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"Une explication est limpide lorsqu'elle entre dans ta tête comme du beurre dans ton cul", Rafael Eliyahu
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MessagePosté: 03 Avr 2009, 19:28 
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Après avoir parcouru le site, j'aimerais lancer quelques affirmations massives, abruptes, et rationnelles :dingue2: , qui pourront si vous le voulez donner lieu à discussion. Après avoir mis à la question, je serais alors amené, et volontiers, à la démonstration 8-) .

Tous les arguments contre la religion, contre les religions, contre la religion chrétienne, toutes les dénonciations qui s'appuient sur (ont crues à, passent par, prennent comme horizon) une "indépendance totale de la pensé à la croyance", ou/et aboutissent à (prennent comme paradigme, formalisent en) une "inconséquence de la sacralité sur l'expérience", marquent, pour la thèse soutenue, un manquement à son objectif légitime : la réalisation dans la démocratie républicaine, d'une vertu éclairée de l'espace public émancipé de tout pouvoir extérieur dogmatique et non laïque :beer: . Car ils gonflent l'incompréhension. Même fondés sur des programmes scientifiques (cosmologie, biologie, étymologie, anthropologie, analyse structurale, droit...), ils ne sont capable de saisir ni le propre de la rationalité ni le propre de la religiosité, ni de mesurer le lieu où ces deux structures se confondent, en pleine contradiction avec leur projet.

Sans questionner l'écart entre ce qui avec l'homme, rend la religion possible, et ce qui la détermine historiquement, il n'y a pas de responsabilité, ni ouverture à l'autre (je n'ai vraiment pas dit "au prochain" :chef: ).

Que suppose et implique de croire au savoir ? de promettre solennellement ? de s'associer aux discours de pacification des "hommes fils du même Dieu" ? de supporter la souveraineté démocratique ? d'être en présence du lien, voir du pacte, social ? Et puis, où est la différence entre religion de culte, et religion morale ? Quel statut cette dernière doit elle avoir philosophiquement ? N'y a t-il pas au coeur des dits fondamentalismes islamiques, et au centre des innombrables résidus tragiques de la peur (dénoncés légitimement et facilement), un rationalisme hyper-critique, par exemple sur ce qui lie la démocratie au marché ?

Je pourrais aller plus loin si vous me le permettez, il faudrait qu'ici certains aient moins de foi que d'autres à l'égard des bouffeurs de curés séniles :fr: , à l'égard d'un humanisme dont le cartésianisme est dépassé et au nom duquel, effectivement, une romano-christiano-étatico hégémonie s'est depuis longtemps développée.


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MessagePosté: 03 Avr 2009, 19:53 
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Toutes les réponses à tes questions se trouvent réunies dans un très grand film d'animation : SHREK.

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SHREK. Le film. SHREK le personnage qui répond à toutes vos questions.

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SHREK. Le film. SHREK le conseiller des gens qui cherchent des réponses.
Conseil du jour de SHREK : "Si vous voyez une grande lumière blanche, n'entrez pas dans la lumière. "

Itharivkoi a écrit:
Je pourrais aller plus loin si vous me le permettez, il faudrait qu'ici certains aient moins de foi que d'autres à l'égard des bouffeurs de curés séniles :fr: , à l'égard d'un humanisme dont le cartésianisme est dépassé et au nom duquel, effectivement, une romano-christiano-étatico hégémonie s'est depuis longtemps développée.

Euh, t'as déjà essayé de demander ça en chant de baleine de Biscaye ?

Muuuuuuuuuuommmmmmpfff......... frouuuuuuuuuuuuuuuu ????????
------mmmouuuuuuuommmmpffffrrrrr------- frouuuuuuuuuuuompf ?????


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MessagePosté: 03 Avr 2009, 21:06 
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Bergson : « […] l’effort nécessaire pour que s’accomplisse, jusque sur notre planète réfractaire, la fonction essentielle de l’univers, qui est une machine à faire des Dieux ». Voila la description des causes d'un symptôme dont vous souffrez. Bergson ne le reconnait pas comme tel, mais le révèle parfaitement.

Je vois donc que le recours aux blagues triviales, aux attaques bien grasses, qui fleurissent même sur le pourquoi du site de la page d'accueil est explicitement assumé. Et ne pas répondre, excuse moi, montre à quel point tu ne vois pas ou je veux en venir :chaise: .

Lié par aucune profession de foi, pour la démocratie républicaine et laïque :

Religion est un concept scientifique, aucune culture indo-européenne ne désigne à la base et par un seul terme l'institution détachée qu'elle suppose dans nos Etats. C'est une réalité qui ne sert aucun relativisme. Simplement, jamais tout le monde ne s'est accordé, ne s'accordera, à désigner la même chose sous le nom de religion.

La révolution et sa démocratie ne sont que refoulement de la religion : "Un" peuple, homogène donc tous égaux en droit, peuple libre dans sa propre détermination. Souveraineté qui repose sur le lien (social/entres prochains de JC, fiduciaire), l'accord, indivisible, inaliénable, dont la légitimité au recours à la force publique se fonde d'abord sur son irresponsabilité, son infaillibilité, de principe. Les attributs de la souveraineté divine et démocratique ont la meme ressource de légitimité, la couronne en ce qu'elle a d'abstrait, père direct de l'Etat. La théologie négative, et la théorie républicaine des circonstances exceptionnelles, contre la rationalisation de l'Etat, et la laïcisation de la religion. Souvent le même symptôme : oubli d'un acte interne-externe qui peut etre l'institution de la loi de Dieu ou de l'Homme, oubli qui est une très lourde condition de possibilité de la religion.

La Science et la Technique sont dans leur essence même une performativité pratique, c'est la chance de la religion qui doit s'en emparer, que ce soit dans la minime spectacularisation du Pape, dans la définition du crime contre l'humanité. Quel est cet horizon du droit au delà du droit ? Crime imprescriptible, si nous devions nous accuser de ce que nous nous avons toujours violemment, monstrueusement, infligé, personne ne resterait en position de juge. Nous devrions juger cela même qui a permit l'institution du crime contre l'humanité. Au nom de quoi d'autre que, non pas la religion, mais une performative religiosité universelle, peut on vouloir la DDHC... Soi reste Dieu. Les guerres qui nous occupent ne sont elle pas des guerres de religion qui ne disent pas partout leur nom ? La ressource d'une légitimité à intervenir militairement pour la paix est romaine et chrétienne, très vieille et dérivée surtout, elle n'est que cela dans son essence, et si elle se mélange avec l'autre dans son présent c'est que cette chose doit etre assumée si elle n'est pas le résidus d'un conflit au sein même de sa religiosité, quelque chose qui devrait avoir besoin d'un psy.

Le christianisme annonce la mort de Dieu en inventant la religion morale. Nietzsche l'a comprit. Du moins la suspension de sa possibilité, quand il s'agit d'agir "à cette fin" "pour devenir meilleur", sinon la possibilité d'une ingérence divine ruinerait le caractère absolu du devoir réactualisé sur terre par JC. C'est en cela que pour Kant le christianisme est la religion la plus morale, en ce qu'elle distingue la foi du savoir.

La religion nait de la réversibilité du savoir et de la croyance.

L'expérience de la révélation testamentaire, condition de la religion, nous l'avons en commun dans le serment consensuel déterminé par un langage. C'est une religiosité inhérente à l'homme que l'on retrouve dans le serment comme promesse et engagement à une vérité que l'on dit déjà, antérieurement, présente = une alliance. C'est par (bon) exemple le lien social, puisqu'il est condition de la performativité (constitutions...). Le principe de toute co-mmunauté. Religiosité qui correspond à la retenue devant la vie. Parce que la vie, c'est et ce que l'on doit sauver, ce que l'on doit garder intact (tu ne tueras point), et le spontané, le réflexe, l'automatique, le machnique (le sacrifice). La vie est sacré, mais l'on ne peut qu'y croire, vous croyez pleinement dans le premier moins chrétien, et rejetez absolument le deuxième (ainsi vos accents romantiques). Mais la vie ne vaut absolument qu'à valoir plus qu'elle. Et l'autre, à qui certains de vos discours se refusent, infiniment autre, ni celui que je vois, ni celui qui me vois, mais celui qui à son propre regard, l'étranger dans son propre pays, c'est dans une religiosité assumé et réactualisé qu'il trouvera sa place responsable, politique et éthique. Eviter un certain individualisme. Une religiosité pour assumer le tremblement face au savoir qui structurellement se libère de la foi. Ce n'est pas que le péché originel.

Une religion est possible dès lors qu'il y a sacralité et croyance, et je t'assure, cherches à ôter l'un ou l'autre à l'homme, tout se termine très très mal. Ma religiosité ne rend absolument pas nécessaire une religion, mais elle fait passer pour un dogmatique tout ceux qui voudraient que la croyance n'ait rien à voir avec la pensée (qui n'est aujourd'hui plus un contenant, mais une forme). Ces deux souches de la religion font, avec l'autre, corps avec le logos. Le romantisme, les quakers, la démocratie, le new age technologique, le "retour du religieux" (elle ne revient pas), les guerres de religions, l'obligation pour la religion émancipé de l'église de s'approprier les médias comme condition de lien (religare, étymologie inspirée par les chrétien, Lactance et Tertullien, le lien donc la dette, mais avant, religio, ou religere : scrupule, ou rassemblement : resistance à la rupture, le rite)..., ne sont que des figures de cette structure religieuse universelle.

Il serait vain, dans ces conditions, de s’aveugler au phénomène du « retour du religieux » en opposant naïvement science et religion, critique et religion, modernité et religion, raison et religion… Ne nous arrêtons pas à une tradition des lumières. Le développement interminable de la raison critique porte et suppose la religion. Il faut penser de façon athéologique ce qui reste théologique, sinon vous vous battez contre la religion mais dans la religion, avec ses propres armes, participant au symptôme.

PS :Si vous croyez que je suis choqué par votre site, que je défends je ne sais quel bifteck, vous vous trompez. Je suis un peu navré que vous ne fassiez rien contre la religion, vous vous battez contre ce qui déja détruit la religion et participe du même mouvement de peur face à ce ratachement/détachement de soi qu'est Dieu, en faisant gonfler la confusion entre possibilité et détermination, religion et religiosité. Je ne vous demande pas de penser comme moi, parce qu'effectivement on voit à quel point je ne veux pas heurter le concept de religion, son régime surtout, à quel point j'ai travaillé ça comme (pourquoi pas) une brebis égarée. N'empêche que, parfois des critiques très intelligentes chez vous, mais qui ratent leur objet.


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MessagePosté: 03 Avr 2009, 22:23 
Neo
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Itharivkoi a écrit:
Bergson : « […] l’effort nécessaire pour que s’accomplisse, jusque sur notre planète réfractaire, la fonction essentielle de l’univers, qui est une machine à faire des Dieux ». Voila la description des causes d'un symptôme dont vous souffrez. Bergson ne le reconnait pas comme tel, mais le révèle parfaitement.

Je vois donc que le recours aux blagues triviales, aux attaques bien grasses, qui fleurissent même sur le pourquoi du site de la page d'accueil est explicitement assumé. Et ne pas répondre, excuse moi, montre à quel point tu ne vois pas ou je veux en venir :chaise: .

Lié par aucune profession de foi, pour la démocratie républicaine et laïque :

Religion est un concept scientifique, aucune culture indo-européenne ne désigne à la base et par un seul terme l'institution détachée qu'elle suppose dans nos Etats. C'est une réalité qui ne sert aucun relativisme. Simplement, jamais tout le monde ne s'est accordé, ne s'accordera, à désigner la même chose sous le nom de religion.

La révolution et sa démocratie ne sont que refoulement de la religion : "Un" peuple, homogène donc tous égaux en droit, peuple libre dans sa propre détermination. Souveraineté qui repose sur le lien (social/entres prochains de JC, fiduciaire), l'accord, indivisible, inaliénable, dont la légitimité au recours à la force publique se fonde d'abord sur son irresponsabilité, son infaillibilité, de principe. Les attributs de la souveraineté divine et démocratique ont la meme ressource de légitimité, la couronne en ce qu'elle a d'abstrait, père direct de l'Etat.

La Science et la Technique sont dans leur essence même une performativité pratique, c'est la chance de la religion qui doit s'en emparer, que ce soit dans la minime spectacularisation du Pape, dans la définition du crime contre l'humanité. Quel est cet horizon du droit au delà du droit ? Crime imprescriptible, si nous devions nous accuser de ce que nous nous avons toujours violemment, monstrueusement, infligé, personne ne resterait en position de juge. Nous devrions juger cela même qui a permit l'institution du crime contre l'humanité. Au nom de quoi d'autre que, non pas la religion, mais une performative religiosité universelle, peut on vouloir la DDHC... Soi reste Dieu. Les guerres qui nous occupent ne sont elle pas des guerres de religion qui ne disent pas partout leur nom ? La ressource d'une légitimité à intervenir militairement pour la paix est romaine et chrétienne, elle n'est que cela dans son essence, et si elle se mélange avec autre chose dans son présent c'est que cette chose est le résidus d'un conflit au sein même de sa religiosité, quelque chose qui devrait avoir besoin d'un psy.

Le christianisme annonce la mort de Dieu en inventant la religion morale. Nietzsche l'a comprit. Du moins la suspension de sa possibilité, quand il s'agit d'agir "à cette fin" "pour devenir meilleur", sinon la possibilité d'une ingérence divine ruinerait le caractère absolu du devoir réactualisé sur terre par JC. C'est en cela que pour Kant le christianisme est la religion la plus morale, en ce qu'elle distingue la foi du savoir.

La religion nait de la réversibilité du savoir et de la croyance.

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Itharivkoi a écrit:
L'expérience de la révélation testamentaire, condition de la religion, nous l'avons en commun dans le serment consensuel déterminé par un langage. C'est une religiosité inhérente à l'homme que l'on retrouve dans le serment comme promesse et engagement à une vérité que l'on dit déjà, antérieurement, présente = une alliance. C'est par (bon) exemple le lien social, puisqu'il est condition de la performativité (constitutions...). Religiosité qui correspond à la retenue devant la vie. Parce que la vie, c'est et ce que l'on doit sauver, ce que l'on doit garder intact (tu ne tueras point), et le spontané, le réflexe, l'automatique, le machnique (le sacrifice). La vie est sacré, mais l'on ne peut qu'y croire, vous croyez pleinement dans le premier moins chrétien, et rejetez absolument le deuxième (ainsi vos accents romantiques). Mais la vie ne vaut absolument qu'à valoir plus qu'elle. Et l'autre, à qui certains de vos discours se refusent, infiniment autre, ni celui que je vois, ni celui qui me vois, mais celui qui à son propre regard, l'étranger dans son propre pays, c'est dans une religiosité assumé et réactualisé qu'il trouvera sa place responsable, politique et éthique. Eviter un certain individualisme. Une religiosité pour assumer le tremblement face au savoir qui structurellement se libère de la foi. Ce n'est pas que le péché originel.

Une religion est possible dès lors qu'il y a sacralité et croyance, et je t'assure, cherches à ôter l'un ou l'autre à l'homme, tout se termine très très mal. Ma religiosité ne rend absolument pas nécessaire une religion, mais elle fait passer pour un dogmatique tout ceux qui voudraient que la croyance n'ait rien à voir avec la pensée (qui n'est aujourd'hui plus un contenant, mais une forme). Ces deux souches de la religion font, avec l'autre, corps avec le logos. Le romantisme, les quakers, la démocratie, le new age technologique, le "retour du religieux" (elle ne revient pas), les guerres de religions, l'obligation pour la religion émancipé de l'église de s'approprier les médias comme condition de lien (religare, étymologie inspirée par les chrétien, Lactance et Tertullien, mais avant, religio, ou religere : scrupule, ou rassemblement : resistance à la rupture, le rite)..., n'en sont que des figures.

Il serait vain, dans ces conditions, de s’aveugler au phénomène du « retour du religieux » en opposant naïvement science et religion, critique et religion, modernité et religion, raison et religion… Ne nous arrêtons pas à une tradition des lumières. Le développement interminable de la raison critique porte et suppose la religion. Il faut penser de façon athéologique ce qui reste théologique, sinon vous vous battez contre la religion mais dans la religion, avec ses propres armes, participant au symptôme.

PS :Si vous croyez que je suis choqué par votre site, que je défends je ne sais quel bifteck, vous vous trompez. Je suis un peu navré que vous ne fassiez rien contre la religion, vous vous battez contre ce qui déja détruit la religion et participe du meme mouvement de peur face à ce ratachement/détachement de soi qu'est Dieu, en faisant gonfler la confusion entre possibilité et détermination, et le dogmatisme.

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MessagePosté: 03 Avr 2009, 22:43 
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Inscription: 12 Juil 2008, 20:44
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Itharivkoi a écrit:
la mort de Dieu

Rhoooo ! La mort de Dieu est l'anagramme de demodulerait.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 00:20 
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Inscription: 24 Jan 2005, 21:48
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Bonjour Itharivkoi,

Comme tu le constates, ta prose nous a plongés dans un état de stupeur. Car il est préférable de ménager nos malheureux cerveaux, sans doute formatés par des décennies d'humanisme cartésianiste.

Je te propose donc de choisir un thème dans ton exposition et, dans un esprit d'exercice de style, de l'exprimer de manière claire et concise. Adosse le tout à des arguments factuels, et notre matière grise devrait tenir le coup. Du moins je l'espère.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 11:50 
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Non, rien de si compliqué. Je ne savais pas qu'un site anti-religion existait, mais c'est bien. En le lisant, j'ai trouvé certaines attaques vraiment virulentes et ça ma donné envi de réagir. C'est pas easy à comprendre parce que c'est un résumé interprétatif de certaines de mes lectures, notamment Heidegger, Bienveniste, et Derrida, auxquelles je vous renvoi.

Comprendre que religiosité et rationalité ont les meme sources, ce "nous" du langage que Heidegger prend comme ce qu'il y a de plus irréductible dans la pensée, cet accord (ce n'est pas un fait empirique), pour désigner le choix de l'étant exemplaire qu'est le Dasein. La sacro-sainteté de l'Homme, un Abraham qui refuserait de sacrifier son fils car cela a toujours été une folie. Dégager les fils des implication et co-implications du sacré et de la croyance. Cela permet de comprendre les fondamentalismes audelà de l'obscurantisme, et d'entamer un dialogue constructif avec ce à qui l'on ne doit jamais faire violence parce qu'imprévisible, l'autre. La religion reste une réponse, c'est donc une responsabilité (instable par nature et qui détermine tout notre droit civil des contrats, l'histoire de l'autonomie juridique de la volonté, le serment, etc... C'est une facon également de reconnaitre dans le discours dominants ce qui nous vient de Rome et de la chrétienté. Tout ça pour les discerner, et les séparer, et etre véritablement laïque.

Je dois travailler tout ce WE c'est les partiels donc la semaine prochaine j'aurais le temps, je prendrais juste un thème et je ferait ça dans l'ordre.

Mais je ne demande qu'une retenue, qu'un scrupule (religio), de reconnaitre tout ce que la société démocratique moderne implique de croire. Et tout ce qui reste chez nous de sacré dans la vie quotidienne, c'est à dire d'éminent et d'indemne, qui est ce qui dans le monde résiste à l'immanence, la connaissance, du monde : la famille, l'Homme, la nation, l'enfance par exemple, souvent lié au sang et à la terre. Voila, vous garderiez exactement le meme but, mais changeriez certains de vos fondements (souvent un rejet de l'autorité vers une autre autorité, un dénigrement du sacré), et en vous lisant j'aurais moins l'impression que vous chrechez tout et n'importe quoi pour attaquer (des contradictions, à l'immoralité...)


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 12:41 
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Inscription: 29 Sep 2005, 07:15
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En parlant d'Itharivkoi, Zartregu a écrit:
ta prose nous a plongés dans un état de stupeur.

Son etron neo-postmoderne est un bel exemple de n'importequoitisme verbeux: un salmigondis prouto-intellectoide littero-aerophagique dont la coherence apparente n'est que de nature syntaxique. Les ploucs adeptes de la generation pseudo-aleatoire de vent rectal [PAGPVR] ne representent, certes, qu'un taxon de l'infraclasse des ploucs a dejections toroidales (d'autres categories - non moins superfetatoires que celle des PAGPVR - colonisent egalement le vaste ecosysteme des ploucs tout court), mais ils sont, a n'en pas douter, les plus prolixes et, parfois, du moins au prime abord, les plus amusants, bien qu'ils induisent inexorablement - et en general assez rapidement - de violentes crises de lassitude agrementees de baillements sonores suivies par des envies de meurtre. Nous avons donc la chance d'observer un specimen de PAGPVR en pleine phase excretive au sortir de la fosse septique dans laquelle l'evolution - et les lavements cycliques a l'eau de javel - les a confines. Silence, on tourne.

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Itharivkoi a écrit:
[prout!] c'est un résumé interprétatif de certaines de mes lectures, notamment Heidegger, Bienveniste, et Derrida, auxquelles je vous renvoi. [pfuiit!]. Comprendre que religiosité et rationalité ont les meme sources, ce "nous" du langage que Heidegger prend comme ce qu'il y a de plus irréductible dans la pensée, cet accord (ce n'est pas un fait empirique), pour désigner le choix de l'étant exemplaire qu'est le Dasein. [prout!]

Re-CQFD.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 13:59 
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Apprendre à lire... Tellement de mépris que tu ne te mets pas du tout à mon niveau, tu rejettes tout simplement ce que je dis parce que comme ca semble compliqué (oui je ne vais pas passer 5h à écrire, oui je n'ai presque rien inventer) c'est forcément fumeux, tu sais que tu t'exposes à mes dénonciations de dogmatismes et de bétises, mais au fond tu t'en fous, ce que j'ai écris ne t'a même pas heurté, jamais tu ne liras ceux qui ont passé leur vie à réfléchir sur la religion et ont permis la plupart des concepts modernes dans lesquels tu vis. Je suis chiant, tu es gateux.

Mais en meme temps, tu croyais qu'on pouvait etre aussi violent à l'encontre d'un concept que les plus grands scientifiques ne parviennent pas à définir, qui à une histoire qui remonte à l'aube de l'humanité, je veux dire qui permet l'humanité, sans que personne n'est un droit de réponse et le droit d'etre écouté ?

Tu ne sais pas que beaucoup de ceux qui remplacent Dieux par d'autre forme de divinité ou de sacralité ont de gros problemes ? (Robespierre...)

Je dois admettre que ton lexique est très original, et que vous avez tous une grande maitrise de ce salmigondis blablabla ; d'ailleurs tu le dénonce en l'utilisant, sans rien fonder, chez moi.

Je ne vais pas te répondre, tu ne le veux pas, en réalité meme sur un sujet aussi sérieux que la religion on reste enfermé dans des histoires de forums, d'internet, d'anonymat, de jme la pète il faut que j'ai raison. Pardon en fait je me suis trompé, il s'agirait ici (au moins pour toi) de délirer non pas de réfléchir, dans une sorte d'extase romantique. Mais le romantisme mon grand c'est fini, l'Homme aussi est mort, et son assurance. La scatologie, les propos délirants et intergalactiques, égalent facilement ma chienlit (peut etre) et ma vanité immodeste (je ne crois pas). Prend un seul de mes exemples, une seule de mes propositions, une seule de mes formalisations (pas toujours rigoureuse effectivement, un peu libres), sans présupposer mes finalités, qui sont d'ailleurs explicitement énoncées, conteste les avec un minimum de cerveau, et je te répondrais. Sinon, va bouquiner avant de parler ou d'accorder foi aux démonstrations d'incohérences dans la religion qui font qu'elle ne devrait pas exister, qu'il faut l'abolir, puisqu'on en a pas besoin. Ou alors, reste dans la crasse de ta supreme imbécilité blablabla tu peux copier coller ce que tu as écris.

Ce que je dis n'a rien de fascinant, rien d'intelligent, je n'ai pas raison. En fait je m'en fous je n'écris jamais sur les forums ("et ba continue comme ca on veut plus te voir !"), franchement votre site m'a juste interpellé. Vous etes fascinant quand on voit à quel point la violence vous met des hornières. Alors biensur vous êtes d'une grande utilité en soi, mais si vous ne lisez pas pour comprendre comment tout ca marche vraiment dans vos vies, ba vous etes ni plus ni moins dépassé. En dehors de mes affirmations, je l'ai dit je n'ai que deux demandes à laquel tout non hypocrite doit répondre "oui, essayons pour voir" : de la retenue, des yeux qui saisissent sa propre expérience, et stop la violence qui veut faire mal sans fondement. Je ne critique pas l'objet du site, ni de vos propos, juste et parfois leur interet.

Si tu énonce ne connaitre aucune expérience religieuse de croyance ou de sacré, si tu ne cherche pas à établir leur rapport avec ta rationalité, si les croyants que tu peux connaitre ne sont que de naifs aliénés, si la souveraineté n'a rien a voir avec Dieu, il y en aurait tant d'autre... c'est l'amas de toutes tes paroles qui font pschuit quand tu critiques la religion. Et puis en plus, tu mens. Crois que je défend la religion, ca ca te fera du bien.

PS : tu sais ce que c'est le post-modernisme ? (bouffon ? je suis marrant ? ta vraiment écrit CQFD ? t'as des envi de meurtre ? CQFD)


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 15:14 
Défioliant
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Itharivkoi a écrit:
tu rejettes tout simplement ce que je dis parce que comme c'est compliqué c'est forcément fumeux

Si ce que tu dis n'est pas fumeux, alors je suis sûr que tu seras capable de l'exprimer clairement, comme je t'y invitais plus haut. Encore une fois, prends cela comme un exercice ! Cela pourra même t’aider dans tes partiels (à condition que la clarté soit un critère apprécié dans les matières tu étudies).

    ’Vous exagérez’, dit le président d’université au physicien venu lui demander quelques millions d’euros. ‘Prenez donc exemple sur vos collègues mathématiciens, qui ne me demandent qu’un bloc-notes, quelques crayons et une corbeille à papier. Mais les plus économes sont les philosophes : ils n’ont même pas besoin de corbeille à papier !’

Cela dit, je ne connais du postmodernisme que ce que j'en ai lu dans un excellent ouvrage d'introduction (lien). Les noms dont tu parsèmes tes textes ne me sont donc pas entièrement inconnus - mais sans plus.

En me penchant un peu sur ce que tu écris, je n'y ai rien vu jusqu’ici de très intéressant. Par exemple :

  • « comprendre que religiosité et rationalité ont les mêmes sources » So what ? La NASA doit-elle avoir le plus profond respect pour l’astrologue Elisabeth Teissier ?
  • « reconnaitre tout ce que la société démocratique moderne implique de croire » Bof : tour de passe-passe polysémique sur le verbe « croire », un grand classique des religieux.

Pour l’instant, je ne lis dans tout cela qu’un argument ‘c’est çui qui dit qui l’est’ de cour de récréation, pas particulièrement bien étayé.

Je suis certain que tu peux mieux faire !


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 16:03 
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Je parle à l'intérieur des discours, je dis juste que critiquer la religion en se fondant sur une indépendance de la raison au croire, mène à des absurdités. Il n'y a pas d'interet direct ou pratique à ce que je dis, simplement de comprendre, et peut etre à plusieurs faire avancer l'histoire.

On peut savoir ce qui est factuel, ce qui rentre dans des catégories, ce qui à un propre, donc pas la religion (je renvoi à Derrida, le propre de la religion c'est le "re", le définir réintroduit ce qui n'y est pas défini). C'est pas une histoire de NASA, essaie d'oublier un temps l'empirique avant d'y retourner mieux armé. Tout le monde qui s'y connait te dira par exemple qu'il est impossible de séparer les conceptions religieuses des théories du droit positif. D'un autre coté, en opposant fondamentalisme et raison de la meme facon on manque complètement l'autre fondamentaliste qui a toutes les raisons de ne pas t'écouter. Comment se fait il qu'il n'y ai que la démocratie comme régime viable pour nous ? Pourquoi le citoyen est complètement un sujet au sens cartésien ? En quoi ca a induit, indirectement, des comportements individualistes qui rongent, tout le monde le sais, la société. Pourquoi les pays qui ne sont pas occidentaux n'ont que le choix de se soumettre ou de nous combattre ?

Tour de passe passe (le langage toujours dévalué, l'écriture et le discours surtout) ? Mais comment voudrait tu sortir du langage en parlant ? Mais non il FAUT y croire à un savoir émancipé de la foi, on est bien obligé, mais alors pourquoi ne pas essayer de séparer ce que l'on sait savoir de ce que l'on croit savoir en conscience et en sachant que pour certaines choses comme la religion, ce n'est pas encore à notre porté ? C'est simple de comprendre par exemple que Dieu doit mourrir pour que l'on soit tous les fils du meme Dieu et qu'il y ait cette international de l'écologisme profondément religieuse.

Effectivement, ce tour de passe passe, c'est ce qui vous trompe. Parce que les mots, vous (ni moi) ne les controllez pas, ils parlent pour eux meme en dehors de toute précompréhesion commune qui renvoi encore aux deux sources de la religion, ainsi vous reprenez des arguments et vous vous laissez entrainer par eux, et annihilez complètement ce pass pass qui est l'acte de naissance de la religion. Un pass pass fondateur. Vous en arrivez à des naiveté sur la rationalité dont vous vous targuez d'etre les défenseur ou représentant. C'est une question de statut et de langage, si tu veux, un profond matérialiste ou réaliste, effectivement, peut y rester insensible. Mais n'est il pas souvent tenté par le simple contraire de Dieu, et non pas son dépassement qui reste un horizon à suivre mais innateignable en l'etat de nos connaissances ?

Je pourrais donner les raisons et les pistes détaillées de tout ça, mais j'en ai pas le courage ni le temps pour le moment. Si ce que je vous ai dit vous a -simplement- donner envi de vous poser des questions, allez lire les quelques noms cités. Franchement les amis, euh désolé mais je m'en fous, c'est vraiment pour vous (allé hop qu'on m'accuse de faux fraternalisme chrétien).

Tiens, un exemple. A tu remarqué la multiplication des demandes de pardon faite et auto-accordé par des chefs d'état envers tel ou tel commuanuté opprimée ? Le besoin de demander pardon, la possibilité d'etre absout rien que de ce fait, c'est le langage abrahamique, rien a faire. Comment se fait il qu'un ministre japonais utilise exactement le meme langage, la meme scène, alors qu'il y a quelques années jamais cela ce serait fait ainsi selon sa culture, il n'y aurait eu que la victime ou l'empereur qui aurait pardonné, et ce pardon n'aurait pas été un salut. Si on ne reconnait pas ce type de langage, on reste fermé à tout ce qu'il y a de conditionnel et d'interessé et d'hypocrite dans ses demandes en pardon qui doit pardonner l'impardonnable. Et le droit de grace aussi ? Ou quel est le seuil de violence qui nous permet d'intervenir militairement ? Et si on a aucune information fiable ? Je ne critique pas, je demande d'assumer. Ce ne sont que des exemples mon propos ne visait que le général mais tu m'oblige à en donner. Donc voila, j'en livre de gros qui me semblent décisifs, il y en aurait bien d'autre. Si tu ne connais aucune superstition chez toi ba très bien. De toute facon le rapport à l'individu, à l'athéisme, je t'avou je m'en fous. Tout ca au fond c'est une question de méthode.

Ce que je dis c'est peut etre des évidences, meme n'est ce pas grave de ne pas assumer complètement des évidences ? Alors je ne peux pas pour l'instant faire mieux, mais je le ferais vous verrez, si vous arrivé à sortir du mode forum et soit ne pas me répondre, soit me répondre "peut etre" pour aller bouquiner ce qui concerne directement l'objet de ce site.

Et puis franchement, meme si je ne prouvais rien de ce que je disais (tu peux relire mon 2e post il est quand meme bien explicite), vous dénoncez un discours dominant car infondé, je me donne le droit de faire pareil. C'est le jeu non ? Pour le celui qui dit qui est, sache que cette formalisation de la critique dans un tours ethique, tu peux la faire pour tous les philosophes depuis Kant, qui ne font que mettre au jour les présupposés de tel doctrine qui montre quel fait corps avec ce qu'elle prétend combattre.

PS : oui et puis sachez que ce qu'il y a d'interessant dans un bouquin c'est la facon de démontrer pas le résultat, et dans cette matière, c'est au moins 30 pages qu'il me faudrait écrire, vu l'impatience de certains...


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 16:50 
Neo
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Itharivkoi a écrit:
Je pourrais donner les raisons et les pistes détaillées de tout ça, mais j'en ai pas le courage ni le temps pour le moment.
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Putain on l'a échappé belle! :fr:


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 17:00 
Ver de vase
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Oui, tout ceux qui aiment se poser des questions sont des branleurs. Et ce genre de reproche jusqu'à la fin des temps, ou des gens qui se posent des questions.

C'est promit j'arrète, comme ca les prochains auront le dernier mot et seront content. Comment est ce que j'ai pu croire qu'on sortait d'un forum dans un forum...J'ai essayé de vous le proposer, aucune réponse, aucune reprise de mes questions pour mieux les poser, juste dénigrement et du "vas y explique que tu t'ecroule". "Depuis trop longtemps déja, la pensée est à sec."

Je garde ma petite fierté de branleur qui croit savoir que la prochaine foi que vous ecrirez quelque chose contre la religion, vous le ferez avec regret, au autrement.

PS remord : je m'excuse d'avoir charrié méchamment des gens honnetes et juste, et le site en général, mais vous devez connaitre ca, la sensation de centaine d'anonymes qui vous foudroient dans l'hyper-lien très très très loin.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 17:59 
Dressé
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Salut Itharivkoi,
j'ai bien compris le sens de ton intervention et ou exactement tu voulais en venir, nonobstant il me semble que certaines de tes prises de position sont d'une radicalité indécente et bien que respectant ton point de vue je me permets de t'inviter à lire (devrais je dire à relire?) La métaphore du sujet dont je ne peux m'empêcher de citer l'un des plus délicieux passages "C'est dire que la réalité la plus sérieuse, et même pour l'homme la seule sérieuse, si l'on considère son rôle à soutenir la métonymie de son désir, ne peut être retenue que dans la métaphore. " :wink: .


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 19:11 
Défioliant
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Salut Itharivkoi.
C'est moi cette fois-ci qui avais lancé le premier post un peu méchant contre ta première salve. Gratuitement je dois dire car je n'avais même pas lu ton premier post.
Ensuite, j'ai eu des remords. Je me suis dit : "P'têtre que ce type a quelque chose à dire, que ses posts ont - par delà l'apparente pédanterie verbeuse et artificielle complexification de ceux-ci - des éléments dignes d'intérêt pour en discuter".
Alors j'ai commencé à les lire en commençant par la fin, comme pour les romans, question de voir si j'allais regretter de t'avoir tancé. Scrupules, quand tu nous tiens.

Quelques commentaires :
Citation:
C'est simple de comprendre par exemple que Dieu doit mourir pour que l'on soit tous les fils du meme Dieu et qu'il y ait cette international de l'écologisme profondément religieuse.
Merde...
Citation:
Effectivement, ce tour de passe passe, c'est ce qui vous trompe. Parce que les mots, vous (ni moi) ne les controllez pas, ils parlent pour eux meme en dehors de toute précompréhesion commune qui renvoi encore aux deux sources de la religion, ainsi vous reprenez des arguments et vous vous laissez entrainer par eux, et annihilez complètement ce pass pass qui est l'acte de naissance de la religion.
Merde !
Citation:
Un pass pass fondateur. Vous en arrivez à des naiveté sur la rationalité dont vous vous targuez d'etre les défenseur ou de nos connaissances ?
Merde ! Mé non, Y a pas de Vous ici donc pas de On : "On" ne se targue de rien du tout, "On" n'existe que dans ton crâne. Un pass pass fondateur ?... Merde !
Sans rancune, je me suis arrêté là.

Ai-je raté une chance de comprendre du primordial ? Possible.
=> Pertes et profits ! La vie est faite de choix douloureux...


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 19:41 
Ver de vase
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Merci pour la métaphore, elle renvoi d'ailleurs malgré elle au contexte, et à la littérature. Quelque chose qui voudrait s'émanciper de la philosophie, mais peut etre pour cette raison le lieu de la philosophie, obligée qu'elle est à penser son autre.

Sinon j'ai pas su faire autrement que par pédantisme, mais on croit toujours que ca passe mieux bizarement, on se protège surement. Et puis évidemment que ya une parano qui plombe objectivement parfois les débats.

Enfin on s'éloigne du sujet, je vous assure que ne pas avoir repris les phrases vraies du site pour vous montrez que souvent elles ratent, aujourd'hui, leur objet, en y dénonçant l'absence de mise en cause de la religion au sein meme d'une raison symbolique mille foi proférée, c'était pour moi de la délicatesse, je voulais parler en général mais c'est vrai que ca ferme le débat quelque part.

Sur la mort de Dieu, tu admettra que c'est au nom d'une "religion originaire" qu'au sein meme de la religion on peut contester l'omnipotence d'un Dieu unique et determiné de telle religion. Sinon on ne peut pas tenter de la prendre en flagrant délit. Et tu es d'accord pour dire que ce qui lierais aujourd'hui l'humanisme à l'écologie planétaire procède soit d'un esprit fondé sur un accord, soit d'une véritable mystique, soit pire (en potentialité) pour le bien etre de nos enfants, de tous imbriqué en fait.

Qui viendra me dire que la souveraineté démocratique ne découle pas dans son essence, dans sa lettre, de la religion, que la technique et la science n'est pas l'enjeu du jeu (le lien) des religions. Le rationalisme reste à construire puisqu'il n'est vraiment pas pur de toute religiosité, il faut interroger les rapports dès que l'occasion se présente, parce que le reste c'est autant du pédantisme (moins formel) que le miens. C'est ca que vous avez compris, et vous avez surement les moyens de le comprendre mieux que moi, puisque j'aurais moins souvent que vous pensez contre la religion (au fait vous vous en foutez peut etre mais j'ai vécu dans rien de religieux dans ma vie ni mon enfance). Au fond, parfois vous n'allez pas au bout de votre propre logique d'une vie principe de mort, donc de survie spectrale.

Mais peut etre j'interviendrais dans certains débat, je vais plus les suivre c'est sur, et yora moins de jugement de valeur dans l'air.

En tout cas =) je pense qu'au fond on est pas pile poile dans le meme délire (très amicalement, ya kan mm une banière et je parle aux habitués), moi par exemple encore recemment j'ai pensé à me faire baptiser (pas peur de perdre mon sens critique =). Et quelque part, c'est très bien comme ca.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 20:09 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Citation:
En tout cas =) je pense qu'au fond on est pas pile poile dans le meme délire (très amicalement, ya kan mm une banière et je parle aux habitués), moi par exemple encore recemment j'ai pensé à me faire baptiser (pas peur de perdre mon sens critique =). Et quelque part, c'est très bien comme ca.

J'en sais rien mec.
Très franchement, tu as toute liberté pour écrire autant que tu tu veux et peux, tout ce qui te chante. De ma part il n'y aura jamais discussion ni objection ni acquiescement, car je ne comprends quasiment rien à aucune de tes phrases. Ou disons plutôt que les suites d'énoncés se voulant définitifs, ça ne me parle pas.
Un exemple accompli :
Citation:
très amicalement, ya kan mm une banière et je parle aux habitués

Dans ce simple petit fragment de phrase, je bloque déjà sur un mot << banière >>.
Je ne sais pas s'il s'git de bannière ou de barrière que tu as voulu écrire. Et dans un cas comme dans l'autre, j'en reste là car je m'en cogne.
Ce détail de terme, dû peut-être à petite erreur de syntaxe, ne change rien au contenu de tout le paragraphe où je devrais m'arrêter sur chaque verbe et me poser la question "qu'as-tu voulu dire par là ?"...
Et pourquoi faire en fin de compte, si en te demandant de m'apporter une explication plus développée ou plus claire, elle ne sera que plus touffue ?

Basiquement, j'ai la sensation, mais bien justifiée par tes écrits, que chez toi étoffé est confondu avec touffu. Que concision est confondu avec conviction, etc. etc.

Trop de boulot d'exégèse pour faire le tri entre ce que tu as voulu dire, ce que tu as pensé, ce que tes phalanges ont voulu écrire, ce qui leur a échappé, ce qui fut de l'ordre de l'émergence verbale par délà les mots, etc. etc. Ce en référence et clin-d'oeil aux quelques assertions que tu as proposées ici et là ; et que tu sembles avoir l'intention d'illustrer par tes écrits - dont chaque proposition pourrait être le titre d'un topic indépendant. Or si chacune de tes propositions dans une seule phrase (je ne dis pas qu'elles sont bêtes, je n'en pense rien) est susceptible de discussion, quel est le sens de toute la phrase ?

Bref, si ton propos ici est, en très synthétique, de dire par l'exemple de tes propos pour le moins versatiles et tentaculaires (ça part dans tous les sens) que nous (toute l'humanité) sommes condamnés à << écrire du charabia, nous croyant penser et nous croyant écrire quelque chose de sensé >> ... je te laisse ce plaisir, la gloire, les intérêts, les bons au porteur et le champ libre d'en discuter avec ton Zob. Mais mon zob a autre chose à cogner.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 20:19 
Ver de vase
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hahaha ta vla raison !!

Je disais banière en m'amusant aposteriori qu'on puisse penser à barrière. T'es t-il possible de penser que ma toute petite minuscule oeuvre, ou mon ridicule mérite, c'est d'avoir poser une question que vous vous posiez mais en d'autre terme, ce qui peux permettre d'aller plus loin ? Et que mon pédantisme, que tu as raison de dénoncer puisque je l'admettrais toujours volontiers dès que ta critique ne sert rien d'illégitime, n'a rien a voir la dedans ?

PS : et sinon désolé je maintiens t'exagère. Parfois t'as raison, je formalise avec du personnel, voir du subjectif, et du grand auteur compliqué, mais parfois je démontre aussi, et parfois je dis ce que tout le monde sait. Un ptit mélange de tout ca : une question (puisque l'on ne parle pas d'une chose, d'un vrai sujet normal, mais de votre statut en général presque.)


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 20:33 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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J'en sais rien mec. De nouveau, je n'ai pas compris grand chose à ton dernier post.

Pourtant, dans celui-là tu n'as pas forcé sa complexification outrancière. Je suis donc pour l'instant enclin et réduit à penser, mais à contre-coeur, que tu compliques inutilement tes posts car tu ne maîtrises pas vraiment ce que tu veux dire. Sinon tu arriverais facilement à concentrer les vectorielles vers un point de focus.
Dit sans complication : tu arriverais à attendrir et intéresser l'auditoire, voire à te faire comprendre. Encore mieux.

Je te laisse volontiers la victoire par K.O. : je ne comprends pas ce que tu racontes, et je n'âi même pas cherché intensément à capter, arrêtant la lecture lorsque trop d'énoncés dogmatiques hérissent mon système d'alerte contre la connerie (à tort ou à raison).
Ca ne m'intréresse pas de fournir le gros de l'effort mental, c à dire gaspiller l'énergie mentale dans la compréhension d'un texte confus ; préférant nettement dépenser la plus grande part de cette énergie limitée à fournir des réponses en adéquation avec un questionnement ou idée, dans la mesure et limite de mes capacités/temps/envie.

:arf2: Le cerveau est un très gros consommateur d'énergie, faut pas gaspiller nos glucides avec un charabia limite foutage de gueule, où chaque assertion est quasiment une gratuité dont on pourrait relever des fondements dogmatiques.

Citation:
Un ptit mélange de tout ca : une question (puisque l'on ne parle pas d'une chose, d'un vrai sujet normal, mais de votre statut en général presque.)

:beer: La moindre des choses serait de finir tes phrases...
Celle-ci par exemple n'a aucune structure.
- C'est quoi "votre statut" ? C'est qui ce "nous" ?
- Ca veut dire quoi ce "en général presque" ?

Faut arrêter le chichon ! Ton corps est le temple de dieu (*)! Tu l'abîmes !
(*) Dieu : ce chewing-gum géant invisible qui fonctionne pas mais auquel tu accordes une importance créatrice prépondérante... :mrgreen:
A+


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 20:44 
Ver de vase
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aaaah =)

Alors le vecteur il cherche ça : la pensée à nécessairement à voir avec la croyance, et la rationalité ne s'en est pas encore du tout absolument libérée. Tout propos affirmant ou présupposant l'inverse, tombe à l'eau.

L'autre coté du vecteur : la sacralité qu'explicitement on admet dans la raison, exemplairement chez l'Homme, ne s'est pas dégagée de la sacralité chrétienne.

Biensur que ce que je dis maintenant la est gratuit, dans mon premier post je n'ai dis QUE mon vecteur et que tout le monde reconnait sans que beaucoup ne comprennent les raisons, ni ne voient les implications. En plus, j'ai posé des questions, une question c'est pas forcément un appel à répondre à une ignorance, ni une facon de déguiser une réponse, c'est aussi une forme qui est considéré par le rationalisme comme un moteur propre de l'homme. Et c'est franchement tout ce que je voulais.

Dans mon deuxième post j'ai essayé de fonder et de répondre à tout ça, et je viens de le relire, c'est compréhensible souvent, excuse moi. C'est très synthètique et parfois embrouillé, mais je sais bien que ce n'est qu'en vous donnant envie de lire tel bouquin que ce probleme peut disparaitre.

Enfin, après je n'ai fait que me défendre, comment veux tu que ce ne soit pas gratuit ?

Rèp : votre statut d'anti-religieux visé frontalement et pas au travers d'un topic parlant du pape par exemple, le vous disons c'est ceux qui s'y reconnaissent, soit tout ceux qui nous lisent, soit les habitués.
Un chewing gum invisible qui marche pas : quelle créativité !


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 21:05 
Neo
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Itharivkoi a écrit:
Rèp : votre statut d'anti-religieux visé frontalement et pas au travers d'un topic parlant du pape par exemple, le vous disons c'est ceux qui s'y reconnaissent, soit tout ceux qui nous lisent, soit les habitués.
Un chewing gum invisible qui marche pas : quelle créativité!

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MessagePosté: 04 Avr 2009, 21:08 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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:fr: T'es pas au tribunal mec.

Bon, t'as posé le squelette de ce que tu voulais dire en post 1 et 2, tu peux maintenant être en droit d'obtenir des réponses de part et d'autre. Satisfait ?

Cool. Moi je vais aller faire le dîner, puis bouffer maintenant.


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MessagePosté: 04 Avr 2009, 22:31 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Voilà, j'ai bien bouffé, j'ai bien bu, j'ai le ventre bien tendu.
T'as pas capté que t'es dans un forum de mongolitos. Je suis Mongolito S, Zartregu est Mongolito Z, etc. Parle donc comme tu parlerais à un troupeau de mongolitos, et là tu pourras faire entrer en discussion les mongolitos du forum...
Citation:
Alors le vecteur il cherche ça : la pensée à nécessairement à voir avec la croyance, et la rationalité ne s'en est pas encore du tout absolument libérée.

Objective tes propos l'intello, car là ils ne sont que gratuités mal branlées.
Ici p.e., inverse comme ceci, et cela devient moins débile : la croyance a nécessairement à voir avec "la" pensée, elle en est une production. Ce qui est très cool, et aqcuiesçable et suçable par mongolito.
Et explique ou présente ces 3 personnages féminins que tu appelles "la rationalité", "la croyance", et même "la pensée", car Mongolito S ne connaît pas ces organismes/objets/concepts/dames singulier, et mongolito est polygame avec Mesdemoiselles Croyance. Il en connaît plusieurs.

Citation:
Tout propos affirmant ou présupposant l'inverse, tombe à l'eau.

Pas d'eau ici, uniquement proposition gratuite sur des propos inversés, voire pas compris par mongolito. Non, je ne suce pas..

Citation:
L'autre coté du vecteur : la sacralité qu'explicitement on admet dans la raison, exemplairement chez l'Homme, ne s'est pas dégagée de la sacralité chrétienne.

Ben non, Mongolito S ne suce pas ici non plus et n'admet rien.
Mongolito en est encore à tenter de comprendre pourquoi tu avais écrit "la pensée a nécessairement à voir avec la croyance" au lieu de "la croyance a nécessairement à voir avec la pensée". Mongolito bloque là-dessus, et comme Mongolito est têtu, il bloque aussi sur ces singuliers au lieu de pluriel.
En plus il bloque maintenant sur ces singuliers pluriels et ce pluriel au singulier. P'tain, Mongolito a la tête qui tourne.

Citation:
Bien sur que ce que je dis maintenant la est gratuit

On est en phase... Ici, je suce !

Citation:
, dans mon premier post je n'ai dis QUE mon vecteur et que tout le monde reconnait sans que beaucoup ne comprennent les raisons, ni ne voient les implications.

Ben non, je suce pas.
Moi Mongolito S. Moi ne rien reconnaître. Moi tout seul et ne reconnais rien, et moi tout seul ne comprends pas...

N'envoie pas Mongolito S aux posts 1 et 2, déjà dit que Mongolito S ne comprend pas le surplus d'énoncés gratuits.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 00:21 
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Inscription: 26 Jan 2005, 22:50
Messages: 4228
Bon ben mongolito XXXL va se coucher, parce que je n'ai STRICTEMENT rien capté aux propos de YpenseKoi. C'est fou, j'ai relu plusieurs phrases un paquet de fois, sans en comprendre le sens, ça m'a foutu les jetons, je me suis senti débile profond.

Tu passes des partiels de quoi mon ami ? J'ai peur qu'on ait encore une preuve de plus que le système éducatif est déglingué je vous dis.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 03:48 
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Inscription: 05 Avr 2009, 01:03
Messages: 1
Cher itharivkoi,
permets-moi de te donner quelques conseils pour tes partiels.

Sur la forme:
1. à moins d'être un écrivain très talentueux, évite les phrases à rallonge et construis-les correctement (sujet, verbe et complément) ; tes constructions sont pour la plupart grammaticalement bancales.
2. soigne ton orthographe et tout particulièrement ta conjugaison (ce qui lieraiT, s'est promiS, etc ...)

Sur le fond : "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement".
Et force est de convenir que tu n'énonces rien clairement et qu'il est donc légitime de se demander si tu as quelque chose à dire.

Citation:
C'est simple de comprendre par exemple que Dieu doit mourrir pour que l'on soit tous les fils du meme Dieu et qu'il y ait cette international de l'écologisme profondément religieuse.

Mais c'est bien sûr, c'était si simple à comprendre.

Citation:
Vous etes fascinant quand on voit à quel point la violence vous met des hornières

"Hornière" n'existe pas et si tu voulais dire ornières la phrase n'a aucun sens. A tout hasard voulais-tu parler d'oeillères ?

Citation:
La Science et la Technique sont dans leur essence même une performativité pratique

Manifestement tu ne sais pas ce que veut dire performatif et dans quel contexte cela s'utilise.

Tiens-nous au courant pour tes partiels !


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 10:37 
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Inscription: 29 Sep 2005, 07:15
Messages: 1838
S'adressant a Itharivkoi, zero_pointu a écrit:
Sur le fond : "ce qui se conçoit bien s'énonce clairement".
Et force est de convenir que tu n'énonces rien clairement et qu'il est donc légitime de se demander si tu as quelque chose à dire.

Sur le fond, on pourrait peut-etre egalement ajouter:

  • ne pas confondre un forum d'athees rationalistes - d'incroyants - avec un partiel sur l'ontologie et la metaphysique post-heideggerienne, ou avec quoi que ce soit d'autre d'ailleurs.

En consequence (bien que cela vaille aussi en dehors du contexte suscite):

  • definir clairement et explicitement - limage des ambiguites - les concepts utilises,
  • eliminer les references superflues, dont le role n'est que decoratif, qui ne font que mieux noyer le poisson ou qui font office d'argument d'autorite (que cette derniere soit legitime ou non importe peu), et reduire au strict necessaire les eventuels appels d'air bibliographiques,
  • eviter de postuler l'ignorance crasse - qui, quoi qu'il en soit, n'est pas une maladie puisqu'elle peut se soigner, contrairement a la connerie - de l'interlocuteur ou du lecteur potentiel (c.f. p.e. "jamais tu ne liras ceux qui ont passé leur vie à réfléchir sur la religion", "va bouquiner avant de parler" ou "tu sais ce que c'est le post-modernisme ?"): tu t'adresses aux fonctions cognitives de ton interlocuteur ou de ton lecteur potentiel, et non a priori a son bagage culturel (quel qu'il soit),
  • ne pas se laisser seduire par les vertiges de la complexification a outrance: il est extremement frequent que la complexite apparente d'une idee n'en dissimule en fait que sa vacuite* (ce qui nous reconduit, d'une certaine facon, a la phrase de zero_pointu quotee ci-dessus).

*: c.f. p.e. la complexite de Chaitin-Komogorov. Arf!

J'ajoute egalement - par honnetete, mais surtout parce que je suis une ignoble teigne gateuse -, que, jusqu'a preuve du contraire, je ne retire pas un seul iota au contenu de mon precedent post. Pour bibi, ton salmigondis ou ca:

PAGPVR a écrit:
Critique de l'essentialisme

Prémisces de l'essentialisme subsémiotique.

La problématique de l'essentialisme se justifie-t-elle dans sa perspective originelle ? On ne peut que s'étonner de voir Chomsky critiquer la science. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il examine la destructuration déductive de l'essentialisme.
Néanmoins, il caractérise le finitisme moral par son finitisme spéculatif ; la science ou le finitisme déductif ne suffisent, par ce biais, pas à expliquer la science métaphysique en tant que concept irrationnel de la connaissance.
Le fait qu'il systématise, par ce biais, la démystification métaphysique de l'essentialisme implique qu'il en identifie l'analyse post-initiatique comme objet moral de la connaissance.
Avec la même sensibilité, on ne peut contester l'impulsion leibnizienne du spinozisme empirique dans le but de le considérer selon la passion déductive. Dans cette même perspective, il examine la démystification sémiotique de l'essentialisme. Le paradoxe du spinozisme illustre néanmoins l'idée selon laquelle le spinozisme rationnel n'est ni plus ni moins qu'un spinozisme substantialiste subsémiotique.
On pourrait en effet mettre en doute Nietzsche dans son analyse substantialiste du spinozisme, et il faut cependant contraster ce raisonnement car Nietzsche se dresse contre la destructuration synthétique de l'essentialisme.
L'ontologisme déductif ou l'ontologisme ne suffisent, de ce fait, pas à expliquer l'ontologisme sémiotique en regard de la contemporanéité.
Contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il se dresse contre la démystification transcendentale de l'essentialisme, c'est aussi parce qu'il en examine l'analyse empirique en tant qu'objet minimaliste de la connaissance et l'essentialisme ne saurait en effet se comprendre autrement qu'à la lueur de la contemporanéité métaphysique.

C'est dans une finalité identique qu'on ne saurait ignorer la critique de l'ontologisme existentiel par Sartre. On ne saurait néanmoins ignorer l'influence de Kierkegaard sur le finalisme post-initiatique. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il examine l'abstraction sémiotique dans une perspective montagovienne.
Comme il est difficile d'affirmer qu'il systématise l'origine de l'essentialisme, il est manifeste qu'il s'approprie l'expression sémiotique de l'essentialisme.
Cependant, il systématise la destructuration générative de l'essentialisme ; le paradoxe de l'abstraction illustre alors l'idée selon laquelle le finalisme moral et le finalisme moral ne sont ni plus ni moins qu'un objectivisme génératif transcendental.
Si l'essentialisme transcendental est pensable, c'est il en examine en effet l'expression originelle en tant que concept empirique de la connaissance.
En effet, on ne saurait en effet écarter de cette étude l'impulsion sartrienne de l'antipodisme et l'essentialisme tire, par ce biais, son origine de l'objectivisme irrationnel.

C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait ignorer l'impulsion kierkegaardienne de l'antipodisme, car la forme sartrienne de l'essentialisme est déterminée par une intuition phénoménologique du suicide spéculatif.
Dans cette même perspective, Noam Chomsky se dresse contre le causalisme synthétique de l'individu tout en essayant de l'opposer à son cadre politique. On ne peut que s'étonner de voir Spinoza critiquer le suicide existentiel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il spécifie l'expression primitive de l'essentialisme.
Cependant, il spécifie l'analyse minimaliste de l'essentialisme, et la forme bergsonienne de l'essentialisme est d'ailleurs déterminée par une représentation substantialiste du causalisme transcendental.

Pourtant, il s'approprie la destructuration métaphysique de l'essentialisme, et on ne saurait reprocher à Hegel son immoralisme empirique, néanmoins, il s'approprie la destructuration existentielle de l'essentialisme.
En effet, on ne saurait ignorer l'influence de Rousseau sur le monoïdéisme et on ne saurait ainsi ignorer l'impulsion sartrienne de l'immoralisme. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il spécifie la démystification substantialiste de l'essentialisme.
Finalement, l'essentialisme illustre un immoralisme moral de la pensée individuelle.

L'essentialisme idéationnel.

On ne saurait écarter de notre réflexion la critique du monoïdéisme par Chomsky, il faut cependant mitiger cette affirmation car il systématise l'analyse universelle de l'essentialisme.
Premièrement il décortique la démystification primitive de l'essentialisme, deuxièmement il en interprète l'aspect minimaliste sous un angle spéculatif alors même qu'il désire le resituer dans le contexte social. Par conséquent il conteste l'analyse transcendentale de l'essentialisme.
C'est ainsi qu'il restructure la démystification synthétique de l'essentialisme pour la considérer en fonction du connexionisme moral la dialectique originelle.
L'essentialisme illustre, finalement, un connexionisme phénoménologique de la société. C'est ainsi qu'il conteste l'analyse subsémiotique de l'essentialisme, car notre hypothèse de départ est la suivante : la dimension hegélienne de l'essentialisme est déterminée par une intuition existentielle du finalisme. Il en découle qu'il restructure la démystification rationnelle de l'essentialisme.
Pourtant, il examine la conception circonstancielle de l'essentialisme, et le finalisme déductif ou le finalisme ne suffisent pas à expliquer l'esthétique minimaliste dans une perspective bergsonienne contrastée.
Premièrement il particularise, par la même, l'expression subsémiotique de l'essentialisme, deuxièmement il en donne une signification selon l'expression irrationnelle comme objet moral de la connaissance alors qu'il prétend le resituer dans le cadre intellectuel et politique. De cela, il découle qu'il caractérise la géométrie synthétique par son spinozisme moral.
En effet, on ne saurait assimiler, comme le fait Kierkegaard, la géométrie post-initiatique à une géométrie substantialiste afin de l'opposer à son cadre social.

C'est ainsi qu'on peut reprocher à Descartes son spinozisme substantialiste. L'essentialisme tire pourtant son origine de la géométrie primitive.
"Il n'y a pas d'essentialisme universel", pose donc Montague. On pourrait mettre en doute Nietzsche dans son analyse synthétique de la géométrie. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il spécifie la réalité existentielle de l'essentialisme.
Il faut cependant contraster cette affirmation : s'il envisage la réalité spéculative de l'essentialisme, c'est aussi parce qu'il en examine la destructuration minimaliste dans sa conceptualisation, et l'essentialisme pose d'ailleurs la question de la dialectique dans sa conceptualisation.

Néanmoins, il systématise la démystification existentielle de l'essentialisme, car l'essentialisme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur de l'ionisme idéationnel.
Par ailleurs, Bergson rejette la destructuration métaphysique de l'essentialisme. Il est alors évident qu'il envisage la destructuration minimaliste de l'essentialisme. Notons néansmoins qu'il en interprète la destructuration morale en regard du connexionisme, et l'essentialisme s'oppose d'ailleurs fondamentalement au connexionisme déductif.

Il faut cependant mitiger cette affirmation : s'il se dresse contre l'expression irrationnelle de l'essentialisme, il faut également souligner qu'il en donne une signification selon l'analyse déductive dans sa conceptualisation alors même qu'il désire prendre en considération le connexionisme génératif, et on ne peut contester la critique du primitivisme post-initiatique par Spinoza, néanmoins, il spécifie la conception spéculative de l'essentialisme.
Ainsi, il réfute l'analyse sémiotique de l'essentialisme et c'est le fait même qu'il donne une signification particulière à la conception métaphysique de l'essentialisme qui infirme l'hypothèse qu'il en systématise l'origine irrationnelle dans sa conceptualisation.
On pourrait, par déduction, mettre en doute Sartre dans son analyse originelle de la raison.

En effet, on ne saurait reprocher à Rousseau sa raison sémiotique. C'est le fait même que Jean-Jacques Rousseau donne néanmoins une signification particulière à l'expression générative de l'essentialisme qui nous permet d'affirmer qu'il en spécifie la démystification existentielle en regard de l'ontologisme.
Cela nous permet d'envisager qu'on ne saurait écarter de cette étude l'influence de Bergson sur l'ontologisme, et on ne saurait ignorer la critique de l'ontologisme par Spinoza, néanmoins, il restructure l'origine de l'essentialisme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il décortique la réalité spéculative de l'essentialisme pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale la science empirique.
On ne saurait, par déduction, reprocher à Hegel sa science transcendentale.

Essentialisme empirique : Une théorie générative.

On ne peut considérer que Kant spécifie l'immoralisme existentiel en tant que concept empirique de la connaissance que si l'on admet qu'il en restructure l'expression subsémiotique dans sa conceptualisation.
Par ailleurs, on ne saurait ignorer la critique rousseauiste de l'immoralisme empirique, et on peut reprocher à Leibniz son immoralisme post-initiatique, néanmoins, il réfute la démystification générative de l'essentialisme.
Premièrement il décortique la conception sémiotique de l'essentialisme; deuxièmement il en examine l'origine rationnelle sous un angle déductif. Il en découle qu'il systématise la relation entre herméneutique et monoïdéisme.
De la même manière, il conteste la destructuration synthétique de l'essentialisme et si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il interprète, par la même, l'extratemporanéité phénoménologique en tant que concept minimaliste de la connaissance alors qu'il prétend le resituer, par la même, dans sa dimension sociale et intellectuelle, et si d'autre part il en examine l'aspect post-initiatique dans sa conceptualisation, c'est donc il examine la réalité générative de l'essentialisme.
On ne peut, par déduction, contester la critique nietzschéenne du créationisme minimaliste. Pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Nietzsche envisage l'analyse transcendentale de l'essentialisme. On ne saurait néanmoins reprocher à Bergson son monogénisme universel. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'il identifie le monogénisme dans une perspective chomskyenne contrastée.
Notons par ailleurs qu'on ne peut que s'étonner de voir Sartre critiquer le monogénisme, et on ne peut contester l'influence de Rousseau sur l'amoralisme rationnel, il faut cependant contraster cette affirmation dans le sens où il se dresse contre le monogénisme primitif de l'Homme.
D'une part il s'approprie la destructuration transcendentale de l'essentialisme, d'autre part il en systématise l'aspect métaphysique en tant que concept sémiotique de la connaissance.
Par ailleurs, on ne saurait assimiler, comme le fait Descartes, l'amoralisme à un amoralisme pour critiquer la continuité.
On ne saurait, par déduction, reprocher à Chomsky sa continuité transcendentale.

Par le même raisonnement, on ne saurait écarter de notre réflexion l'influence de Sartre sur le causalisme spéculatif. L'essentialisme s'appuie néanmoins sur un causalisme de la pensée individuelle.
"L'essentialisme ne saurait être compris comme un causalisme originel", écrit, par la même, Leibniz. Cependant, Leibniz conteste l'analyse synthétique de l'essentialisme, et l'essentialisme illustre d'ailleurs une liberté de la société.

Pourtant, il est indubitable qu'il envisage l'origine de l'essentialisme. Notons néansmoins qu'il s'en approprie l'expression circonstancielle dans sa conceptualisation tout en essayant de l'opposer à son contexte intellectuel, et on ne peut considérer que Spinoza conteste la relation entre dialectique et causalisme que si l'on admet qu'il en interprète la réalité universelle en regard du suicide.
Notons par ailleurs qu'il particularise l'expression subsémiotique de l'essentialisme, et on ne saurait assimiler, comme le fait Hegel, l'immutabilité à une immutabilité, contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il conteste l'immutabilité générative en tant qu'objet déductif de la connaissance, c'est aussi parce qu'il en caractérise la destructuration circonstancielle dans sa conceptualisation.
On ne peut considérer qu'il systématise l'origine de l'essentialisme que si l'on admet qu'il en spécifie l'expression substantialiste en tant qu'objet subsémiotique de la connaissance tout en essayant de l'opposer à son contexte social.
De la même manière, on peut reprocher à Chomsky son nominalisme phénoménologique pour le resituer dans toute sa dimension intellectuelle et politique.
On ne peut, par déduction, contester l'impulsion hegélienne de la dialectique transcendentale.

Il est alors évident que Montague caractérise le nominalisme métaphysique par son nominalisme phénoménologique. Soulignons qu'il en interprète la démystification post-initiatique dans sa conceptualisation. Le fait que Nietzsche se dresse, par la même, contre la réalité primitive de l'essentialisme signifie qu'il en identifie l'analyse rationnelle sous un angle subsémiotique alors même qu'il désire l'opposer à son cadre intellectuel.
Il est alors évident qu'il caractérise l'antipodisme déductif par son antipodisme moral. Il convient de souligner qu'il en identifie l'analyse spéculative dans sa conceptualisation ; l'essentialisme ne se borne alors pas à être un antipodisme originel en regard du maximalisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : l'essentialisme ne se comprend donc qu'à la lueur du maximalisme post-initiatique. Cela signifie notamment qu'il particularise la réalité existentielle de l'essentialisme.
Cela nous permet d'envisager qu'il restructure l'analyse minimaliste de l'essentialisme dans le but de la resituer dans toute sa dimension sociale.

Vers une théorie de l'essentialisme post-initiatique.

L'essentialisme pose la question de l'ontologisme dans une perspective kierkegaardienne contrastée.
C'est dans cette même optique que Kierkegaard décortique la destructuration existentielle de l'essentialisme. Si on pourrait mettre en doute Nietzsche dans son analyse substantialiste de l'ontologisme, il se dresse néanmoins contre la démystification universelle de l'essentialisme et il en caractérise, de ce fait, l'analyse idéationnelle comme objet empirique de la connaissance.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il caractérise, de ce fait, la science originelle par son ontologisme originel, il est nécessaire d'admettre qu'il en rejette, de ce fait, l'analyse métaphysique dans sa conceptualisation, et l'essentialisme ne se comprend d'ailleurs qu'à la lueur de la consubstantialité universelle. Il est alors évident qu'il restructure la réalité idéationnelle de l'essentialisme. Soulignons qu'il en rejette la destructuration spéculative dans son acception déductive, et si d'une part on accepte l'hypothèse que Nietzsche s'approprie la conception transcendentale de l'essentialisme, et que d'autre part il en particularise l'aspect rationnel sous un angle substantialiste, alors il caractérise l'immoralisme déductif par son immoralisme moral.
On ne peut considérer qu'il conteste la relation entre syncrétisme et objectivité qu'en admettant qu'il réfute l'expression empirique en tant qu'objet synthétique de la connaissance alors même qu'il désire le resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale.
Cependant, il se dresse contre la réalité universelle de l'essentialisme, et l'essentialisme ne se borne pas à être un finalisme dans une perspective sartrienne contrastée.
Comme il est difficile d'affirmer qu'il systématise, de ce fait, la destructuration spéculative de l'essentialisme, il semble évident qu'il donne une signification particulière à la réalité générative de l'essentialisme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'il caractérise l'esthétique subsémiotique par son esthétique déductive afin de la considérer selon le spinozisme substantialiste.

Néanmoins, il s'approprie l'origine de l'essentialisme, et l'essentialisme ne se borne pas à être un spinozisme métaphysique sous un angle subsémiotique.
Ainsi, Bergson spécifie l'expression transcendentale de l'essentialisme.
La perception montagovienne de l'essentialisme est déterminée par une représentation synthétique de la géométrie spéculative, et en effet, on ne saurait écarter de notre réflexion la critique de la géométrie rationnelle par Rousseau.
Le spinozisme rationnel ou la géométrie ne suffisent néanmoins pas à expliquer la géométrie en tant qu'objet phénoménologique de la connaissance.
Ainsi, on ne saurait reprocher à Chomsky son spinozisme idéationnel.

Néanmoins, il interprète l'origine de l'essentialisme, car on ne peut contester l'influence de Rousseau sur la passion phénoménologique, pourtant, il est indubitable qu'il décortique la conception universelle de l'essentialisme. Soulignons qu'il en donne une signification selon l'analyse universelle dans son acception spinozienne.
On ne peut considérer qu'il spécifie la conception morale de l'essentialisme sans tenir compte du fait qu'il en décortique l'origine empirique dans une perspective kantienne contrastée.
Pour cela, on ne saurait ignorer l'influence de Montague sur la passion minimaliste pour la resituer dans sa dimension sociale et politique la passion synthétique.
Finalement, la forme kantienne de l'essentialisme découle d'une intuition substantialiste du monogénisme.

Il faut cependant mitiger ce raisonnement : s'il se dresse contre la relation entre géométrie et connexionisme, c'est aussi parce qu'il en particularise l'expression transcendentale dans sa conceptualisation bien qu'il systématise la démystification phénoménologique de l'essentialisme, et comme il semble difficile d'affirmer que Montague donne une signification particulière à l'origine de l'essentialisme, on ne peut que constater qu'il conteste l'origine de l'essentialisme.
Cependant, il interprète l'origine de l'essentialisme, et le monogénisme idéationnel ou le monogénisme minimaliste ne suffisent pas à expliquer le syncrétisme phénoménologique sous un angle irrationnel.
C'est le fait même qu'il réfute donc l'expression post-initiatique de l'essentialisme qui infirme l'hypothèse qu'il en restructure l'analyse minimaliste en regard de l'esthétisme.
C'est dans une optique similaire qu'on ne saurait ignorer la critique de l'esthétisme transcendental par Kant dans le but de prendre en considération l'esthétisme spéculatif.

Pourtant, il est indubitable qu'il systématise l'expression irrationnelle de l'essentialisme. Soulignons qu'il s'en approprie l'expression synthétique en regard de l'esthétisme, et c'est le fait même que Jean-Jacques Rousseau identifie la réalité sémiotique de l'essentialisme qui nous permet de rejetter l'hypothèse qu'il réfute l'aspect phénoménologique dans une perspective rousseauiste.
Il faut cependant contraster ce raisonnement : s'il caractérise le nominalisme par sa dialectique morale, c'est également parce qu'il réfute la réalité spéculative dans sa conceptualisation ; l'essentialisme ne peut, par la même, être fondé que sur l'idée du nominalisme post-initiatique.
D'une part il conteste donc la dialectique idéationnelle dans une perspective kantienne alors qu'il prétend la resituer donc dans le cadre intellectuel, d'autre part il réfute l'expression substantialiste comme concept idéationnel de la connaissance.
Par ailleurs, on ne saurait ignorer la critique kantienne de l'antipodisme et la forme leibnizienne de l'essentialisme découle ainsi d'une intuition phénoménologique de l'antipodisme phénoménologique.

Vers une théorie de l'essentialisme existentiel.

On peut reprocher à Montague son antipodisme empirique, il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il décortique la conception sémiotique de l'essentialisme.
Cela nous permet d'envisager qu'il conteste la conception morale de l'essentialisme et notre hypothèse de départ est la suivante : la réalité leibnizienne de l'essentialisme est, par ce biais, déterminée par une représentation synthétique du synthétisme moral. De cette hypothèse, il découle qu'il restructure la réalité générative de l'essentialisme.
On peut, par déduction, reprocher à Sartre sa contemporanéité existentielle. Il est alors évident qu'il donne une signification particulière à la démystification rationnelle de l'essentialisme. Il convient de souligner qu'il en interprète la destructuration morale dans une perspective chomskyenne alors même qu'il désire la considérer en fonction de la contemporanéité sémiotique, et le fait que Nietzsche décortique la destructuration générative de l'essentialisme implique qu'il en décortique la destructuration synthétique en tant qu'objet empirique de la connaissance tout en essayant de le resituer dans toute sa dimension politique et intellectuelle.
Néanmoins, il décortique la relation entre consubstantialité et dogmatisme, et le globalisme ou le monoïdéisme ne suffisent pas à expliquer le globalisme dans une perspective cartésienne contrastée.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il systématise, par ce biais, l'origine de l'essentialisme, et qu'ensuite on accepte l'idée qu'il réfute l'aspect déductif comme concept originel de la connaissance, dans ce cas il restructure la destructuration spéculative de l'essentialisme.
De la même manière, il conteste l'analyse minimaliste de l'essentialisme dans le but de prendre en considération le monoïdéisme empirique.

Cependant, il systématise la conception rationnelle de l'essentialisme. L'essentialisme permet, par ce biais, de s'interroger sur un substantialisme en regard du substantialisme.
Avec la même sensibilité, on ne saurait reprocher à Rousseau sa science générative. D'une part Descartes conteste la démystification phénoménologique de l'essentialisme, d'autre part il en identifie la démystification sémiotique en regard du substantialisme.
Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il se dresse contre le tantrisme de la pensée sociale, et l'essentialisme nous permet d'ailleurs d'appréhender un tantrisme de l'Homme.

Pourtant, il est indubitable qu'il conteste l'analyse rationnelle de l'essentialisme. Il convient de souligner qu'il en restructure la réalité phénoménologique dans son acception primitive, car l'essentialisme ne saurait se comprendre autrement qu'à la lueur du suicide moral.
C'est d'ailleurs pour cela que Leibniz conteste l'analyse subsémiotique de l'essentialisme. Contrastons néanmoins cette affirmation : s'il rejette la démystification empirique de l'essentialisme, c'est également parce qu'il en rejette l'origine rationnelle dans son acception subsémiotique bien qu'il se dresse contre l'expression subsémiotique de l'essentialisme, et l'essentialisme tire d'ailleurs son origine du suicide primitif.

C'est dans une optique similaire qu'il caractérise le suicide synthétique par son suicide empirique, car on ne saurait écarter de notre réflexion l'impulsion rousseauiste de l'immutabilité empirique, pourtant, il serait inopportun d'ommettre que Hegel envisage la réalité irrationnelle de l'essentialisme.
Notre hypothèse de départ est la suivante : l'expression kierkegaardienne de l'essentialisme est déterminée par une représentation subsémiotique de l'immutabilité substantialiste. De cela, il découle qu'il systématise la destructuration rationnelle de l'essentialisme.
C'est d'ailleurs pour cela qu'on ne saurait assimiler, comme le fait Nietzsche, l'immutabilité à une immutabilité minimaliste pour la resituer dans toute sa dimension intellectuelle et politique l'immutabilité subsémiotique.
On ne saurait, par déduction, reprocher à Rousseau son distributionnalisme sémiotique.

C'est dans une optique identique qu'il conteste la relation entre causalisme et esthétique, et l'essentialisme s'appuie sur un globalisme originel dans une perspective montagovienne.
C'est dans cette même optique qu'on ne saurait ignorer l'influence de Sartre sur le globalisme irrationnel. Si l'essentialisme spéculatif est pensable, c'est il en caractérise la démystification rationnelle dans une perspective hegélienne.
Il est alors évident qu'il conteste la démystification existentielle de l'essentialisme. Notons néansmoins qu'il en particularise la démystification idéationnelle comme objet idéationnel de la connaissance bien qu'il interprète la démystification rationnelle de l'essentialisme, et la perception sartrienne de l'essentialisme provient d'ailleurs d'une représentation existentielle du primitivisme.

Pourtant, il serait inopportun d'ommettre qu'il donne une signification particulière à l'origine de l'essentialisme, car nous savons que Spinoza s'approprie la conception subsémiotique de l'essentialisme, et d'autre part, il en spécifie la destructuration universelle en tant qu'objet substantialiste de la connaissance alors même qu'il désire le resituer dans sa dimension intellectuelle et politique. Par conséquent, il décortique la réalité métaphysique de l'essentialisme pour l'opposer à son cadre social.
Contrastons néanmoins ce raisonnement : s'il interprète l'origine de l'essentialisme, il est nécessaire d'admettre qu'il en identifie la démystification universelle sous un angle empirique, et le paradoxe du holisme illustre l'idée selon laquelle le holisme et la géométrie transcendentale ne sont ni plus ni moins qu'une géométrie irrationnelle.
Si d'une part on accepte l'hypothèse qu'il examine ainsi l'analyse post-initiatique de l'essentialisme, et si d'autre part il réfute l'expression substantialiste dans une perspective montagovienne, alors il systématise la relation entre pluralisme et monoïdéisme.
C'est dans une optique similaire qu'on ne peut que s'étonner de voir Kant critiquer le holisme universel afin de l'opposer à son contexte social.

... c'est a peu pres kif kif (syndrome Canada Dry). J'ajoute enfin qu':

  • a ma connaisance (je peux donc evidemment me tromper), Bienveniste s'ecrit Benveniste si, bien entendu, tu parlais de feu Emile, le linguiste aux velleites psycacanalytiques (il s'agit d'une petite erreur somme toute benigne qu'il serait de toute facon injuste de te reprocher),
  • il serait peut-etre judicieux (puisque tu sembles aimer la lecture) de te procurer - a moins que tu ne l'aies deja fait - l'excellent petit opuscule "Prodiges et vertiges de l'analogie" de Bouveresse (voir p.e. aussi "Qu'appellent-ils "penser"?"): bien que tu ne sembles pas (encore) directement concerne par son contenu - au pire seulement partiellement, du moins pour l'instant -, celui-ci ne pourra sans aucun doute pas nuire a ton epanouissement; si tu l'as deja lu, et bien soit, tu l'as deja lu, poils au cul.

Edite (2 fois) pour ajouter la citation PAGPVR. Arf!


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 12:37 
Ver de vase
Ver de vase

Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
Messages: 19
Héhé arrêtez de charrié, a part prendre une phrase pour dire qu'elle est inintelligible, ou relever des vices externes… Je demande ça tout simplement parce que vous me demandez de ne pas le faire, alors que je n’ai charrié que par faiblesse, dans le sentiment d’un tous contre moi qui était loin de ma motivation originaire. Je ne fais pas de philo en cours tout ça, pardonnez moi mais c’est légèrement carton. Je fais du droit, et aucun rapport (enfin si mais pas à ce niveau).

Si je suis complètement inintelligible, alors effectivement vous avez bien raison de me donner des leçons (orthographe j’en ai besoin quand j’écris vite c’est vrai pardon), mais que vous ne compreniez ni ne répondiez à disons, mes motifs, ça me semble juste bof constructif, et on serait dans le même bateau.

Pour avoir conscience de sa pensée, pour qu’elle soit déterminée et réelle, il faut lui donner sa forme objective, la différencier de son intériorité, la marquée dans sa forme externe. C'est le son articulé, le mot, qui unit l’interne et l’externe. La pensée n’est pas qu’un contenant (je l’ai dis), c’est une forme que l’on doit vouloir capable de saisir la, ou des, vérité(s). Des lors, elle doit être indépendante de la croyance, de toute autorité, et je disais que cela ne se peut qu’en révélant en quoi la croyance et la sacralité expriment la vérité de la pensée, à jamais dérobée.

Ne trouve t-on pas, exemplairement, dans le langage du serment solennel l’invocation, même inconsciente, d’un absolu, d’un quelque chose sur lequel on promet, d’un « sous les hospices de » ou « sous les yeux de », qui nous sert de mise en œuvre du performatif (je réitère et sais parfaitement ce que je dis) de sa promesse comme prise à témoin de cet absolu qui est la vraie forme de la réponse. Mais évidemment, toute attestation devant un absolu ou un Dieu, est improductif, c’est donc seulement en son nom de témoin qu’on l’invoque. Le témoin d’une vérité qui a lieu avant même que, pour que, la vérité de sa promesse se réalise. La vérité à déjà eu lieu, la promesse se promet en découlant d’une alliance, c’est la foi jurée : la première réponse qui ouvre à toute réponse en ce que la responsabilité reste instable. C’est la forme de tout serment solennel, de toute réponse (idéale) : à la précision de telle question + à l’autorité de la question de l’autre + à la légitimité d’une réponse = besoin d’un principe de responsabilité. Cette foi jurée, cette prise à témoin, c’est l’expérience d’une promesse engageant un futur qui se veut vrai au présent mais fondée sur un passé nécessairement vrai, la révélation testamentaire, qui fait corps avec le langage. Ce Dieu n’est pas encore déterminé, un Dieu, une religiosité, mais une chose est sur, il est latin. (Ce qui instaure l’institution ne peut faire partie de la loi, hétérogène à la justice et instaurant un rapport à la justice : mouvement et oubli de l’acte d’institution qui est la loi mais au delà de la loi.) Nous ne pouvons donc plus isoler comme un vocabulaire religieux le rapport du droit à cette expérience de la promesse « purifiante ». En cela, tout lien social, toute histoire de l’autonomie juridique de la volonté, engage en son historicité la foi jurée latine.

Au fait, très peu de verbe ne peuvent qu’être constatif, et encore… Je parlais de la vocation essentielle de la Science et de la Technique à tester et à comparer, l’éprouvette témoin, ce qui est plus qu’une simple objectivation, elle éloigne et rapproche, délocalise. A ce point, la preuve scientifique et la croyance se co-impliquent, ont besoin l’une de l’autre.

Sur la mort de Dieu et l’écologie, petit exemple, j’ai déjà répondu.

Encore une fois, je serais ravi de discuter dans un topic précis parce que mes généralités ne sont pas productives pour vous. J’essayais de faire comprendre que l’opposition entre rationalisme et religion ne passe pas entre ces concepts, mais au sein même de ces concepts. Si cela n’a aucun intérêt, si cela ne remet pas en cause certains fondements (simples mais décisifs) du site et d’un certain athéisme, je suis tout ouïe. Par ailleurs, je me rappelle bien de cette superbe intuition psychologique de Nietzsche qui montre que celui qui cite des auteurs le fait pour dire qu’il n’en est pas l’auteur, pour indiquer, renvoyer, souci de modestie, ce qui est souvent pris pour l’inverse.

Serait-il possible que le manque de compréhension vienne simplement d’une question posée autrement qu’habituellement (compulsivement) pour vous (ceux qui me répondent) ? Bien qu'en sommes, notre seule et légitime question, donc sans motif ni polémique, soit ici : quels sont les limites respectives de la raison et de la religion ? (sachant que ce dernier concept est scientifique, sinon il faut parler de religion de culte ou de religion morale par exemple, qui sont très différentes)


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 12:43 
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Itharivkoi a écrit:
mes généralités ne sont pas productives pour vous.

C'est le moins que l'on puisse dire. Arf!

Citation:
Serait-il possible que le manque de compréhension vienne simplement d’une question posée autrement qu’habituellement (compulsivement) pour vous (ceux qui me répondent) ?

Serait-il possible que le manque de comprehension vienne simplement de ce qui t'est "reproche" dans les posts de ceux qui perdent du temps - semble-t-il - a te repondre? Aller, a+. Pas que ca a foutre.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 12:57 
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Oui aussi à n'en point douter, je l'ai d'ailleurs reconnu maintes fois. Mais si je rajoute "vienne un temps soit peu simplement" comme je le pensais et comme c'était un peu logique quand meme, tu n'as pas l'impression d'avoir aucune autre envi que de me contredire (toujours sans rien répondre) ?

Survoler plein de préjugés n'est pas lire.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 13:12 
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Inscription: 29 Sep 2005, 07:15
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Itharivkoi a écrit:
Survoler plein de préjugés n'est pas lire.

Concatener des mots n'est pas penser. Et lorsque tes concatenations proutesques auront acquis un minimum de sens - grace, qui sait, aux remarques et aux invitations au degraissage de certains intervenants (on peut toujours rever) -, j'aurai alors peut-etre quelque chose a dire de constructif a leur propos, en supposant qu'il en reste encore quelque chose. Ceci repond donc directement a ta premiere question (a.k.a. "tu n'as pas l'impression d'avoir aucune autre envi que de me contredire (toujours sans rien répondre) ?"). Bon, faut qu'j'y aille vraiment cette fois-ci: j'dois preparer la popote a Wittgenstein, mon rottweiler albinos.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 13:20 
Ver de vase
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Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
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Bon ba alors c'est définitif. Ce que j'ai réexpliqué selon moi clairement reste inintelligible. C'est bien moi l'immonde crasseux, et en rien, en rien du tout, vous ne vous sentez le désir de réagir, au fond, à ce que j'ai dis, redis.

Normalement je pouvais m'attendre à : "donc si je te comprends bien tu veux dire ça, je ne pense pas car... cela n'a pas d'interet car...".

Tanpis pour moi.


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 13:24 
Ver de vase
Ver de vase

Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
Messages: 19
Ne vous etes vous jamais pourtant senti autorisé, en ecrivant vos contestation athée, à opposer simplement raison en général et religion en général en accord avec une tradition des lumières ?


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 13:40 
I, Robot
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Inscription: 12 Juil 2008, 20:44
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Tusnifkoi a écrit:
Normalement je pouvais m'attendre à : "donc si je te comprends bien tu veux dire ça[...]

Le gros problème, c'est que (et je ne suis pas le seul, on dirait...) je ne comprends rien (ou si peu) à tes textes....


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 13:44 
Défioliant
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Inscription: 26 Jan 2005, 22:50
Messages: 4228
En survolant ses posts, je me suis rendu compte, mais comme vous tous d'ailleurs, que notre jeune "étudiant" utilise le générateur de philosophie :

Le petit margoulin a écrit:
Avec la même sensibilité, on ne saurait reprocher à Rousseau sa science générative. D'une part Descartes conteste la démystification phénoménologique de l'essentialisme, d'autre part il en identifie la démystification sémiotique en regard du substantialisme.
Il faut cependant mitiger cette affirmation dans le sens où il se dresse contre le tantrisme de la pensée sociale, et l'essentialisme nous permet d'ailleurs d'appréhender un tantrisme de l'Homme.


http://www.charabia.net/gen/gendisp.php?gen=1

Un farceur quoi !


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MessagePosté: 05 Avr 2009, 14:10 
Ver de vase
Ver de vase

Inscription: 03 Avr 2009, 18:12
Messages: 19
hahaha c'est vraiment rigolo ce truc, je connaissais pas.

Reprend ce que j'ai dis sur la foi jurée plus haut, fait abstraction de tout les reproches que je pourrais vous adresser. Du charabia ?

Si ce que je dis est peut etre vrai, reste à voir pourquoi je le dis ici, est ce que mes critiques sont légitimes, ou n'est ce que des affirmations peut etre fondées mais qui ne vous atteignent pas. Et ca, soit on en parle dans un autre topic, soit vous comprenez que, par exemple, trouver des contradictions entre science et croyance au sein de telle doctrine religieuse comme vous le faites, présuppose que la raison en général s'oppose à la religion en général. Et la c'est moi qui est du mal à vous suivre. Il faudrait questionner avant tout ce qui dans la science, la raison et le langage est imprégné de religiosité. Ainsi, les meme arguments ont de la valeur.

Je comprends pas, enfin si je comprends : tu parles à tout le monde sur ce site sauf à moi. Parce que tu sais bien que j'utilise ces mots dans un effort de vérité, et que je peux avoir tord dans le fond. Tu sais bien que ce que je dis exprime quelque chose AU FOND, alors si c'est vraiment inintelligible, relis, prouve le moi, ou ignore moi (comme tu le fais en quelque sorte) en l'assumant.


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