de paix en Somalie
SOMALIE - 17 août 2006 - par XINHUA

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Somalie, François Lonsény Fall, a exhorté mercredi le Conseil de sécurité à presser les parties belligérantes en Somalie de reprendre les pourparlers de paix reportés à deux reprises.
Lors d'une session à huis clos, M. Fall a demandé au Conseil de sécurité d'exercer une pression sur le gouvernement de transition somalien et le Conseil suprême des tribunaux islamique (SICS) pour qu'ils ne prennent pas de mesures provocatives qui pourraient conduire à la détérioration de la situation dans la Corne de l'Afrique.

M. Fall a également appelé la communauté internationale à maintenir l'embargo sur les armes imposé à la Somalie, mais à s'abstenir d'intervenir dans les affaires internes de ce pays africain.

Après avoir fait le point de la situation en Somalie devant le Conseil de sécurité, M. Fall a confié à la presse qu'il était déçu par le fait que le deuxième tour des pourparlers, prévu en août à Khartoum (Soudan), ait été de nouveau différé.

M. Fall a fait savoir que le président du SICS, Cheikh Sharif Cheikh Ahmed, avait écarté, plus tôt dans la journée, la possibilité de reprendre les pourparlers avec le gouvernement de transition tant que les troupes éthiopiennes resteraient en Somalie.

Invité à confirmer la présence des troupes éthiopiennes en Somalie, M. Fall a indiqué que son bureau n'était pas mandaté pour donner une confirmation sur place. Cependant, il a souligné que tout pays devait s'abstenir d'intervenir dans les affaires internes de la Somalie.

Les représentants du gouvernement de transition somalien, basé à Baidoa (250 km à l'ouest de la capitale somalienne) et du SICS ont ouvert des pourparlers à Khartoum en juin dernier, où les tribunaux islamiques ont pris le contrôle de Mogadiscio.

La Somalie est déchirée depuis 1991 par une guerre civile. Les institutions politiques de transitions, installées depuis 2004, sont incapables de rétablir l'ordre dans ce pays.


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Les tribunaux islamiques prennent le contrôle du port de Hobyo
SOMALIE - 16 août 2006 - par AFP

Les forces des tribunaux islamiques somaliens ont pris mercredi le port de Hobyo (centre) sans rencontrer de résistance, étendant encore leur influence dans ce pays de la Corne de l'Afrique, ont rapporté des habitants et des responsables islamistes.

Des centaines de combattants loyaux aux tribunaux islamiques, armés de pick-up montés de mitrailleuses, sont entrés dans le port de Hobyo (environ 500 km au nord de Mogadiscio) sans rencontrer de résistance, ont rapporté des témoins et des responsables islamistes.

"Nous avons étendu notre influence sur Hobyo", a déclaré mercredi un haut responsable du Conseil Suprême Islamique de Somalie (SICS), interrogé par téléphone depuis la capitale somalienne Mogadiscio.

"Nous n'avons pas pris la ville (par la force, ndlr) mais nous avons pris contact avec la population de Hobyo pour leur apporter notre message de paix", a-t-il ajouté, sous couvert d'anonymat.

"Les tribunaux ont été bien accueillis par la population d'Hobyo", a estimé de son côté un autre responsable islamiste sous couvert d'anonymat, joint à Mogadiscio.

"Les tribunaux ont pris le contrôle de Hobyo, ils sont arrivés ce matin après être restés pendant la nuit dans les villages environnants", a déclaré Farah Dullane, propriétaire d'une radio à Hobyo. "C'est une réalité, ils sont présents dans notre ville", a-t-il ajouté.

Dimanche, les tribunaux islamiques avaient annoncé avoir pris le contrôle de la ville côtière de Haradere, située au sud de Hobyo, et principale base des pirates qui attaquent les bateaux croisant dans l'océan Indien, au large des côtes somaliennes.

Les islamistes, qui se présentent comme "une alternative par l'islamisation au chaos" et souhaitent imposer la charia dans les zones sous leur influence, contrôlent désormais Mogadiscio et plusieurs régions du sud du pays.


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Le prix du sang

SOMALIE - 14 mai 2006 -

Scène d’exécution le 2 mai, à Mogadiscio, cinq jours avant les sanglants affrontements qui ont éclaté dans la capitale. Le condamné sera poignardé par son bourreau - le fils de l’homme qu’il aurait tué ­­­- jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ainsi va la charia (version locale) et la Somalie, qui s’enfonce dans la barbarie.
[


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 Sujet du message: Sri Lanka
MessagePosté: 17 Aoû 2006, 22:00 
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Sri Lankan army warns children can be targets
By Justin Huggler, Asia Correspondent
Published: 16 August 2006
The Sri Lankan government has defied growing condemnation and declared that it considered children and young people killed in an air strike to be combatants and legitimate targets.

"If the children are terrorists, what can we do?" said a military spokesman, Brigadier Athula Jayawardana.

The government claimed that children killed and injured in the bombing on Monday were child soldiers conscripted by the Tamil Tiger rebels.

The United Nations children's organisation, Unicef, condemned the air strike as "shocking" in a statement issued in Geneva and New York. Unicef's head, Ann Veneman, said: "These children are innocent victims of violence."

The Tamil Tigers are known to use conscripted child soldiers. But Unicef said its information indicated that those killed in the air strike were schoolchildren attending a first aid course. And there was international concern yesterday at the government's statement that it was prepared to target and kill child soldiers.

The full details of what happened in Monday's air strike near Mullaitivu remain confused. The area where it took place is largely cut off from the rest of Sri Lanka by the fighting. But what is clear is that a large number of children and young people were hit. Unicef staff who were allowed to reach the site saw more than 100 people between the ages of 16 and 18 being treated in hospital, many of them critical.

It is also clear that there were deaths. Members of the European ceasefire monitoring mission were also allowed to visit the site, and they saw 19 bodies aged between 17 and 20, according to Thorfinnur Omarsson, the monitor's spokesman.

"Even it is a 17-year-old child in terms of age, they are soldiers who are prepared to kill whoever comes in front of them," Keheliya Rambukwella, a Sri Lankan government defence spokesman, said yesterday. " Therefore the age or the gender is not what is important."

The Tamil Tigers said that 61 schoolgirls were killed in the air strike, but no one has been able to confirm that figure.

The Tigers initially claimed that the air strike had targeted an orphanage, but it has emerged that all the orphans had earlier been moved to another site.

The Sri Lankan government yesterday said that what it hit was a Tiger military base, showing journalists what it said were aerial photographs of firing ranges and weapons stores at the site.

The European monitors said they saw "no evidence of a military installation" during their visit. Unicef says its information is that the compound was being used for a first aid course, and that children from schools nearby were staying overnight for the two-day course.

Unicef estimates that the Tigers currently have 1,300 child soldiers in their ranks, with an average age of 16 ­ a practice Unicef has been working to make the Tigers end. "For us it's not a question of intention," says Dr Haque of Unicef. "What matters is that children are being affected. A child soldier can be any child with a military, whether he or she is peeling potatoes for the soldiers to eat or carrying arms. The responsibility is with both sides to take measures to ensure children are not affected."

Schools were ordered to be closed in government-controlled areas for two weeks for fear of retaliatory attacks on children after a known Tiger front group threatened to target civilians in revenge for the air strike. Fighting continued around the Jaffna peninsula in the north yesterday.

Norwegian mediators have been working without success to persuade both sides to return to a 2002 ceasefire.

The current fighting began when the government launched a ground offensive near Trincomalee, saying it was intended to force the Tigers to reopen a vital water supply they had closed.

But the Tigers have succeeded in spreading the fighting to the Jaffna area, scene of some of the worst battles of the civil war.

The Sri Lankan government has defied growing condemnation and declared that it considered children and young people killed in an air strike to be combatants and legitimate targets.

"If the children are terrorists, what can we do?" said a military spokesman, Brigadier Athula Jayawardana.

The government claimed that children killed and injured in the bombing on Monday were child soldiers conscripted by the Tamil Tiger rebels.

The United Nations children's organisation, Unicef, condemned the air strike as "shocking" in a statement issued in Geneva and New York. Unicef's head, Ann Veneman, said: "These children are innocent victims of violence."

The Tamil Tigers are known to use conscripted child soldiers. But Unicef said its information indicated that those killed in the air strike were schoolchildren attending a first aid course. And there was international concern yesterday at the government's statement that it was prepared to target and kill child soldiers.

The full details of what happened in Monday's air strike near Mullaitivu remain confused. The area where it took place is largely cut off from the rest of Sri Lanka by the fighting. But what is clear is that a large number of children and young people were hit. Unicef staff who were allowed to reach the site saw more than 100 people between the ages of 16 and 18 being treated in hospital, many of them critical.

It is also clear that there were deaths. Members of the European ceasefire monitoring mission were also allowed to visit the site, and they saw 19 bodies aged between 17 and 20, according to Thorfinnur Omarsson, the monitor's spokesman.

"Even it is a 17-year-old child in terms of age, they are soldiers who are prepared to kill whoever comes in front of them," Keheliya Rambukwella, a Sri Lankan government defence spokesman, said yesterday. " Therefore the age or the gender is not what is important."
The Tamil Tigers said that 61 schoolgirls were killed in the air strike, but no one has been able to confirm that figure.

The Tigers initially claimed that the air strike had targeted an orphanage, but it has emerged that all the orphans had earlier been moved to another site.

The Sri Lankan government yesterday said that what it hit was a Tiger military base, showing journalists what it said were aerial photographs of firing ranges and weapons stores at the site.

The European monitors said they saw "no evidence of a military installation" during their visit. Unicef says its information is that the compound was being used for a first aid course, and that children from schools nearby were staying overnight for the two-day course.

Unicef estimates that the Tigers currently have 1,300 child soldiers in their ranks, with an average age of 16 ­ a practice Unicef has been working to make the Tigers end. "For us it's not a question of intention," says Dr Haque of Unicef. "What matters is that children are being affected. A child soldier can be any child with a military, whether he or she is peeling potatoes for the soldiers to eat or carrying arms. The responsibility is with both sides to take measures to ensure children are not affected."

Schools were ordered to be closed in government-controlled areas for two weeks for fear of retaliatory attacks on children after a known Tiger front group threatened to target civilians in revenge for the air strike. Fighting continued around the Jaffna peninsula in the north yesterday.

Norwegian mediators have been working without success to persuade both sides to return to a 2002 ceasefire.

The current fighting began when the government launched a ground offensive near Trincomalee, saying it was intended to force the Tigers to reopen a vital water supply they had closed.

But the Tigers have succeeded in spreading the fighting to the Jaffna area, scene of some of the worst battles of the civil war.


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MessagePosté: 08 Oct 2006, 08:40 
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Une conscience vient d'être soufflée...

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Meurtre d'une journaliste russe d'opposition
Le soir Rédaction en ligne
samedi 07 octobre 2006, 18:18

La journaliste russe Anna Politkovskaïa, célèbre jusqu'en Occident pour sa couverture très critique de la guerre en Tchétchénie et l'une des rares à couvrir ce conflit oublié, a été tuée par balles à Moscou. Son corps a été découvert par une voisine dans l'ascenseur de son immeuble.

Primée à l'étranger, notamment par le Pen Club International et en 2003 par le prix du Journalisme et de la Démocratie de l'OSCE, elle avait publié plusieurs livres, dont "Voyage en enfer. Journal de Tchétchénie", qui avait eu un large écho lors de sa sortie en 2000 en France.

Rare journaliste russe à couvrir encore la deuxième guerre de Tchétchénie, lancée par Moscou en octobre 1999, elle écrivait régulièrement dans le bi-hebdomadaire Novaïa Gazeta de longs articles dénonçant les assurances de normalisation en Tchétchénie du président Vladimir Poutine.

Très critique de la politique de Moscou dans le Caucase mais aussi plus largement du tournant autoritaire pris par le régime de M. Poutine, cette quadragénaire aux cheveux poivre et sel et au verbe acéré venait de publier "La Russie selon Poutine", paru au printemps en France.

Il est évident que la première version qui vienne à l'esprit est celle d'un meurtre lié à ses activités professionnelles, a commenté Vitali Tretiakov, rédacteur en chef du journal Moskovskie Novosti. Elle a écrit tant de choses la mettant en danger, elle était devenue si célèbre ces dernières années, qu'il semblait qu'elle était intouchable, a réagi Tatiana Lokchina, directrice de l'ONG Demos et auteur de nombreux rapports sur les violations des droits de l'Homme en Tchétchénie.

Elle ne disait pas se sentir menacée, a ajouté Mme Lokchina, qui venait de participer à une conférence sur la Tchétchénie à Stockholm avec Mme Politkovskaïa, fréquente invitée de colloques sur la Tchétchénie à l'étranger.

Alors qu'elle se rendait en avion à Beslan pour couvrir la prise d'otages en septembre 2004 dans une école de cette petite ville du Caucase par un commando pro-tchétchène, la journaliste avait été victime d'une intoxication. Elle avait accusé les autorités d'avoir empoisonné le thé qui lui avait été servi à bord.

En février 2001, cette lauréate de la Plume d'or (prix de l'Union des journalistes de Russie) avait été détenue plusieurs jours par les forces russes en Tchétchénie, une arrestation qu'elle avait alors liée à son enquête sur un centre de détention de l'armée.

Pour la Tchétchénie, c'est une grande tragédie, c'était une des dernières journalistes à couvrir la guerre, à rapporter avec constance les violations des droits de l'Homme, ajoute Mme Lokchina, évoquant ses articles sur les abus commis par les forces fédérales mais aussi, de plus en plus ces dernières années, par les milices redoutées du Premier ministre tchétchène pro-russe, Ramzan Kadyrov, l'homme fort de Moscou dans la république du Caucase.

Elle critiquait beaucoup Kadyrov, elle était l'une des rares à se le permettre, relève la défenseuse des droits de l'Homme. Son dernier article dans Novaïa Gazeta, au début du mois, intitulé "Entente punitive", évoquait la terreur menée par les milices de Ramzan Kadyrov, officiellement intégrées aux forces fédérales.

Le dernier meurtre retentissant d'un journaliste en Russie est celui du journaliste américain Paul Klebnikov, rédacteur en chef de l'édition russe du magazine américain Forbes, tué à Moscou en juillet 2004. La chaîne de télévision privée NTV ouvrait son journal sur le meurtre de Mme Politkovskaïa, rappelant que la journaliste avait accepté en octobre 2002 de servir de négociatrice lors de la prise d'otages dans un théâtre de Moscou par un commando pro-tchétchène.

_________________
"Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" A. Sauvy


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 Sujet du message: Des watts dans la bière?
MessagePosté: 11 Mai 2007, 08:54 
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C'est une très bonne nouvelle à l'approche du week-end et pour les amateur(e)s de Chouffe, Maudite, Guiness et autres douceurs. :D

En fait, c'est une expérience on ne peut plus sérieuse ; des chercheurs australiens ont trouvé le moyen de "fabriquer" une énergie propre grâce une pile à combustible transformant les eaux usées des brasseries en électricité par l’action de bactéries.

Source

Citation:
The team's work is in collaboration with the University of Ghent, Belgium, and is backed by a $1.3 million Australian Research Council Discovery grant in addition to on site and financial support from Foster's, who have been recognised for their innovative water reduction and recycling programs.

A patent is pending for the technology – believed to be a world first – which is designed for small to medium operations and could be used across a number of food, beverage and manufacturing industries.


C'est une idée qui pourrait faire du chemin dans les pays fortement industrialisés, qui redoutent le coût et la transformation de leurs installations, pour répondre aux besoins énergétiques croissants et réduire le gaspillage!

Donc buvons notre bière le coeur léger! :biere:


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MessagePosté: 14 Mai 2007, 19:07 
Glorbs
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Ariel Sharon toujours dans le coma.

Stop au carnage à Gaza !

La révélation d’un nouveau crime de guerre contre une enfant de treize ans confirme l’urgence d’une mobilisation.

Une fillette palestinienne de treize ans achevée à bout portant par un officier israélien, qui vide sur l’enfant blessée le chargeur de son arme. C’est la dernière atrocité en date de l’opération « Jours de pénitence », qui a déjà fait 112 morts en quinze jours dans la bande de Gaza. Ce nouveau crime de guerre a été dénoncé hier dans la presse israélienne par des soldats qui affirment ne pouvoir laisser de tels actes « salir leur honneur ».

Cela s’est passé le 5 octobre, à Rafah. L’enfant, nommée Iman, revenait de l’école. Elle a eu l’idée funeste de s’approcher d’un poste de contrôle de l’armée israélienne. Selon la version officielle, les militaires en faction ont cru que la fillette portait une bombe dans son cartable. Il y aurait eu tir de sommation. L’enfant aurait pris peur et lâché son cartable pour fuir. L’officier commandant le poste y aurait vu confirmation de ses soupçons et aurait ordonné qu’on tire. Une version qui n’explique pas que l’enfant ait eu la tête explosée et 20 balles dans le corps, comme l’ont constaté les médecins de l’hôpital où son corps a été transporté.

L’autre version, c’est celle donnée hier au Yediot Aharonot par des soldats qui ont assisté, horrifiés, à la scène. Ils affirment que l’officier a froidement achevé Iman de deux balles dans la tête après avoir vidé son chargeur sur l’enfant, malgré leurs cris de protestation. Vérification faite, le cartable ne contenait que des livres d’école, des cahiers et des crayons.

L’horreur absolue d’un tel acte, s’ajoutant à tant d’autres crimes, peut-elle faire autre chose qu’alimenter la haine et le cycle infernal de la violence ? Une violence qui tue les enfants des deux côtés. La mort, impardonnable, de deux enfants israéliens tués par des roquettes artisanales palestiniennes a servi de prétexte au carnage en cours à Gaza. À quel nouvel acte ceux qui les ont lancées se livreront-ils sous prétexte de venger Iman ? Jusqu’où, alors, ira Sharon dans ses représailles ? Nul ne peut oublier Sabra et Chatila, il y a tout juste vingt ans...

C’est pourquoi il y a une urgence absolue : arrêter le carnage !


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 Sujet du message: SS (Sarko Style) première
MessagePosté: 19 Mai 2007, 08:41 
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Bon, pour ma com il me faut un truc qui marque, à l’américaine, genre prise de saddam.

Qu’est-ce qu’on a en stock ?

Betancourt !!! Yes !!!

Je commence par un petit effet d’annonce, histoire d’attirer l’attention.

Jeudi 17 en soirée je téléphone à Uribe pour lui expliquer que je voudrais bien qu’il s’arrange pour qu’Ingrid soit libéree et fissa passque j’ai pas que ça à foutre, j’ai la France à re-dresser.

Vendredi 18 je reçois la famille à l’élysée

Vendredi 18 au soir le président Uribe ordonne à son armée qu’elle libère par la force Ingrid.

Hein quoi mais ca va pas ça, c’est pas ce que j’ai demandé ! j’exigeais juste qu’il nous la rende vivante, putain il a rien compris…

Hé oui SS, ton style peut marcher en france mais pour ce qui est des relations internationales t’es un gros bouffon. Tu aurais du savoir qui est Uribe et ce qu’exige les FARC pour la libération des 57 otages qu’elles détiennent : la libération de 500 de leurs hommes.

Tout ce que tu risques de « réussir » avec ton ego surdimensionné et ton blindage de certitudes c’est de provoquer des catastrophes diplomatiques et humaines.

Maintenant les affaires étrangères (bientôt Kouchner) tentent de rattraper le coup…

Pitoyable

Pauvre Ingrid

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"Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" A. Sauvy


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 Sujet du message: Darfour
MessagePosté: 11 Juin 2007, 21:12 
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Le Darfour sur Google Earth, en association avec le United States Holocaust Memorial Museum.


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MessagePosté: 12 Juin 2007, 12:32 
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Si comme beaucoup vous avez été baptisé de force et que vous êtes soucieux de ne pas fausser les statistiques de l'église catholique vous pouvez toujours vous faire débaptiser ! C'est un peu de paperasse et ça ne sert pas à grand chose finalement mais bon...

Pour les Françaiscatho : http://www.subsociety.org/debaptisation.php

Pour nos amis les Belges : http://www.faml.be/faml/index.php?optio ... &Itemid=32


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MessagePosté: 22 Juin 2007, 10:36 
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Libération publie aujourd'hui une pétition signée par des historiens qui s'insurgent contre ce "ministère de l'immigration et de l'idendité nationale" qui décidément, fait honte.

Voici le texte:

Citation:
NON AU MINISTERE DE L’IMMIGRATION ET DE L’IDENTITE NATIONALE

Comme l’ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, associer « immigration » et « identité nationale » dans un ministère n’a jamais eu de précédent dans l’histoire de la République : c’est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l’immigration comme « problème » pour la France et les Français dans leur « être » même. En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. De notre point de vue, l’identité nationale constitue, aujourd’hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d’un ministère. Le décret du 31 mai 2007 qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle est aussi chargé de « promouvoir l’identité nationale » et de définir « une politique de la mémoire » dans le domaine de l’immigration. Il dispose d’une autorité complète et nouvelle sur l’asile politique et d’une autorité partagée sur une multitude d’administrations, y compris sur la « direction de la mémoire, du patrimoine et des archives » du ministère de la Défense. Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au Président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française.


Cette pétition peut être signée ici


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 Sujet du message: L' HAPPAH est née !
MessagePosté: 29 Oct 2007, 13:05 
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Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous annoncer la création d'une association de lutte contre le pillage, dénommée HAPPAH, pour Halte au pillage du patrimoine archéologique et historique.

L'HAPPAH souhaite attirer plus particulièrement votre attention sur la question de l'utilisation illicite des détecteurs de métaux.

Nous vous invitons par ailleurs à découvrir notre tout récent site internet à l'adresse suivante : http://www.halte-au-pillage.org


Cordialement,

Association HAPPAH


Un message dans ce genre a été envoyé à tous les archéo de France, en Belgique, en Suisse etc jusqu'au Canada. On a également prévenu les médias. Voila c'est parti.



MOBILISONS-NOUS CONTRE
LE PILLAGE DU PATRIMOINE
ARCHEOLOGIQUE !


Face aux destructions inconscientes ou délibérées que subit notre patrimoine au quotidien, une association de lutte contre le pillage archéologique et historique vient d’être créée.

Depuis l’aube des civilisations, le patrimoine culturel de l’humanité est dégradé, détruit ou spolié, soit pour effacer les traces de civilisations soumises, soit pour nourrir la curiosité de collectionneurs insoucieux. Dans tous les cas, le pillage est un acte qui va à l’encontre de la diffusion du savoir en privant les sociétés de leur mémoire collective.
Si le pillage a toujours existé, force est de constater qu’il s’est considérablement développé ces dernières décennies avec l’apparition sur le marché des détecteurs de métaux.

Aujourd’hui, malgré une législation claire (toute recherche est soumise à autorisation), les sites protohistoriques, antiques et médiévaux sont sérieusement menacés. Beaucoup ont déjà été littéralement vidés de leur contenu métallurgique. Pire encore, les monnaies, objets de parure, statuettes, armes ou autres vestiges illégalement découverts, alimentent un important trafic international de biens culturels.

En Europe, plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs de détecteurs de métaux (entre 40 000 et 70 000 adeptes de la détection en France selon les estimations) pillent notre patrimoine archéologique ! Piller est pour eux synonyme de loisir, bien souvent pour enrichir leurs propres collections
personnelles ou par goût du lucre en revendant leurs trouvailles. En France, on a abandonné le terme de « chasse aux trésors » au profit de celui de « détection de loisir », activité contournant la législation actuelle, car prétendument pratiquée sans motivation de « recherches de monuments et
d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie » (article L.542-1 du Code du Patrimoine). Or des millions d'objets archéologiques non déclarés et dépourvus de documentation finissent dans des collections particulières et sont ainsi définitivement perdus pour science !

Le pillage au détecteur affecte profondément notre patrimoine, et la communauté archéologique assiste, presque impuissante, à ce qui est assimilable à une catastrophe culturelle. Paradoxalement certains prospecteurs sont de véritables passionnés d’histoire. Ils pratiquent en toute méconnaissance une archéologie clandestine alors même qu’ils pourraient oeuvrer pour la sauvegarde du patrimoine au sein d’une structure reconnue. Il est grand temps de réagir ! L’association HAPPAH se donne comme mission première de mettre un frein à cette dangereuse « chasse aux trésors ». Le pillage du patrimoine culturel n’est pas un délit de « gentleman », mais un fait extrêmement grave qu’il faut condamner !

 Mobilisons-nous et menons ensemble des actions afin de stopper ces actes irresponsables ! Trouvons des solutions pour dynamiser et sensibiliser les associations locales d’art et d’histoire qui pourraient intégrer à bon escient les vrais amateurs d’archéologie, en les incitant à respecter notre patrimoine.

Sensibilisons ! Mettons tout en oeuvre afin d’informer le grand public, les élus et les différents organismes impliqués (tribunaux, forces de l’ordre, douanes, associations, ONF, médias, etc.).

Limitons les incitations à délit émanant du milieu des receleurs et des pilleurs !

 Faisons appliquer la loi de 1989 et le code du Patrimoine de 2004 relatifs à l’utilisation des détecteurs de métaux.

Nul ne peut utiliser du matériel permettant la détection d'objets métalliques, à l'effet de recherches de monuments et d'objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art ou l'archéologie, sans avoir, au préalable, obtenu une autorisation administrative délivrée en fonction de la qualification du demandeur ainsi que de la nature et des modalités de la recherche. Code du Patrimoine, article L.542-1.


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 Sujet du message: Re: L' HAPPAH est née !
MessagePosté: 30 Oct 2007, 11:09 
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Bonne chance à vous et longue vie à votre nouvelle association


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MessagePosté: 16 Nov 2007, 01:46 
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In The Name Of Buddha

In The Name Of Buddha is ready just in time for its world premiere at the Oslo International Film Festival. It is a strong and gripping drama, with the war on Sri Lanka as a constant central element. The film depicts ordinary people and terrible happenings outside their control. The previously peaceful island in the Indian Ocean has for the last twenty years been the stage for an enormous human tragedy. More than 900 000 have fled the country since 1983. More than 60 000 have lost their lives.

Image
Pour voir le trailer, cliquer ici

In The Name Of Buddha is about the Tamil Siva, forced to escape his home country and become a refugee in Great Britain. The film depicts his and his family?s experiences concerning human rights and random violence, a result of a conflict where violence only begets new violence. Local freedom fighters, the Sri Lankan army and Indian peacekeepers all play their parts of this grotesque predicament, and the vicious circle can only be solved by a genuine will for peace, independent of race and religion.

SRI LANKA - A nation ravaged by armed ethnic conflict that has been raging for nearly two decades. The once peaceful and prosperous island in the Indian Ocean, just a few miles away from the Indian sub-continent has witnessed one of the worst ever genocide in history. A sizeable segment of the population was forced to flee their homeland and to take asylum in other countries, trying, more often than not, in vain, to get refugee status. The following figures reveal the magnitude of the problem.

UNHCR estimates that 917,000 Sri Lankans fled the country since 1983. 714,000 were internally displaced.
Between 1989 and 1998, 156,926 applications for asylum were received in Europe alone.
31,271 sought asylum in Canada.
83,946 SriLankans applied for asylum in North America and Australia.
In Britain, between 1980 and 2000, 41,985 sought asylum.
More than 60,000 lost their lives during the two decades of war.

The movie “ in the name of Buddha is the film maker’s response to this enormous human tragedy that has engulfed the lives of tens of thousands of innocent people. The film tells the story of Siva, a native Tamil from Sri Lanka (and by implication identical stories of thousands like him) who was compelled to leave his motherland and take refuge in UK. The story narrates the harrowing experience he went through, in vivid, visual details.

The film portrays the agony of a people devastated by circumstances beyond their control, of ordinary folks who only wanted ‘peace of mind and a decent life’ as a protagonist puts it in the end.

The focus is on the atrocities, flagrant violations of human rights: the freedom fighters, the Lankan Army, the Indian Peace Keeping Force - all vie with one another in inflicting mindless violence on the hapless victims. The message that emerges urges one to take a non-partisan stand condemning violence and blood-shed, no matter who the perpetrators are or what their justifications be. It’s an impassioned plea to the collective conscience of all right thinking people, a plea to shun violence once for all and to turn to the path shown by the Buddha and Gandhi. The film upholds the value of compassion and abjures all forms of retribution. There is no room for rhetoric.

With its spectacular images, great music and strong scenes, this feature film is a topical cry for peace. The filmmakers will be present during the screenings in Oslo.


Aucune trace de ce film sur Google francophone, inconnu au bataillon. Quasiment pareil pour ce conflit entre les ethnies tamoule (non bouddhistes) et cinghalaise (bouddhiste). Conflit qui dure depuis plus de 20 ans, met à feu et à sang le Nord du Sri Lanka, et se répercute sur l'Inde du sud où les tamouls cinghalais ont base arrière et familles.

_________________
"Double agent 006 en mission sur OZ. Reine des déguisements: ca passe ou ça casse. Créature de métamatière"


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 Sujet du message: Le film du soir
MessagePosté: 30 Déc 2007, 20:40 
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Je vous propose un film d'horreur: Zeitgeist.
http://www.stage6.com/user/iriatome/video/1990275/Zeitgeist-Fr
Brrr...
ça fait peur... :look2:

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont forcément raison.(Coluche)


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MessagePosté: 02 Jan 2008, 21:33 
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"What have you changed your mind about? Why?". Question posee a plus de 160 scientifiques par "The Edge".

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 Sujet du message: Les présidentielles US
MessagePosté: 08 Jan 2008, 07:57 
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Localisation: Terre( troisième planète du système Sol)
C'est de nouveau parti pour une année de f"ranches rigolades" avec la course à la succession de Bush.

Petit état des lieux des candidats en liste:

http://www.linternaute.com/actualite/politique/elections-americaines/candidats-investiture/presentation.shtml

Du coté républicain, on a le "choix" entre un pasteur baptiste et un mormon, ça promet!!

Du coté démocrate, Hillary ou Obama.Deux personalités me semblant déjà plus sympathiques (surtout Obama) mais qui présentent la "tare" d'être une femme pour Clinton ou un black pour Obama et qui, de ce fait, perdront donc un paquet de voix; celles de ces américains tarés et machos qui sont légions dans ce pays.

A noter les thèmes de campagnes et la devise du vainqueur républicain de la première primaire (Iowa), Mike Huckabee

Le "super chrétien" Huckabee est contre l'avortement et le mariage homosexuel. Son programme est plutôt social. Candidat de la droite "morale", il souligne les moyens modestes de sa campagne face aux millions de ses rivaux. Son slogan : "Famille, foi, liberté".

Welcome to America!


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MessagePosté: 09 Jan 2008, 03:19 
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http://www.directivedelahonte.org/

Non à la directive de la honte !

Appel aux parlementaires européens


Au mois de janvier 2008, un projet de directive sur la rétention et l'expulsion des personnes étrangères sera soumis au Parlement européen.

Depuis 1990, la politique européenne conduite par les gouvernements en matière d'immigration et d'asile s'est traduite par une réduction continue des garanties et des protections fondamentales des personnes. L'Europe se transforme en une forteresse cadenassée et met en oeuvre des moyens démesurés pour empêcher l'accès à son territoire et expulser les sans-papiers.

Le projet de directive, s'il était adopté, constituerait une nouvelle régression.
En prévoyant une rétention pouvant atteindre 18 mois pour des personnes dont le seul délit est de vouloir vivre en Europe, il porte en lui une logique inhumaine : la généralisation d'une politique d'enfermement des personnes étrangères qui pourrait ainsi devenir le mode normal de gestion des populations migrantes.
En instaurant une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées, ce projet de directive stigmatise les sans-papiers et les transforme en délinquants à exclure.

Le projet de directive qui sera présenté au Parlement est le premier dans ce domaine qui fasse l'objet d'une procédure de co-décision avec le Conseil des ministres. Le Parlement a donc enfin la possibilité de mettre un terme à cette politique régressive qui va à l'encontre des valeurs humanistes qui sont à la base du projet européen et qui lui donnent sens.

Les parlementaires européens ont aujourd'hui une responsabilité historique : réagir pour ne pas laisser retomber l'Europe dans les heures sombres de la ségrégation entre nationaux et indésirables par la systématisation des camps et de l'éloignement forcé.

Nous appelons les parlementaires européens à prendre leurs responsabilités et à rejeter ce projet.


Pour signer : http://www.directivedelahonte.org/index.php#

_________________
"Je veux qu'on me prenne pour un con car j'en suis un, qu'on me parle simplement pour que je capte bien car je suis idiot: si on me regarde et qu'on me parle sans égards, c'est déjà me considérer à peu près normal et pas uniquement comme un handicapé physique ou un déficient mental."


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