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 Sujet du message: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 15 Fév 2008, 11:12 
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Inscription: 01 Fév 2008, 02:00
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Ablation Cérébrale a écrit:
T'as pas encore capté que des mecs comme marc ont besoin de leur croyance. C'est des paumés, tu leur enlève ça, ils savant plus où ils en sont, ils pètent les plombs. C'est une béquille, et même un fauteuil roulant. Libre à toi si c'est ça qui t'amuse d'essayer. De toute façon, c'est extèmement coton, sinon impossible pour la plupart des croyants: c'est devenu une seconde nature chez eux, ils y sont cramponnés comme un ivrogne à sa bouteille, parce que chez eux, c'est devenu un besoin existentiel.


un peu hatif comme explication. croire peut être un besoin pour certains mais c'est loin d'être le cas pour tous.
c'est même assez surprenant cette idée que j'ai entendu plein de fois déjà, peux-tu me dire en quoi et pourquoi se serait un besoin.
je peux t'assurer, que tu le crois ou non, que croire n'est nullement un "besoin" dans m'a vie, ni une béquille, et encore moins un fauteuil roulant.
sinon, il faudra que tu me dises en quoi ça en serait un et en quoi ne pas croire fait de la personne un athlète sans handicap? J'ai souvent lu des nn croyants dire cela, mais jamais le démontrer ou le prouver, peut-être pourra tu m'expliquer en quoi croire est un besoin pour le croyant qui compense un handicap mental?



Bonjour

Comme ce sujet part un peu dans tous les sens, j'ai estimé préférable de le diviser et de repartir, avec ce post de Marc sur le thème: "les croyants ont-ils besoin de croire".
Je ne verrouille pas le sujet précédent mais je demande de respecter les thèmes des forums dans la mesure du possible.

Merci

Lord Dralnar


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 15 Fév 2008, 16:56 
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Salut

C'est une question que je me suis souvent posée (et que je me pose encore souvent).

Pourquoi croire??

Les humains ont, depuis la nuit des temps, crut à plein de choses surnaturelles.

C'est tellement répandu que je pense que c'est effectivement un besoin et ce besoin répond à plusieurs causes

-Le désir de comprendre, d'avoir une explication. Le soleil était un dieu pour les Egyptiens antique car ils ne pouvaient comprendre autrement ce phénomène. L'église catholique était encore "fondamentaliste" voici quelques siècle car la science n'expliqueit rien et donc, la version litérale de la génèse était la seule qui donnait une explication valable du "comment" et du "pourquoi". Les progrès de la connaissance (souvent obtenu contre l'opposition des religions) ont fait reculer la place de dieu dans l'explication des choses.

Il n'y a plus guère que les fanatiques qui croient encore à la création de la terre en 6 jours. Ceux-là refuseront simplement toutes preuves, même les plus évidentes qui vont en contradiction avec ce qu'ils ont lu dans leurs bibles ou autres corans.

Il persiste cependant une place pour "dieu" aux yeux d'une majorité de gens pour expliquer ce qui n'est pas (et ne pourra peut-être jamais) être démontré autrement.

La plupart des gens ont, en effet, horreur du "je ne sais pas" que les rationalistes sont obligés de dire quand on leur pose certaines questions pour lesquelles ils ne disposent que d'hypothèses.

Alors, dans ce cas, dieu, avec ses solutions "pret à porter" est une solution de facilité.

-La peur du néant.

Les croyances sont des merveilleuses "vendeuses d'espoir". Il faut bien avouer que les incroyants ne sont guère follichons quand ils considèrent l'inexistence de l'äme et l'absence de vie après la mort.

Je ne parierais pas un centime sur une église qui ne laisserait aucun espoirs d'éternité, même pour les meilleurs d'entre eux.

La mort fait peur et il faut une bonne dose de courage pour pouvoir considérer notre fin sereinement sans cet espoir d'un quelconque paradis.

Tout comme un malade condamné aura tendance à se jeter dans les bras du premier charlatan lui promettant une guérison, l'humain, souvent, préfère ne pas remettre en cause sa foi car les conséquences sont mentalement difficile à assumer.


-La tradition.

Beaucoup sont croyants car ils en ont besoin pour pouvoir appartenir à un groupe. Un musulman perdant la foi sera rejeté par sa famille (et même, parfois, risque sa vie)et c'est ainsi pour bon nombre de communautés.

Les traditions des différents groupes humains font intervenir une grande part de religieux et, ne plus adhérer à ces rites entraine la mise en "porte-à-faux" par rapport à la majorité de ces groupes.

-Dernière chose, la peur de l'indépendance.

Beaucoup de gens ne se sentent en sécurité que si ils ont un "patron". Un gars(un dieu ou son représentant) qui leur dit quoi faire dans telle ou telle circonstance. Un guide à qui ils peuvent se référer à la moindre hésitation.

les athées n'ont pas ce type de "guide" ou le rejetent.

L'athéisme n'a pas pour but de remplacer ce guide par un autre mais plutot de conscientiser les gens afin qu'ils puissent réfléchir par eux-même et plus selon un canevas préétabli.

Un grand nombre de personnes sont incapable d'une telle autonomie.


C'est pour ces raisons qu'une majorité de la population reste et restera croyante et c'est aussi pourquoi il sera impossible, pour cette majorité, que ce soit consciement ou inconsciement, de perdre cette foi, même si leur raison leur dit qu'elle est ridicule.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 15 Fév 2008, 22:41 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Besoin existentiel apprécié et partagé. Pas d'explication à fournir (si ce n'est que tu es probablement un deutérostomien, comme moi). Secondairement, mes chiottes sont ma salle de lecture privilégiée (*). Bonne lecture !

(*) Vous avez le droit de critiquer, vous n'avez pas le droit de me juger. :mrgreen:

Pour continuer le débat... (mais bof) c'était sur l'autre topic scindé.

Daniel Maimone a écrit:
ablation cérébrale a écrit:
Parce qu'un esprit rationnel est scientifique, il ne s'occupe que des objets que la science peut traiter, or dieu n'est pas un objet scientifique. La science n'en à rien à foutre de dieu, c'est pas son problème. Tu me suis, dugenou?

Erreur monumentale mon ami (du machin!!!) !!! le besoin de croire, a été largement expliqué par les psychiatres, les neurologues, les biologistes memes. Contrairement à ce que tu dis il y a de nombreux savants qui se sont penché sur ce problème de base, Andrew Newberg, Eugene d'Aquili, Vilayanu Ramachandran, Michael Persinger, etc etc Tous ces spécialistes de la "neurothéologies", ont démontré que c'est la conception biologique de notre cerveau qui prédispose certaines personnes à croire (sans preuve!!) , a se creer de mythe !!

Allons, n'importe qui (même moi) est capable de citer en vrac des "neuroscienthéologues"... Google est là qui nous soutient pour ça. Explique plutôt en quoi dieu serait un objet scientifique, et vise plutôt - puisque tu dis que le besoin de croire a "largement été expliqué" (je reprends tes propres termes) - vise plutôt à donner des explications concrètes et biologiques.

:wink: Ne confonds-tu pas par hasard les recherches (et propositions) de "neuroscientifiques" sur les croyances (religieuses notamment) avec l'assertion épistémologique du dénommé Ablation cérébrale, où dieu n'est en aucun cas un objet ni critère scientifique ? Pas bô de tout mélanger Daniel, et de rebondir par quelques noms de célébrités passagères. Pas bô. Je te propose de ne pas insérer ici les méthodes (qui peuvent avoir un effet quoique j'en doute...) utilisées sur TOP Chrétiens, dans ce forum-ci.

Ce serait très utile si tu donnais plutôt des éléments biologiques, par la conception cérébrale ? de prédisposition** de certaines personnes à croire... sans preuves... et d'autres (on ose le subodorer en te lisant) à ne pas croire avec des preuves. arf.
(**) tes propres termes ici aussi. (mais pourquoi croire si des preuves sont là, d'ailleurs ?)

_________________
"Je veux qu'on me prenne pour un con car j'en suis un, qu'on me parle simplement pour que je capte bien car je suis idiot: si on me regarde et qu'on me parle sans égards, c'est déjà me considérer à peu près normal et pas uniquement comme un handicapé physique ou un déficient mental."


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 16 Fév 2008, 13:14 
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Inscription: 26 Jan 2005, 22:50
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Je ne savais pas si je devais coller ce lien dans ce topic ou dans le topic sur le THC et ses dangers hallucinogènes ! :mrgreen:

http://forums.topchretien.com/viewtopic ... highlight=

Ce témoignage est intitulé "de la folie à la vie" (serait-il possible que l'article "la" soit de trop ?)

vous reconnaîtrez aisément la "confession" de Marc, notre pasteur, qui n'est pas un berger comme il dit, puisque c'est signé, peut-être même l'avez vous déjà lu sur le site Top chrétien.

Alors quand Marc nous écrit en répondant à Ablation cérébrale :

marc le miraculé a écrit:
un peu hatif comme explication. croire peut être un besoin pour certains mais c'est loin d'être le cas pour tous.
c'est même assez surprenant cette idée que j'ai entendu plein de fois déjà, peux-tu me dire en quoi et pourquoi se serait un besoin.
je peux t'assurer, que tu le crois ou non, que croire n'est nullement un "besoin" dans m'a vie, ni une béquille, et encore moins un fauteuil roulant. sinon, il faudra que tu me dises en quoi ça en serait un et en quoi ne pas croire fait de la personne un athlète sans handicap? J'ai souvent lu des nn croyants dire cela, mais jamais le démontrer ou le prouver, peut-être pourra tu m'expliquer en quoi croire est un besoin pour le croyant qui compense un handicap mental?


Je dois dire que je suis perplexe du ton et du caractère défensif de cette réponse. Sans me lancer dans une analyse de comptoir, je pense qu'on peut tout de même prendre son témoignage personnel, de polytoxicomanie, en considération. Et aux propositions de réflexions avancées par Lord Dralnar (désire de comprendre, tradition, peur du néant,peur de l'indépendance) je pense que nous pouvons aussi rajouter une cause plus psychiatrique ou plus neurophysiologique (au sens touché coulé :fr: ).

Je ne veux pas dire que Marc est ce que communément on peut nommer un "fou", mais il me semble que la chimie de son cerveau est passablement altérée et que cette altération dépasse le simple cadre de la peur de l'indépendance (notion qui s'en rapproche le plus en lisant la définition qu'en donne Lord Dralnar à savoir la recherche d'un "patron") dans son cas spécifique documenté. Perso, je pense qu'il a remplacé une dope par une autre (la foi, reine des dopes dans son cas, mais pour combien de temps ?). Bah de toute façon on a tous nos petites addictions :wink:

En écho au propos de Marc suite aux affirmations d'ablation cérébrale, il me semble donc que marc évacue un peu vite la notion de "besoin". Et à la lecture de son témoignage, on comprend un peu mieux le pourquoi de la réaction de marc (ablation cérébrale a tapé pile poil ou ça fait mal je pense). Marc ne semble pas être rattaché à la description par la tradition, ou de compréhension, ce qui expliquerait, enfin c'est un grand mot, ce caractère évasif lorsqu'on le questionne sur son "dieu".

Moi aussi j'ai fait de mon chiotte ma salle de lecture favorite, avec cendrier et distributeur de café. Sommes nous nombreux dans ce cas ? Un petit sondage personnel rapide m'a fait dire que les hommes sont plus touchés par cette pratique que les femmes (à vérifier). :D


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 16 Fév 2008, 14:51 
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Inscription: 29 Sep 2005, 07:15
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Repondant a Ablation Cérébrale, Marc a écrit:
en quoi croire est un besoin pour le croyant qui compense un handicap mental?

Comme l'as suggere Lord Dralnar, croire peut etre un besoin repondant a plusieurs causes, souvent enchevetrees, sans qu'il y ait pour autant un "handicap mental" a compenser. Croire peut egalement relever de la bouffee emotionnelle (les quelques causes suggerees par Lord Dralnar peuvent d'ailleurs y concourir) et/ou d'une evaluation probabiliste de vraisemblance difficilement acceptable (parfois egalement pour les causes suggerees par Lord Dralnar).

En fait, l'acte de croire est un phenomene extremement (je suis tres en-dessous de la realite) frequent et commun. Une croyance, au sens le plus large possible du terme, est simplement l'attribution d'une probabilite (plus ou moins) "subjective" elevee a la vraisemblance d'un bidule X lorsqu'il n'y a pas de relations inferentielles solides qui permettent d'aboutir a un degre de vraisemblance digne de ce nom (= lorsqu'il n'y a pas moyen de deduire "mecaniquement" ce bidule X, en gros). Nos processus cognitifs (auxquels participent, bien entendu, nos emotions et nos sensations) ne sont pas, en quelque sorte, "proceduraux" (on le constate quotidiennement), cad qu'ils ne consistent que rarement a parcourir des chemins le longs des arborescences decisionnelles. Lorsqu'ils le font, nous avons tendance a tronquer ces chemins, par paresse, bien sur, mais egalement p.e. pour economiser des ressources, entre autres temporelles, ou par souci d'efficacite a courts termes. Nos processus cognitifs sont plutot "orientes objets" (je crains que cette expression ne soit pas vraiment opportune ici, mais elle est "parlante", comme dirait mon poisson rouge): nous possedons probablement une kyrielle de modeles-jouets dans not' 'tite tete (certains ont ete construits par l'experience, d'autres induits par la culture, d'autres encore sont inherents a notre evolution, au hasard et a la grammaire de notre environnement (nous possedons p.e. un sens du nombre et un sens disons de la pesanteur)) que nous "comparons" et associons probablement par reconnaissance des formes (ca aussi c'est a prendre dans son sens le plus large possible) a une serie de donnees plus ou moins structurees. Si y'a suffisamment disons de concordances et/ou d'occurrences superposables "a priori", alors on tronque probablement illico nos arbres decisionnels: on croit que le bidule X est vraisemblable. Lorsque le bidule X ne repose pas sur des "contingences tangibles", lorsque l'influence des biais cognitifs noie le poisson, etc., etc., alors le parcours et/ou le troncage qui est cense mener a une probabilite de vraisemblance acceptable a toutes les chances de partir en couille, la croyance ainsi generee finit par glisser dans un des mondes possibles des constructions linguistiques deconnectes de la realite et les dissonances cognitives prennent le dessus.*
{djieu existe} et ce que recouvre la foi ("indicible") sont souvent des croyances de ce dernier type (j'ai ecrit "souvent" parce que l'aspect emotionnel prime parfois dans le(s) processus cognitif(s) grossierement decrit(s) ci-dessus - => croyance = conteneur emotionnel -, d'ou le besoin dont parlaient Lord Dralnar et Ablation Cerebrale).

Image

Bref, pas necessaire qu'il y ait "handicap mental" a compenser. Pas necessaire d'en appeler a une "neurotheologie" qui fleure un tantinet l'eau de bidet et pue l'enculade a plein nez (cf. p.e. Raf Hillman s'adressant a daniel maimone: "Ne confonds-tu pas par hasard les recherches (et propositions) de "neuroscientifiques" sur les croyances (religieuses notamment) avec l'assertion épistémologique d'ablation cérébrale, où dieu n'est en aucun cas un objet ni critère scientifique ?", ou d'autres posts dans ce forum sur le meme theme). Et pas necessaire non plus que {djieu} soit plus que la concatenation (ici) de 5 lettres.

*: je resume, bien sur. D'autant plus qu'il n'y a actuellement pas assez d'elements suffisamment convaincants - ceux qui existent sont plutot epars et n'autorisent donc pas l'exhibition d'un modele general digne de ce nom - permettant d'en parler sans conditionnels.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 16 Fév 2008, 19:07 
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Inscription: 24 Jan 2005, 21:48
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Sam Harris, "new atheist" fameux, travaille actuellement sur le sujet avec sa casquette de doctorant en neurologie.

Un article de Time (en anglais) fait un point sur ses travaux actuels.

Dans un premier travail scientifique, S. Harris conclut que les réactions face à des affirmations considérées comme vraies, fausses et indécidables (ie état de croyance, incroyance et incertitude) "activent des régions distinctes des cortex préfrontaux et pariétaux, ainsi que des ganglions de la base". Cette activation se fait indépendamment du fait que l'affirmation est objective ("2+2=4") ou subjective "la torture c'est mal".

Les cobayes humains réagissaient sous imagerie à résonnance magnétique (IRM) à des affirmations couvrant mathématique, religion, géographie, éthique etc.

De façon intéressante, les réactions à des propositions « vraies » activent des zones associées à la satisfaction, au goût et à l’émotion. Les propositions « fausses » quant à elles activent des régions associées au goût, à la perception de la douleur et au dégoût.

L'objectif avoué de ce travail est de poser les bases pour, dans un second temps, pouvoir répondre à la question : sur le plan neurologique, "croit"-on à Jésus de la même façon que l'on "croit" que Chevrolet fabrique des automobiles ?

S. Harris soupçonne que la réponse est oui. Les opinions religieuses, dans ce cas, ne seraient que des opinions parmi d’autres. La « foi » ne résulterait pas d’une activation spécifique et unique du cerveau.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 16 Fév 2008, 23:00 
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Inscription: 06 Jan 2008, 03:18
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Coucou :oops: ,
j'avais écrit un truc dans un état disons "altéré de conscience" :beer: , là ça va un peu mieux malgrès la houle, et en me relisant je comprends pas très bien ou je voulais en venir, je vous mets donc une chanson à la place de mes élucubrations métaphysico-alcooliques:
chanson
ça résume d'ailleurs assez bien l'essentiel de ce que j'ai effacé.

_________________
« Qui suis je pour l’être, ce que tu dis que je suis, si tant est que je le sois ? » J.Lacan


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 00:45 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Ah, voilà un topic comme je les aime. Qui augmente en intérêt et finira au best of. Super intéressant ton post, Pyne Duythr. Et comparativement aux quelques pages que j'ai lues sur les travaux de Sam Harris, ton post fourmille de réflexions intéressantes.

J'ajoute juste un élément qui concerne justement la prise de décision lorsque le choix est difficile : c'est le délai entre décision pesée et décision plutôt rapide (ou impulsive). Or ce délai, primordial puisque la réponse peut changer car "plus réflechie", n'est pas seulement un simple choix volontaire, mais reflète aussi la modulation physiologique du cortex (le principal agent de la prise de décisions) par un signal envoyé par le noyau subthalamique, lui insuffllant "de prendre plus de temps" pour réfléchir.
En fait il ne s'agit pas d'une complexe interaction entre cortex et noyau subthalamique, mais d'un simple et bête signal ralentisseur de l'impulsivité (donc différant la décision du cortex), ce qui donne plus de délai de réflexion... Des fois, le fonctionnement du cerveau c'est con comme une bite. :mrgreen:
(Ca a été expérimenté sur/pour des gens gens affectés par la maladie de Parkinson, publié par M. J. Franck et al. Science, 318, 1309, 2007).

Salut Zartregu,
ben voilà ce dont on parlait sur un autre fil de discussions, au sujet des "recherches" et publications sur tout et rien. Sur génétique des populations, sur sociologie, psychologie, sur génético-anthropologie sociale, etc.

Enfin, je voulais juste rappeler (question de faire un peu chier les auteurs à succès, hein, on a le droit) que je ne sais si faire guiliguili avec un IRM-f pour voir les zones activées est vraiment susceptible de fournir de probantes données scientifiques. Mais bon, laissons à Sam Harris le temps de terminer son doctorat et jouer avec sa machine. Son doctorat, il l'aura, aucun souci, la Stanford ou UCLA University, faut bien les arroser.
Quand je pense que de jeunes médecins colombiens p.e. débarquant en Europe ou aux USA sont engagés comme dame-pipi dans les hôpitaux car leur diplôme est non reconnu, ça fout un peu les boules cette facilité avec laquelle les Unis américaines et canadiennes fournissent matière première et matériel, pognon à profusion, pour des "jobs" de doctorants sur tout et rien.

Dans un souci de probité et d'honnêteté, vu les graves insinuations que je porte sur ces universités, je propose simplement à quiconque ayant un peu de doutes sur l'importance scientifique de ces milliers de papiers publiés annuellement en "neurociences", de se renseigner sur le cursus (une fois n'est pas coutume) de ce futur Dr en neurologie Sam Harris. De se renseigner sur sa formation médicale et/ou en biologie humaine... Il me semble que passer d'un "bachelor of arts degree in philosophy" à un travail de doctorant en neurologie (à moins que ce ne soit en neurosciences, mystère épais que cette discipline), est assez strange, bien que techniquement faisable.

Comment devenir docteur ? Faire un doctorat en neurosciences ou anthropologie à l'UCLA ou à la Stanford University (la même que bien d'autres anthropologues et célèbres romanciers), tout comme Sam Harris et Jeremy Narby. L'article sur Sam Harris (écrit par un tiers) n'est pas un chef-d'oeuvre d'article (de vulgarisation) scientifique. Pas folichon folichon, mais c'est mon opinion. J'ai pas capté grand chose en fait. Mort d'inquiétude et laissé sur ma faim, j'ai donc cherché plus de matière dans le site de Sam Harris lui-même : RIEN de plus.

L'article et publication en question (son premier) est celui-ci :

Functional neuroimaging of belief, disbelief, and uncertainty.
The difference between believing and disbelieving a proposition is one of the most potent regulators of human behavior and emotion. When one accepts a statement as true, it becomes the basis for further thought and action; rejected as false, it remains a string of words. The purpose of this study was to differentiate belief, disbelief, and uncertainty at the level of the brain. METHODS: We used functional magnetic resonance imaging (fMRI) to study the brains of 14 adults while they judged written statements to be "true" (belief), "false" (disbelief), or "undecidable" (uncertainty). To characterize belief, disbelief, and uncertainty in a content-independent manner, we included statements from a wide range of categories: autobiographical, mathematical, geographical, religious, ethical, semantic, and factual. RESULTS: The states of belief, disbelief, and uncertainty differentially activated distinct regions of the prefrontal and parietal cortices, as well as the basal ganglia. INTERPRETATION: Belief and disbelief differ from uncertainty in that both provide information that can subsequently inform behavior and emotion. The mechanism underlying this difference appears to involve the anterior cingulate cortex and the caudate. Although many areas of higher cognition are likely involved in assessing the truth-value of linguistic propositions, the final acceptance of a statement as "true" or its rejection as "false" appears to rely on more primitive, hedonic processing in the medial prefrontal cortex and the anterior insula. Truth may be beauty, and beauty truth, in more than a metaphorical sense, and false propositions may actually disgust us.

Publié dans le journal Annals of Neurology, en 2007...

Voilà. Que tirer de ça ? Rien. Lire l'article éventuellement, y aura peut-être du rab.

Il me semble que "les zones cérébrales liées à la satisfaction et à l'émotion" (comme c'est présenté dans les différents articles), ça n'a pas un grand sens. Le système de récompense est plus complexe que l'activation visualisée de différentes zones à travers un écran : il co-gère plaisir comme émotion, ne peut se passer fonctionnellement de son médiateur principal la dopamine/neurones dopaminergiques, etc.
M'enfin je dis ça comme ça. J'ai pas passé la journée en recherches approfondies sur cette série d'articles extrêmement vides de matière.

ps : pas se méprendre sur mon post de râleur. Je ne critique pas le fait que les unis américaines aient tant de pognon et de moyens qu'elles peuvent se permettre de cautionner des recherches sur tout et rien. Au contraire, c'est par la masse de conneries lancées sur le marché qu'on récolte le fruit : parfois des découvertes. Revers de la médaille, parmi le salgimondis incroyable permis par une telle puissance économique, faut trier vu que "neurosciences" est le nouveau label d'un créneau très porteur du marché de la publication "prout-scientifique"... un peu comme le marché du livre de S-F il y a quelques décennies, ou le polar, ou la BD depuis 20 ans.

_________________
"Je veux qu'on me prenne pour un con car j'en suis un, qu'on me parle simplement pour que je capte bien car je suis idiot: si on me regarde et qu'on me parle sans égards, c'est déjà me considérer à peu près normal et pas uniquement comme un handicapé physique ou un déficient mental."


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 17:11 
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Inscription: 16 Mai 2007, 10:55
Messages: 323
Localisation: Entre la Suisse et l'Ecosse pour le moment...
Salut à tous,

J'ai la chance de bosser quelques heures par semaine dans une bibliothèque de médecine, j'ai donc trouvé l'article intégral de Sam Harris mentionné dans ce post. Oui je sais, c'est grave de faire du copier-coller comme ca mais c'est déjà lamentable de devoir payer pour la connaissance (a ce prix, les éditeurs scientifiques roulent sur l'or), je respecte pas le droit d'auteur je sais (voici le lien pour ceux qui sont abonnés) et en plus je rends service alors faut pas me faire chier... :D :D :D Bonne lecture!!!
Je suis vilaine je sais mais ca c'est le dimanche qui me fait ca... :dingue2:

Citation:
Original Article
Functional neuroimaging of belief, disbelief, and uncertainty
Sam Harris 1, Sameer A. Sheth, MD, PhD 2, Mark S. Cohen, PhD 3 *
1University of California Los Angeles Brain Mapping Center, Los Angeles, CA
2Department of Neurosurgery, Massachusetts General Hospital, Boston, MA
3Departments of Psychiatry and Biobehavioral Sciences, Neurology, Radiological Sciences, Biomedical Physics Psychology, Center for Cognitive Neuroscience, University of California Los Angeles, Los Angeles, CA
email: Mark S. Cohen (mscohen@ucla.edu)

*Correspondence to Mark S. Cohen, UCLA Center for Cognitive Neuroscience, Suite C8-881, 740 Westwood Plaza, Los Angeles, CA 90095

Abstract
Abstract Subjects and Methods Results Discussion References

Objective
The difference between believing and disbelieving a proposition is one of the most potent regulators of human behavior and emotion. When one accepts a statement as true, it becomes the basis for further thought and action; rejected as false, it remains a string of words. The purpose of this study was to differentiate belief, disbelief, and uncertainty at the level of the brain.

Methods
We used functional magnetic resonance imaging (fMRI) to study the brains of 14 adults while they judged written statements to be true (belief), false (disbelief), or undecidable (uncertainty). To characterize belief, disbelief, and uncertainty in a content-independent manner, we included statements from a wide range of categories: autobiographical, mathematical, geographical, religious, ethical, semantic, and factual.

Results

The states of belief, disbelief, and uncertainty differentially activated distinct regions of the prefrontal and parietal cortices, as well as the basal ganglia.

Interpretation
Belief and disbelief differ from uncertainty in that both provide information that can subsequently inform behavior and emotion. The mechanism underlying this difference appears to involve the anterior cingulate cortex and the caudate. Although many areas of higher cognition are likely involved in assessing the truth-value of linguistic propositions, the final acceptance of a statement as true or its rejection as false appears to rely on more primitive, hedonic processing in the medial prefrontal cortex and the anterior insula. Truth may be beauty, and beauty truth, in more than a metaphorical sense, and false propositions may actually disgust us. Ann Neurol 2007
Received: 30 August 2007; Revised: 8 October 2007; Accepted: 12 October 2007

Digital Object Identifier (DOI)

10.1002/ana.21301 About DOI

Article Text


The capacity of the human brain to believe or disbelieve ostensible statements of fact (eg, You left your wallet on the bar. That white powder is anthrax.) is clearly part of its machinery for the initiation and control of complex behavior. Although references to belief states have appeared occasionally in the neuroscientific literature,[1] no one has characterized belief itself at the level of the brain.

Actions that require the influence of goals and logical inferences appear to be the product of top-down control of the neural pathways that connect ascending sensory processes with descending motor outputs. The prefrontal cortex (PFC) is considered to be the locus of such control. The ability of higher-order representations to guide behavior requires that the architecture of the PFC be multimodal, broadly integrative (of both exteroceptive and interoceptive states), and highly plastic.[2] The PFC may use its higher-order representations in the selection and guidance of behavior by biasing (and thereby resolving) the competition between lower-level inputs.[3] Neuromodulatory pathways also project from the brainstem to the PFC, offering a mechanism by which reward signals can strengthen the connections that underwrite successful, complex behaviors.[2] The signature of PFC damage is haphazard, inappropriate, and impulsive behavior, together with the inability to acquire new behavioral rules; the component actions of complex behavior are generally spared, but their purposeful integration invariably suffers.[4] The human capacity for behavioral and emotional self-regulation continues to develop throughout adolescence, until the PFC becomes myelinated fully.[5]

Although there is substantial evidence of functional segregation within the PFC, the connectivity of this region suggests that functional networks have their nodes distributed widely, and thus may be difficult to resolve with current techniques of neuroimaging.[6] Like other higher cognitive processes, belief and disbelief likely emerge from the activity of neural circuits that participate in a wide variety of cognitive and behavioral tasks. We would not expect, therefore, to find regions of the PFC dedicated exclusively to belief and disbelief. Nevertheless, it is reasonable to expect that these cognitive conditions are sufficiently distinct that they might be differentiated using functional magnetic resonance imaging (fMRI).

Subjects and Methods
Abstract Subjects and Methods Results Discussion References

Subjects

Fourteen adults (18-45 years old; 7 men, 7 women) gave written consent to participate in this study. All were right-handed native speakers of English. Subjects had no history of neurological or psychiatric disorders and were not taking any prescribed medication at the time of scanning. This study was approved by the Institutional Review Board at University of California Los Angeles (UCLA).

Experimental Design

While in the scanner, subjects were presented with a series of short statements through a video-goggle display worn over their eyes. After reading each statement, they were asked to evaluate its truth content with the press of a button, indicating true (belief), false (disbelief), and undecidable (uncertainty). The presentation of stimuli was self-paced. Each participant received 3 functional scans of 7 minutes (approximately 100 trials) in length. Because we were attempting to understand belief, disbelief, and uncertainty in a content-independent manner, subjects were presented with statements from many different categories: mathematical, geographical, autobiographical, religious, ethical, semantic, and factual. All statements were designed to be clearly true, false, or undecidable. For example:
Mathematical:
(2 + 6) + 8 = 16
62 can be evenly divided by 9.
1.257 = 32608.5153
Geographical:
California is larger than Rhode Island.
Wisconsin is on the West Coast of the United States.
Senegal borders Guinea.
Semantic:
Gigantic means huge.
Devious means friendly.
Akrasia means weakness of will.
Factual:
Most people have 10 fingers and 10 toes.
Eagles are common pets.
The Dow Jones Industrial Average rose 1.2% last Tuesday.
Autobiographical:
You have two sisters.
You were born in New York.
You had eggs for breakfast on December 8, 1999.
Ethical:
It is bad to take pleasure at another's suffering.
Children should have no rights until they can vote.
It is better to lie to a child than to an adult.
Religious:
A Personal God exists, just as the Bible describes.
There is probably no actual Creator God.
Jesus spoke 2,467 words in the New Testament.

An effort was made to balance each scan with respect to category content and response valence (true, false, or undecidable). Given the unpredictable nature of certain subject responses, however, strict balancing could not be achieved. The truth-value of some stimuli (especially in autobiographical, ethical, and religious categories) necessarily varied across subjects. It is unlikely, however, that this variation introduced a confound, because these individual statements could be judged true, false, or undecidable in any case; for example, the statement You have brown hair would be true for some subjects and false for others, but its truth-value could be easily assessed regardless. After scanning, subjects reviewed their recorded responses to all statements to ensure that they reflected their actual beliefs. Erroneous responses, or those statements that, on debriefing, could not be clearly evaluated by subjects were excluded from subsequent data analysis.

Scanning

All scanning was performed on a Siemens Allegra 3T scanner (Siemens, Milwaukee, WI). Each subject received three functional scans of approximately 7 minutes in length. Functional images were acquired in the anterior commissure-posterior commissure orientation using T2*-weighted echo planar scans (TR = 2500 milliseconds; TE = 50 milliseconds; flip angle = 90 degrees; field of view = 200 × 200mm, slice thickness = 4mm; number of slices = 21; interslice gap = 1mm; bandwidth = 3,256Hz/pixel). Anatomic images were acquired using a magnetization-prepared rapid gradient-echo sequence (TR = 2300 milliseconds; TE = 2.1 milliseconds; inversion time = 1,100 milliseconds; flip angle = 8 degrees; field of view = 256 × 256mm; slice thickness = 1mm; number of slices = 160; interslice gap = 0.5mm; bandwidth = 320Hz/pixel).

Analysis


All functional data were analyzed using FSL (FMRIB Image Analysis Group, Oxford University, Oxford, United Kingdom; http://www.fmrib.ox.ac.uk/fsl).[7][8] We performed standard preprocessing (ie, slice timing correction, motion correction, brain extraction, spatial smoothing [using a 5mm kernel], high-pass filtering, and prewhitening) before contrast modeling.

Stimuli were presented in inhomogeneous blocks to increase the probability of signal detection. For example, statements expected to be judged true were grouped together in blocks of five to seven, with occasional false and undecidable statements interleaved to ensure that the subjects remained on task. The same grouping applied to false and undecidable trials as well. For the purposes of data analysis, a trial began the moment a statement appeared and ended with the subject's response.

Responses were then analyzed in an event-related manner. Individual judgments of true (belief), false (disbelief), and undecidable (uncertainty) were binned together across all stimulus categories. Our maps of blood oxygen level dependent (BOLD) signal changes were the result of pairwise contrasts between each of the three task conditions.

Results
Abstract Subjects and Methods Results Discussion References

Reaction time data were acquired on all subjects (mean reaction time for belief trials = 3.26 seconds; disbelief trails = 3.70 seconds; uncertainty trials = 3.66 seconds). The mean differences in reaction time, although small, were significant (t test for belief vs disbelief and belief vs uncertainty [p(belief < disbelief) < 5 × 10-11; p(belief < uncertainty) < 5 × 10-9]). The reaction times of disbelief and uncertainty trials did not differ significantly (p[uncertainty < disbelief] < 0.2).

Belief***

Contrasting belief and disbelief (belief - disbelief), across all stimulus categories, yielded a discrete region of magnetic resonance imaging signal increase in the ventromedial prefrontal cortex (VMPFC) (Fig 1A), specifically in rostral regions of the gyrus rectus and the orbitomedial gyrus, predominantly in the left hemisphere. A similar pattern of signal changes was detected within certain of our category-specific contrasts (see Figs 1B, C).

Figure 1. Belief - disbelief. (A) Those ventromedial prefrontal cortex (VMPFC) regions showing positive blood oxygen level dependent (BOLD) signal for judgments of truth (belief) - judgments of falsity (disbelief) across seven stimulus categories: autobiographical, ethical, factual, geographical, mathematical, religious, and semantic (maximum Z-score = 3.56). (B) The same subtraction for mathematical judgments alone (maximum Z-score = 3.52). (C) The subtraction for ethical judgments alone (maximum Z-score = 3.00). Most category-specific contrasts failed to achieve statistical significance in our study. Color bar ranges from 2.0 < Z 3.0 unless otherwise indicated.
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Disbelief

The contrast between disbelief and belief (disbelief - belief) showed increased BOLD signal in the left inferior frontal gyrus, the anterior insula (bilateral) the dorsal anterior cingulate, (extending to the superior frontal gyrus) and in the superior parietal lobule (Fig 2).

Figure 2. Disbelief - belief. Axial image shows increased blood oxygen level dependent (BOLD) signal in the inferior frontal gyrus (primarily the left), the right middle frontal gyrus, and the anterior insula (bilateral) when judgments of falsity (disbelief) are compared with judgments of truth (belief) across all stimulus categories. Sagittal image shows increased signal in the superior parietal lobule, the cingulate cortex, and superior frontal gyrus within the same contrast (maximum Z-score = 3.8).
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Uncertainty

When compared with both belief and disbelief, judgments of uncertainty were associated with a positive signal change in the anterior cingulate cortex (ACC) (Fig 3) and decreased signal in the caudate (Fig 4).

Figure 3. Uncertainty. The above figure shows increased signal in the anterior cingulate and superior frontal gyrus during those trials in which subjects were unable to judge the truth or falsity of a given statement. (A) Uncertainty - belief (maximum Z-score = 3.98). (B) Uncertainty - disbelief (maximum Z-score = 4.16). This subtraction also yielded increased signal in the posterior cingulate.
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Figure 4. Belief and disbelief - uncertainty. (A) Increased blood oxygen level dependent (BOLD) signal in the head of the caudate, primarily in the left hemisphere, in all belief trials - all uncertainty trials (maximum Z-score = 3.46). (B) Increased signal in the head and tail of the caudate, primarily in the right hemisphere, in all disbelief trials - all uncertainty trials (maximum Z-score = 4.08). There is increased signal in the anterior insula, bilaterally. Color bar ranges from 2.5 < Z 3.0.
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Discussion
Abstract Subjects and Methods Results Discussion References

Several psychological studies[9-11] appear to support Spinoza's conjecture[12] that the mere comprehension of a statement entails the tacit acceptance of its being true, whereas disbelief requires a subsequent process of rejection. Understanding a proposition may be analogous to perceiving an object in physical space: We seem to accept appearances as reality until they prove otherwise. Our behavioral data support this hypothesis, in so far as subjects judged statements to be true more quickly than they judged them to be false or undecidable.

Experimental Limitations

fMRI studies in general have several limitations. Perhaps first and most important are those of statistical power and sensitivity. We chose to analyze our data at extremely conservative thresholds to exclude the possibility of type I (false-positive) detection errors, reducing our susceptibility to the problem of multiple comparisons. This necessarily increases our type II error (false-negative rate). Thus, we may have failed to detect activity in additional brain regions involved in the formation of belief states. Furthermore, in whole-brain studies such as these, the analyses implicitly assume uniform detection sensitivity throughout the brain, though it is well known that several brain regions, including the orbitofrontal and rectal gyri, show reduced magnetic resonance signal in the low-bandwidth fast imaging scans used for fMRI because of the relatively inhomogeneous magnetic field created there. Thus, false-negative rate may be further increased in these brain areas.

Field inhomogeneity also tends to increase the magnitude of motion artifacts. When motion is correlated to the stimuli, this can produce false-positive activations. The interleaved event-related design for our study greatly reduced the possibility of such false-positive activation, however. We note also that we did not observe or control for eye movements, and we cannot exclude the possibility that some of the brain activity we see is related to eye movements, though there is little reason to expect a strong correlation of such movements, or their cortical control, with the stimulus timing.

We operationalized the states of belief, disbelief, and uncertainty by having subjects rate statements as true, false, and undecidable. Notably, this method would be insensitive to any differences that may exist between types of belief, disbelief, and uncertainty. Is not knowing whether Your mother was slightly taller than her grandmother the same as not knowing whether You have seen an even number of cars in the last week? Our experimental design would not allow us to resolve questions of this sort. The goal of this study was to determine whether belief, disbelief, and uncertainty could be distinguished as general states of cognitive acceptance, rejection, or indecision, independent of propositional content.

This is, to our knowledge, the first attempt to study belief at the level of the brain. Consequently, there was little basis to generate a hypothesis about the specific neural correlates of belief before scanning, apart from anticipating regions of interest in the PFC. Post hoc analyses are a flaw of many neuroimaging studies, and we acknowledge the importance of distinguishing between activations predicted by hypothesis and those that arise without a prior prediction.

Belief

The VMPFC receives strong reciprocal connections from the limbic system, the basal ganglia, and the association cortex of the parietal lobe. This region of the frontal lobes appears to be instrumental in linking factual knowledge with relevant emotional associations,[4] in modulating behavior in response to changing reward contingencies,[13] and in goal-based action selection.[14] The VMPFC is also activated by reasoning tasks that incorporate high emotional salience.[15][16] Individuals with VMPFC lesions test normally on a variety of executive function tasks, but often do not integrate appropriate emotional responses into their reasoning about the world. They also fail to habituate normally to unpleasant somatosensory stimuli.[17] The circuitry in this region that links decision making to emotions appears to be rather specific because VMPFC lesions do not disrupt fear conditioning, or the normal modulation of memory by emotionally salient stimuli.[4] Although reasoning appropriately about the likely consequences of their actions, these individuals appear unable to feel the difference between good and bad choices.

In our study, the only significant positive signal differences for the contrast of belief - disbelief were found in the VMPFC. Our analysis suggests that this signal change was due to a greater decrease in signal during disbelief trials than during belief trials when compared with the implicit baseline. This region often shows reduced signal during extended cognitive tasks.[18] The VMPFC also has been implicated in ongoing reality monitoring, and lesions here can lead to spontaneous confabulation.[19] Whatever its cause at the level of the brain, confabulation appears to be a condition in which belief processing has run amok because of a failure to subject emergent memories and associations to ongoing truth-testing.

The involvement of the VMPFC in belief processing suggests an anatomic link between the purely cognitive aspects of belief and emotion/reward. Even judging the truth and falsity of emotionally neutral propositions activated brain regions that are strongly connected to the limbic system. It is not clear from these data whether emotional engagement enters directly into the assessment of propositional validity or whether it is a secondary consequence of the cognitive process, but the fact that ethical belief showed a similar pattern of activation to mathematical belief suggests that the physiological difference between belief and disbelief can be independent of a proposition's content and affective associations (see Figs 1B, C).

Disbelief


We found a similar pattern of activation in the frontal lobes for the contrast disbelief - belief as has been found for negative - positive responses in the Sternberg working memory task (in which subjects are asked to judge whether a newly presented stimulus matches, or fails to match, a remembered one).[20] Judgments of propositional falsity (vs truth) in our study and negative responses (vs positive) in the Sternberg task appear to be similar in cognitive terms, and it seems natural that they should share some of the same neural correlates. (It is also notable that negative responses in the Sternberg task take longer than positive ones, regardless of stimulus set size.) In our task, however, the rejection condition (disbelief) also showed increased signal in medial regions of superior parietal lobule, bilaterally (see Fig 2). This is an area that has strong connectivity with the medial PFC, though its recruitment in the present task is not readily explained based on prior studies. This contrast also showed signal in the dorsal portion of the ACC, a region that is activated when subjects judge the self-relevance of words.[21] It does not appear surprising that judgments of self-relevance - non-self-relevance and judgments of truth - falsity would invoke similar regions of processing because both tasks require that propositions (at least tacitly) be judged for their validity.

When compared with both belief and uncertainty, disbelief was associated in our study with bilateral activation of the anterior insula (see Figs 2, 4B), a primary region for the sensation of taste.[22][23] The anterior insula has been regularly linked to pain perception[24] and even to the perception of pain in others.[25] This region, together with left frontal operculum (also active in the contrast disbelief - belief), appears to mediate negatively valenced feelings such as disgust.[26] Studies of olfaction have shown that the left frontal operculum is engaged when subjects are required to make active judgments about the unpleasantness of odors.[27] Thus, regions that have been regularly implicated in the hedonic appraisal of stimuli, often negative, appeared in our study to respond preferentially when subjects rejected written statements as false. Our results appear to make sense of the emotional tone of disbelief, placing it on a continuum with other modes of stimulus appraisal and rejection.

Uncertainty

In phenomenological terms, uncertainty is a state in which a given representation of the world cannot be adopted as a guide to subsequent behavior, cognition, or emotional processing. If a person does not know what he or she believes to be true (eg, Is the hotel north of Main Street or south of Main Street? Was he talking to me or to the man behind me?), then the link between thought and subsequent affect and motor action cannot be established. Uncertainty can be distinguished readily from belief and disbelief in this regard, because in the latter states, the mind has settled on a specific, actionable representation of the world. The results of our study suggest two mechanisms that may account for this difference.

The contrasts uncertainty - belief and uncertainty - disbelief yielded positive signal in the ACC. This region of the medial PFC has been widely implicated in error detection[28] and response conflict,[29][30] and regularly responds to increases in cognitive load and interference.[31] It has also been shown to play a role in the perception of pain.[32] With respect to its cytoarchitecture, the ACC has been subdivided into dorsal and ventral sections. The ventral ACC is phylogenically older, projects primarily to limbic structures, and is more often associated with emotional processing. The dorsal ACC has few connections to the limbic system and is more often implicated in cognitive functions.[33] In our study, although there was considerable overlap in the contrasts uncertainty - belief and uncertainty - disbelief, they yielded a BOLD signal difference primarily in dorsal (cognitive) and ventral (emotional) regions of the ACC, respectively. This leads us to conclude that these regions of the ACC differentially contribute to judgments of truth and falsity.

Response conflict and uncertainty might share many features in common. Surely a conflict between judging a statement to be true (belief) and judging it to be false (disbelief) could lead to a judgment of undecidable in a forced choice task of the sort used in our study. It is unlikely, however, that all forms of uncertainty will be reducible to prepotent true and false responses in competition. Just as the answer to the question What is the third planet from the sun? is unlikely to be the product of response competition between the answers Venus and Mars, it appears certain that some statements can be judged undecidable more or less directly (eg, There are an even number of birds in Michigan at this moment.). Nevertheless, given the fact that our study relied on a forced choice paradigm, it could be expected to elicit some degree of response conflict, especially during undecided trials.

Differences in reaction time are generally interpreted as differences in cognitive load. The fact that the reaction time data for disbelief and uncertainty trials were statistically indistinguishable, although these trials yielded different patterns of neural activation in our paired contrasts, makes it unlikely that cognitive load differences account for the signal changes we detected in this experiment.

Our results also suggest a role for the basal ganglia in mediating the cognitive and behavioral differences between decision and indecision because both belief and disbelief showed increased signal in the caudate when compared with uncertainty (see Fig 4). It has long been believed that one of the functions of the basal ganglia is to provide a route by which cortical association areas can influence motor action. Projections to the striatum from association cortex predominantly run through the caudate, whereas inputs from sensorimotor cortex are largely mediated by the putamen.[34] Projections from the orbital and medial PFC appear to primarily target the medial edge of the caudate.[35] The caudate has displayed context-specific, anticipatory, and reward-related activity in a variety of animal studies[36] and has been implicated in cognitive planning in humans.[37] It has also been shown to respond to feedback in both reasoning and guessing tasks when compared with the same tasks without feedback.[38] In cognitive terms, one of the principal features of feedback is that it systematically removes uncertainty. The fact that both belief and disbelief showed highly localized signal changes in the caudate, when compared with uncertainty, appears to implicate basal ganglia circuits in the acceptance or rejection of propositions about the world.

The human brain is a prolific generator of beliefs. Indeed, personhood is largely the result of the capacity of a brain to evaluate new statements of propositional truth in light of countless others that it already accepts. By recourse to intuitions of truth and falsity, logical necessity and contradiction, human beings are able to knit together private visions of the world that largely cohere. The results of our study suggest that belief, disbelief, and uncertainty are mediated primarily by regions in the medial PFC, the anterior insula, the superior parietal lobule, and the caudate. The acceptance and rejection of propositional truth-claims appear to be governed, in part, by the same regions that judge the pleasantness of tastes and odors.

These results suggest that the differences among belief, disbelief, and uncertainty may one day be distinguished reliably, in real time, by techniques of neuroimaging. This would have obvious implications for the detection of deception, for the control of the placebo effect during the process of drug design, and for the study of any higher-cognitive phenomenon in which the differences among belief, disbelief, and uncertainty might be a relevant variable.

References
Abstract Subjects and Methods Results Discussion References
1 Goel V, Dolan RJ. Explaining modulation of reasoning by belief. Cognition 2003; 87: B11-B22. Links
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4 Bechara A, Damasio H, Damasio AR. Emotion, decision making and the orbitofrontal cortex. Cereb Cortex 2000; 10: 295-307. Links
5 Sowell ER, Thompson PM, Holmes CJ, et al. In vivo evidence for post-adolescent brain maturation in frontal and striatal regions. Nat Neurosci 1999; 2: 859-861. Links
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9 Gilbert DT. How mental systems believe. Am Psychol 1991; 46: 107-119. Links
10 Gilbert DT, Krull DS, Malone PS. Unbelieving the unbelievable: some problems in the rejection of false information. J Pers Soc Psychol 1990; 59: 601-613. Links
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12 Spinoza B, Feldman S, ed. Shirley S, trans. The ethics and selected letters. Indianapolis, IN: Hackett. [ 1677] 1982.
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16 Northoff G, Heinzel A, Bermpohl F, et al. Reciprocal modulation and attenuation in the prefrontal cortex: an fMRI study on emotional-cognitive interaction. Hum Brain Mapp 2004; 21: 202-212. Links
17 Rule RR, Shimamura AP, Knight RT. Orbitofrontal cortex and dynamic filtering of emotional stimuli. Cogn Affect Behav Neurosci 2002; 2: 264-270. Links
18 Raichle ME, MacLeod AM, Snyder AZ, et al. A default mode of brain function. Proc Natl Acad Sci U S A 2001; 98: 676-682. Links
19 Schnider A. Spontaneous confabulation, reality monitoring, and the limbic system - a review. Brain Res 2001; 36: 150-160. Links
20 Zhang JX, Leung HC, Johnson MK. Frontal activations associated with accessing and evaluating information in working memory: an fMRI study. NeuroImage 2003; 20: 1531-1539. Links
21 Macrae CN, Moran JM, Heatherton TF, et al. Medial prefrontal activity predicts memory for self. Cereb Cortex 2004; 14: 647-654. Links
22 Faurion A, Cerf B, Le Bihan D, Pillias AM. fMRI study of taste cortical areas in humans. Ann N Y Acad Sci 1998; 855: 535-545. Links
23 O'Doherty J, Rolls ET, Francis S, et al. Representation of pleasant and aversive taste in the human brain. J Neurophysiol 2001; 85: 1315-1321. Links
24 Wager TD, Rilling JK, Smith EE, et al. Placebo-induced changes in FMRI in the anticipation and experience of pain. Science 2004; 303: 1162-1167. Links
25 Singer T, Seymour B, O'Doherty J, et al. Empathy for pain involves the affective but not sensory components of pain. Science 2004; 303: 1157-1162. Links
26 Wicker B, Keysers C, Plailly J, et al. Both of us disgusted in my insula: the common neural basis of seeing and feeling disgust. Neuron 2003; 40: 655-664. Links
27 Royet JP, Plailly J, Delon-Martin C, et al. fMRI of emotional responses to odors: influence of hedonic valence and judgment, handedness, and gender. NeuroImage 2003; 20: 713-728. Links
28 Schall JD, Stuphorn V, Brown JW. Monitoring and control of action by the frontal lobes. Neuron 2002; 36: 309-322. Links
29 Carter CS, Braver TS, Barch DM, et al. Anterior cingulate cortex, error detection, and the online monitoring of performance. Science 1998; 280: 747-749. Links
30 Gehring WJ, Fencsik DE. Functions of the medial frontal cortex in the processing of conflict and errors. J Neurosci 2001; 21: 9430-9437. Links
31 Bunge SA, Ochsner KN, Desmond JE, et al. Prefrontal regions involved in keeping information in and out of mind. Brain 2001; 124: 2074-2086. Links
32 Coghill RC, McHaffie JG, Yen YF. Neural correlates of interindividual differences in the subjective experience of pain. Proc Natl Acad Sci U S A 2003; 100: 8538-8542. Links
33 Steele JD, Lawrie SM. Segregation of cognitive and emotional function in the prefrontal cortex: a stereotactic meta-analysis. NeuroImage 2004; 21: 868-875. Links
34 Alexander GE, DeLong MR, Strick PL. Parallel organization of functionally segregated circuits linking basal ganglia and cortex. Annu Rev Neurosci 1986; 9: 357-381. Links
35 Haber SN, Kunishio K, Mizobuchi M, Lynd-Balta E. The orbital and medial prefrontal circuit through the primate basal ganglia. J Neurosci 1995; 15: 4851-4867. Links
36 Mink JW. The basal ganglia: focused selection and inhibition of competing motor programs. Prog Neurobiol 1996; 50: 381-425. Links
37 Monchi O, Petrides M, Strafella AP, et al. Functional role of the basal ganglia in the planning and execution of actions. Ann Neurol 2006; 59: 257-264. Links
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Je peux malheureusement pas mettre les images de l'article, elles sont dans une format Microsoft Office Picture Manager et j'ai pas de quoi les convertir ici donc tant pis. 8-)


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 19:17 
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Merci pour la publi Sainte Marie Kouchtoala !

Une question que je pose à tout le monde : suis-je seul au monde, isolé dans un mental d'aliénation, à ne voir dans cette étude qu'une suite de QUE DALLE et de quasi VIDE d'informations scientifiques - dignes de considération ? :hum: Répondez-moi SVP, car je commence à m'inquiéter sur ma santé mentale.

_________________
"Je veux qu'on me prenne pour un con car j'en suis un, qu'on me parle simplement pour que je capte bien car je suis idiot: si on me regarde et qu'on me parle sans égards, c'est déjà me considérer à peu près normal et pas uniquement comme un handicapé physique ou un déficient mental."


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 19:49 
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Inscription: 29 Sep 2005, 07:15
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Sainte Marie Kouchtoala a écrit:
J'ai la chance de bosser quelques heures par semaine dans une bibliothèque de médecine, j'ai donc trouvé l'article intégral de Sam Harris mentionné dans ce post. [...]

Euh, je ne fais que passer illico presto (actuellement pas le temps de contribuer aux discussions de ce forum, et de ce topic en particulier [ni meme de donner mon modeste avis - somme toute pas si negatif que ca - au sujet de l'article qui semble desesperer Raf Hillman]) pour signaler que l'article de Harris & al. est disponible integralement et gratos (en format pdf) au bas de la page que Zartregu avait indiquee dans son post (cf. "Dans un premier travail scientifique [...]"), isn'it. Avec images, graphiques et tout l'tintoin, isn'it bis. Pour les sourds, aveugles, bouches du fion et entartes potentiels, je (re-)mets le lien ici: "Functional Neuroimaging of Belief, Disbelief, and Uncertainty". 'Tain quelle bande de nases! :mrgreen:

/ Edite la premiere fois pour corriger une horrible faute stylistique. Edite une deuxieme fois presque immediatement apres pour dire que Jean Foutre Premier fait chier de publier un post alors que je corrige le mien. Bordel! Bon, a+.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 19:55 
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Oui passionnant tout ça, mais la question est : Où est passé Marc ?

Je le traite diplomatiquement de quasi taré et il disparaît. :hum:

Bon ben j'ai perdu mon bon pasteur. Plus qu'à attendre de nouveau.

Sinon, j'ai bien lu le post de Pyne Duythr et l'orientation communément "probabiliste" de la croyance en dépit d'éléments tangibles objectifs de prise de décision selon un schéma rationnel élaboré (c'est ça que tu voulais dire mon gros ?).

Un jeune enfant gobe tout ce qu'on peut lui raconter, c'est intriguant de voir un très jeune enfant qui a peur à cause du vent, du tonnerre le soir dans son lit. De lui dire qu'il y a un loup sous la table et de le voir s'éloigner craintif. Je sais c'est con de faire ça mais bon c'est tellement marrant. Pourquoi ça marche plus de lui dire que le tonnerre c'est la colère d'un être fantasmagorique que le frottement de particules chargées dans un système électro-dynamique (ca veut rien dire je sais) ? Idem pour le père noël qui descend par la cheminée même dans les appartements qui n'en ont pas.
Mais le plus drôle c'est que ça continue à marcher avec des adultes. :fr:


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:11 
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Raf Hillman, mon niveau d'anglais se situant en dessous de celui de la mer morte, je ne puis malheureusement pas apporter de contribution sur cet article. Mais mon petit doigt me dit que tu n'es pas tout seul dans ta camisole chimique. Sinon, j'aime bien les images en général et les images à résonance magnétique en particulier. C'est beau les images, dommage que certains les salopent de leurs commentaires.

Une petite saignée pour guérir de vos humeurs ?


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:16 
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Bibi pas désespéré. Un peu dépité mais sans faire de fromage rance. Si, un peu car ça arrive dans cet espace hérétique. Mon cul.

On tente de prendre l'humanité pour des cons, autant les religieusiks que les politiks, que les scientiskes, et ça marche assez bien. J'ai encore un peu d'affection pour celle-ci : Une publication scientifique dont les conclusions et informations se résument à 2 lignes, ça devrait porter un autre nom.

Bé, tu es en plein dedans Jean Foutre Premier : les clichés de l'IRM devraient se suffire à eux seuls, ils sont la seule matière première. Le reste de l'article est remplissage + noms donnés à ces zones coloriées.
Expérience : supprimez les commentaires d'un reportage animalier, et ne laissez que les images filmées. Vous aurez la matière brute sans décoration, cinoche, ni guirlandes. :mrgreen:

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"Je veux qu'on me prenne pour un con car j'en suis un, qu'on me parle simplement pour que je capte bien car je suis idiot: si on me regarde et qu'on me parle sans égards, c'est déjà me considérer à peu près normal et pas uniquement comme un handicapé physique ou un déficient mental."


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:26 
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Pyne Duythr a écrit:
Sainte Marie Kouchtoala a écrit:
J'ai la chance de bosser quelques heures par semaine dans une bibliothèque de médecine, j'ai donc trouvé l'article intégral de Sam Harris mentionné dans ce post. [...]

Euh, je ne fais que passer illico presto (actuellement pas le temps de contribuer aux discussions de ce forum, et de ce topic en particulier [ni meme de donner mon modeste avis - somme toute pas si negatif que ca - au sujet de l'article qui semble desesperer Raf Hillman]) pour signaler que l'article de Harris & al. est disponible integralement et gratos (en format pdf) au bas de la page que Zartregu avait indiquee dans son post (cf. "Dans un premier travail scientifique [...]"), isn'it. Avec images, graphiques et tout l'tintoin, isn'it bis. Pour les sourds, aveugles, bouches du fion et entartes potentiels, je (re-)mets le lien ici: "Functional Neuroimaging of Belief, Disbelief, and Uncertainty". 'Tain quelle bande de nases! :mrgreen:

/ Edite la premiere fois pour corriger une horrible faute stylistique. Edite une deuxieme fois presque immediatement apres pour dire que Jean Foutre Premier fait chier de publier un post alors que je corrige le mien. Bordel! Bon, a+.


Vi, vi, vi!!! Merci Pyne Duythr chéri, j'avais pas fait attention au lien de Zart, j'ai vu que lien de l'article du Times ; écran de la biblio totalement nullissimme, du siècle dernier ( :lol: ) et puis merde faut bien que je les fasse tourner ces bases de données à 300000 balles par an!!

Bon c'est dimanche, mea culpa, temps de laver mes lunettes.. :dingue2:

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:28 
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Faut pas se laisser abattre numéro 6, de toute façon, ce n'est un secret pour personne, nous sommes tous des cons. :mrgreen:

C'est rassurant. Et j'en suis venu à cette conclusion en parcourant toute l'arborescence décisionnelle, sans faire l'économie du moindre raccourcis ce qui implique formellement l'aboutissement à une certitude et non à une quelconque croyance. En imagerie à résonance magnétique ça donne un flash. :wink:

Pour continuer dans ce sens sur les images, cet article me fait penser aux anciens dessins du cerveau, fin XIX ième début du XX ième, avec les zones indiquant, qui la joie, qui la colère, qui la méchanceté, qui la gentillesse, qui quette t'en a pas t'en achète. Donc un gros BOFFFFF !

Pour les commentaires animaliers 100 % ok avec toi. Je n'en peux plus d'entendre des phrases du genre, "l'oiseau c'est adapté à son milieu en développant son bec", "la nature a favorisé cela ou ceci", "la nature lui a donné une trompe pour", "la souris a adopté une stratégie reproductive maximale" enfin quoi toutes ces explications métaphoriques finalistes souvent le fait d'une vulgarisation mal branlée.... Non j'en peux plus :cry:


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:38 
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8-) Oui, tous des cons. M'enfin, quand la clique et empire américain innonde le monde de MERDES "culturelles" et de MERDE alimentaire, le monde avale mais râle quand même.
Avec la merde scientificarde dont ils innondent aussi le marché, on avale mais on râle nettement moins. C'est pas possible ça, il faut râler aussi ! Quelle merde !

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:45 
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C'est le propre du con qui se sait con de râler. Entièrement en phase là-dessus. C'est notre contribution. Un devoir !


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 20:54 
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" Etre conscient de son état de pauvre con d'enculé".
Le commencement de l'humanité.

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 21:04 
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Confucius ?


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 21:08 
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Presque. Son cousin au 3me degré. Il avait aussi les yeux bridés.
(et les couilles qui pendouillent)

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 21:13 
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J'ai pourri le topic. Désolé. Mais où qu'il est Marc ?


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 17 Fév 2008, 21:14 
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Le beau Marc est sur Top Chétiens (le forum des top models chrétiens).

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 01:09 
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Ca te va bien de chier, t'es revenu en pleine forme dis donc ! Et assez exalté. C'est cool mais un peu bizarre. Comme si tu avais une petite rancoeur cachée. Bah, laisse sortir et essuye-toi le nez, aucun blème. Faut se faire du bien.

Cependant ces détails anodins, il y a double méprise Ablation cérébrale, mais ce n'est pas bien grave :
D'une part je n'ai pas réponse à tout mais parfois des réponses +/- médiocres, comme tout le monde, et souvent je m'abstiens de répondre.
Et d'autre part, "deutérostomien" ce n'est nullement une insulte (j'espère bien que tu ne l'avais pas pris ainsi)mais un taxon : tu l'es (deutérostomien) tout comme l'étoile de mer, comme moi et comme tous les vertébrés.

Citation:
Question subsidiaire: est-ce que ça copule un deutérostomien****?

Réponse subsidiaire : Est-ce que tu copules * ?
* ne le prends pas comme une insulte non plus, hé ho ! C'est la réponse...

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 02:11 
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Ouais mais y déconne un peu ablation cérébrale. Régis Debray pourquoi pas Che Guevara aussi pendant qu'on y est ? Non, je dois dire que ces attaques continuelles contre l'école de la république ça me casse les couilles. Je rappelle à ceux qui ont eu la chance d'y passer, que l'école publique quoique imparfaite n'apprend pas ni à copier, ni à voler, ni à se battre.Tout au contraire. Moi je me souviens d'une jolie petite blonde (et de sa soeur) à qui je faisais du gringue, de journées d'hiver où la neige tombait à nous exciter comme des fous, de journée à la piscine et de balades en forêt à découvrir la nature. Je me souviens du buvard et de la note en rouge (souvent en dessous de 10, mention passable ou médiocre) avec une appréciation laconique (en général "nulle à chier une pendule"). Je lui dois, à l'école, de n'avoir jamais compris la grammaire , ni les ensembles mathématiques. Mais qu'importe, j'ai appris un truc plus important, mater sous les jupes des filles ! Putain que j'aimais ça...

Un prodige j'étais. :fr:

Alors le sacrifice du curé hein faut pas déconner, mon instituteur lui vivait l'enfer sur terre. Qu'honneur lui soit rendu. Amen.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 02:32 
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Moi j'ai rien compris à ce texte de J. Bouveresse. Quelques phrases peut-être, mais je n'en suis pas sûr.

:mrgreen: Artificiellement compliqués et complexifiés ces textes de philosopheux rationalistes. Un peu comme s'ils devaient démontrer à leurs collègues, dans chaque phrase, que leur intellect est encore opérationnel. De grands enfants orgueilleux ces gens !

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 02:44 
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Tu vois le problème de nos jours, c'est qu'on ne comprends rien à ce genre de texte. Bouveresse et cie c'est de la branlette. Oh je sais certains diront que je ne fais pas l'effort pour assimiler, que je me complais dans ma merde. Moi je me souviens des "précieuses ridicules", et depuis je ne lis que "martine à la plage" ou "martine en vacances". Non vraiment, pour le reste, ces gens là s'écoutent parler. Et comme je n'ai pas l'oreille, j'ai du mal à suivre. Alors mes amis, on me dira, populisme, et alors si populisme veut dire, "sous les jupes des filles" je signe les yeux fermés !

Bordel de merde, dans un buisson, mon premier contact avec une chatte mouillée, qui droit dans les yeux te dit, "tu ne la rentres pas hein ?" ça vaut toutes les leçons d'éducation du monde. T'es juste là comme un con, la bite tendue à te frotter, et puis une fois ton sperme dehors, t'es le roi du monde. T'es juste le roi du monde, mais un roi vidé, un roi de rien. En plus elle n'a même pas joui. Ca c'est de l'humilité. Alors la croyance hein, vous repasserez.

Pourquoi y a que moi pour sortir des banalités pareilles ? Je vous le demande ! Enfin, c'est mon expérience, enfant je jouais à des jeux de touche pipi, les boums étaient souvent cochonnes, mais avec un bon esprit (l'esprit sein), on se battait entre mecs la queue en l'air, genre le retour du jedi, décidément, je ne comprendrais jamais tous ces textes, trop longs et trop chiants.

Voilà pour moi l'école publique, un peu comme les WC publics, c'est ce qui en fait tout le charme. Et je suis on ne peut plus sérieux.


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 02:50 
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Ah là là, ton dernier post m'a ému. Je compatis. Il m'a rappelé tous ces bons coups que je n'ai jamais eus au bout de la queue. J'en pleure encore dans mon lit. Non mais franchement, as-tu compris ce paragraphe en deux phrases toi ?

Bouveresse a écrit:
La solution ne peut résider que dans une aptitude de la société à se modifier et à se réorganiser de façon à retrouver une autorité et un prestige suffisants, et sûrement pas dans une tentative qui pourrait être faite pour réintroduire artificiellement de la religion, au sens usuel du terme, dans les institutions, dans les comportements et dans les mœurs, avec l’espoir de réussir ainsi à recréer ou à raffermir le lien social. Croire le contraire reviendrait à prendre l’effet pour la cause et le reflet pour l’original, puisque la force dont l’action est ressentie par l’individu dans l’expérience religieuse n’est en réalité qu’une expression du pouvoir que la société exerce sur lui.

P'tain ! J'ai eu le temps de me fumer une clope avant de terminer de déchiffrer ça. Après, je m'en suis allumé une autre : G rien compris ! Pourtant il a sans doute pas tort le monsieur qui a écrit cette phrase, mais comment le savoir, hein ? ... arf.

(Ablation cérébrale n'a pas bien jaugé à quelle bande de tartempions il s'adresse dans ce forum...)

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 02:57 
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Je pense que dans les boums dont je parle, ces gens là restaient assis sur leur chaise. C'est là que je m'en veux. Si j'avais su qu'on produirait autant de frustrés, j'aurais pas venu. Mais bon, j'y peux rien moi, et d'abord faut que j'arrête de fumer.

Moi je dis, en lisant cette phrase, qu'on est pas sorti de l'auberge. Parce que hein plus clairement dit, on nous propose un ordre moral en remplacement d'un autre ordre moral. Ben dis donc mon couillon, en voilà une nouveauté qu'elle est nouvelle !

Attend, je relis :

Citation:
Croire le contraire reviendrait à prendre l’effet pour la cause et le reflet pour l’original, puisque la force dont l’action est ressentie par l’individu dans l’expérience religieuse n’est en réalité qu’une expression du pouvoir que la société exerce sur lui.


On se fout de ma gueule là ? "puisque la force dont l'action est ressentie par l'individu dans l'expérience du reflet original de la cause de l'effet du contraire", non ça a du sens. Lequel, that is the question, my dear...


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 07:22 
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Bah, t'en fais pas. Ablation Cérébrale va sûrement éclairer la lanterne des pauvres cons rétamés et amoindris que nous sommes (je suis sincère) sur la pertinence de ce texte philosopheux et vague-à-l'âme avec ce topic sur le besoin/pas besoin de croire... J'en doute pas qu' à part le titre il y a un lien.

Remarque que je ne lui reproche en rien ce texte sirotant, ronflant, complètement éparpillé et décalé qu'il n'a même pas lu lui-même; texte quasiment indéchiffrable vu qu'il n'y a rien à y déchiffrer; article qui n'a pas plus de fond que de sens ni consistance solide - on ne lui reproche rien car nous avons déjà fait capoter le fil de discussions. Et on ne se le reproche pas non plus. C'est ludique ici.

Un texte incompris il vaut mieux le déclarer incompréhensible, ça rassure la bite. Une bite rassurée fonctionnera bien mieux en grandes profondeurs vaginales. Une bite rassurée donc, c'est comme trouver un texte utile de philosophe : notre succession et avenir sont assurés.

ps : j'ose espérer que lorsque les anciens du forum auront quitté le navire pour raison de grosse fatigue et répétition des mêmes sujets (bientôt), la jeune relève assurera une fréquence similaire et non amoindrie de l'usage de "bites, culs, fesses, poils et nichons". Dans le cas contraire j'en serais vraiment désolé : une liberté de perdue, et le monde est déjà moins meilleur.

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 18 Fév 2008, 20:13 
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Jean Foutre Premier a écrit:
Oui passionnant tout ça, mais la question est : Où est passé Marc ?


je suis là, mais pas forcément avec bcp de temps toujours


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 19 Fév 2008, 01:45 
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:++: Bravo Ablation, c'est comme ça qu'on cause dans ce forum !
Théâte + émotion + pression d'humour. Que les filles soient couillues, les mâles épilés, que les ânes stressés soient dépoilés sur les tables, que les ours dansent nus sans muselière, et que la bière coule à flots.
(... et que le pain ne manque jamais, amen)

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 19 Fév 2008, 04:57 
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Inscription: 25 Jan 2005, 00:24
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Ok Abla. Merci pour l'amitié ! :icon_60:
(euh, pour les patins de Nouvel An 2009 : les préfères-tu avec la langue au fond de l'oesophage ou enroulée autour de la glotte ?)

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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 19 Fév 2008, 09:05 
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Nan mais vrament, vous z'avez rien d'autre à foutre à plein milieu de la nuit (vous z'avez vu l'heure bordel ?) que de vous tripoter les couilles sous les draps comme deux ados dans un dortoir ? :hum:

Vos journées ne doivent pas être trop fatiguantes, car vous n'appliquez pas la devise du conducteur en chef SSarko 1er, ARBEIT MACHT FREI à écrire sur tous les fronts (ou traduit en français "travaillez plus pour gagnez plus"). Ceci explique cela, et rétrospectivement par effet de miroir concave. :chef: Mais je me comprends, bande de petits salopiaux !


Les crises de jalousie officielles doivent être rédigées dans les couleurs officielles qui sont le rouge écrevisse cuite, vert fluo, cyan ciel couvert, et brun caca. Si on ne suit pas la procédure officielle, les réclamations des criseux ne seront pas prises en considération.
L'administration


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 Sujet du message: Re: Le "besoin" de croire
MessagePosté: 19 Fév 2008, 17:32 
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Inscription: 26 Jan 2005, 22:50
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Ceci n'est pas un rapport circonstancié sur vos agissements nocturne de porceaux. C'est un simple avertissement oral avant sanction et rapport à vos parents ! Ce forum n'est pas un bordel, oh croyez bien que je le regrette sincèrement, mais c'est un forum éducatif et hautement humaniste. (vos allégations sur la jalousie sont complétement idiotes, c'est moi le pion banane ! (Tu crois que j'ai pas vu que tu matais la nouvelle photo d'ablation ?))

Jean Foutre Premier, Pion


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