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1
9
9
3
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Accord
israélo-palestinien de Washington
Entrée
en vigueur du traité de Maastricht
Secte
des Davidiens. Les membres de la
secte des Davidiens, assiégée par le FBI dans une
ferme de Waco, au Texas, se défendent contre l'assaut de
la police : 96 personnes, femmes et enfants, meurent carbonisées
par l'incendie qui fut sans doute déclenché par les
agents du FBI. Pas d'enquête, secret d'État.
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Parution
de l'encyclique papale Splendor Veritatis, un intéressant
monument d'hypocrisie d'ailleurs très critiqué au
sein même de l'Église catholique.
Jean
Paul II avoue le mythe de Jésus. 22 décembre,
le pape Jean Paul II reconnaît que le 25 décembre est
une fête païenne. Il déclare : "Chez les
païens de l'Antiquité, on célébrait l'anniversaire
du soleil invincible, ce jour-là afin qu'il coïncide
avec le solstice d'hiver. Il a semblé logique et naturel
pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle
du seul Soleil véritable : Jésus-Christ ".
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Hérétiques
condamnés par le régime Islamique de la république
d'Iran :
- Février 1993, les terroristes
fondamentalistes en Turquie admettent avoir kidnappé et assassiné
Ali-Akbar Ghorbani qui avait disparu en Juin 1992 en Turquie.
-
Mars 1993, Mohammad-Hossein Naghdi est assassiné à
Rome, Italie.
- Juin 1993, Mohammad-Hassan Arbab
est assassiné à Karachi, Pakistan
-
Octobre 1993, Turkish fundamentalistes admettent avoir torturé
et assassiné, pour des officiels Iraniens, Abbas Gholizadeh
qui fut kidnappé à Istanbul, Turquie, en Décembre
1992.
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Adieu
ma concubine, de
Chen Kaige
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Premier
embryon humain cloné par des chercheurs de l'Université
Georges Washington. Il se développera in vitro pour quelques
jours. |
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25
mai 1993. Institution du Tribunal pénal international
pour lex-Yougoslavie (TPIY) par la résolution 827 du
Conseil de sécurité de lONU afin de poursuivre
les personnes responsables de violations graves du droit international
humanitaire sur le territoire de lex-Yougoslavie depuis le
1er janvier 1991.
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1
9
9
4
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Le
génocide rwandais
La population du Rwanda et du Burundi (dans la région des
Grands Lacs de l'est africain) est formée de deux ethnies:
les Hutu et les Tutsi. Accentué durant la colonisation, le
clivage ethnique se traduit après l'indépendance par
des meurtres collectifs entre les deux ethnies, dès 1959,
puis en 1963 et en 1972. Dès 1962, l'Etat rwandais assure
son pouvoir en renforçant ce clivage ethnique sur fond de
crise sociale et économique.
En
1994, une faction extrémiste du gouvernement et de l'administration
de l'Etat rwandais, dirigé par des Hutu, fait massacrer des
opposants politiques hutu et des intellectuels tutsi. Puis commence
la mise à mort systématique des Tutsi qui forment
environ 10% de la population du Rwanda. La tuerie est orchestré
par les milices de la garde présidentielle mais la population
civile hutu (hommes et femmes) y collabore. Un carnage anarchique
qui fait entre 200 000 et 800 000 morts et un million de réfugiés.
Les tueurs se cachent souvent parmi les réfugiés entassés
dans des camps au Zaïre et en Tanzanie.
Il
est difficile de dresser le bilan réel du génocide
rwandais - le premier génocide depuis l'Holocauste. La presse
retient le plus souvent le chiffre de "800'000 Tutsis et Hutus
modérés" massacrés, le plus souvent à
l'arme blanche, au printemps 1994 au Rwanda ("Le Monde"
et Agence France Presse, avril 2000).
Il
est acquis que les "massacres de Tutsis et de Hutus modérés"
- formule habituellement employée par la presse - ont fait
pendant près de quatre mois, d'avril à juillet 1994,
plusieurs centaines de milliers de victimes. Les estimations sur
le nombre de victimes du génocide restent jusqu'à
présent imprécises : entre 500'000 et 1 millions de
victimes, selon les sources.
Selon
la loi rwandaise, la durée du génocide est bien plus
large que celle habituellement retenue - 7 avril au 19 juillet 1994
: elle retient pour point de départ le 1er octobre 1990,
date du début de la guerre civile dans le pays, et couvre
une période qui s'achève au 31 décembre 1994.
Aujourd'hui,
123'000 personnes, dont beaucoup sont détenues sans inculpation,
sont incarcérées dans les prisons et cachots rwandais
dans l'attente d'un procès. Parmi ces prisonniers figurent
4'454 enfants, dont plus de 450 ont été formellement
disculpés de toute implication dans le génocide, a
précisé, en octobre 2000, le représentant spécial
de la Commission des droits de l'homme des Nations unies, Michel
Moussalli.
A
Arusha (Tanzanie), le Tribunal pénal international sur le
Rwanda (TPIR), créé par les Nations unies, a déjà
condamné cinq anciens responsables rwandais à la "réclusion
à perpétuité", dont l'ancien premier ministre
Jean Kambanda, 45 ans, condamné pour "participation
au génocide".
Condamné
à la prison à vie le 4 septembre 1998, sa peine a
été confirmée en appel, le 19 octobre 2000.
Premier ministre du Rwanda du 8 avril au 17 juillet 1994, Jean Kambanda
était accusé d'avoir, par ses discours incendiaires,
incité et encouragé les massacres, d'avoir distribué
des armes aux milices, d'avoir révoqué des fonctionnaires
qui étaient réticents ou qui s'opposaient à
ces massacres.
Fin
de l'apartheid en Afrique du Sud. Nelson Mandela devient
le premier président Noir de la république d'Afrique
du Sud.
Le
ferry Estonia coule dans les eaux de la Blatique : 964 morts.
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La
banque du Vatican, l' IOR (Instituto per l'Opere El Religion) dérape
de nouveau: elle est compromise dans le scandale Enimont où
l'IOR a servi de relais à un pot de vin de 93 milliards de
lires payé aux partis politiques italiens pour s'assurer
la mainmise sur la chimie italienne.
Soeurs
violées par des prêtres. L'Église catholique
oblige ses prêtres à renoncer à toute vie sexuelle
au moment de leur ordination. Et, de tout temps, elle entretient
des monastères de femmes, où vivent des nonnes qui
se déclarent "épouses du Christ". Les contacts
entre prêtres et religieuses sont inévitables : Confessions...
De cette situation explosive naissent inévitablement des
problèmes. En 1994 : Une religieuse, qui est aussi médecin,
soeur Maura O'Donohue, chargée de la coordination
de la campagne contre le SIDA, remet un rapport qui recense des
cas d'abus sexuels et de viols répétés de la
part de prêtres sur des religieuses dans pas moins de 23 pays.
L'Église gardera le rapport dans le plus grand secret, et
une partie de son contenu ne sera révélé au
public qu'en mars 2001 par un journal catholique américain,
le "National Catholic Reporter".
François
de Grossouvres (alias Monsieur Leduc), ancien conseiller de
Mitterrand, mouillé dans les affaires africaines, la loge
P2 et la Mafia, sait beaucoup de choses : Il est suicidé
d'une balle dans la tête, dans son bureau de l'Elysée,
le 7 avril (assis sur son fauteuil, une épaule luxée).
Pas d'enquête, permis d'inhumer. (Son gendre sera suicidé
d'une balle dans la tête en 1997). Décès brutal
de Roger Patrice Pelat, Pierre Beregovoy, Charles
Hernu
(43)
Assistance
aux génocidaires du Rwanda
On estime à 800 000 le nombre de Tutsi et Hutus modérés
massacrés par les partisans du parti Hutu Power dès
avril 1994. Certains religieux participent aux massacres. En juillet,
les troupes du FRP Front Populaire pour le Rwanda (Tutsi) entrent
à Kigali et mettent fin au massacre. Les génocidaires
fuient en masse vers les pays voisins.
l'Église catholique met en place un vaste réseau pour
permettre à ses membres qui ont participé au génocide
de retrouver des cieux plus cléments et d'échapper
à la justice internationale. L'affaire ne deviendra publique
qu'en avril 2001, lorsque l'Europe, stupéfiée, découvre
sur ses écrans de télévision deux religieuses
Rwandaises accusées de participation à un génocide
devant un tribunal belge. Soeur Gertrude (Consolata Mukangango)
et soeur Kisito (Julienne Mukabutera) étaient en avril
1994 respectivement Mère supérieure et Intendante
lorsque des centaines de réfugiés sont massacrée
et en partie brûlés vifs. Les deux soeurs ont livré
les réfugiés cachés dans leur couvent de Sovu,
et apporté elles-mêmes des bidons d'essence puis enflammé
le hangar plein de réfugiés. Dès août
1994, l'Église catholique donne refuge aux deux soeurs dans
un couvent au Sud de la Belgique. Le public européen découvre
avec stupéfaction que le cas des deux soeurs n'est pas isolé.
En Belgique, mais aussi dans d'autres pays européens, l'on
trouve maints prêtres et religieux accusés de participation
au génocide qui coulent des jours paisibles loin des tribunaux
Rwandais et internationaux, grâce à l'aide de l'Église
catholique. Par exemple, l'abbé Emmanuel Rukondo,
prêtre officiant dans la paisible paroisse de Granges-Canal
à Genève, l'abbé Martin Kabalira qui
officie aujourd'hui à Saint-Béa près de Luchon
(Haute-Garonne).
(44)
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30/1.
Fin du mandat du HCE. Liamine Zeroual est désigné
Chef de lEtat algérien.
18/5. Création du Conseil National de Transition en
Algérie.
26/10. La Jordanie signe un traité de paix avec Israël.
10/11. L'Irak reconnaît le Koweït.
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Hérétiques
condamnés par le régime Islamique de la république
d'Iran :
- Janvier 1994, Taha Kermanj est assassiné
à Corum, Turquie.
- Août 1994, Ghafour Hamzei'i
est assassiné à Baghdad, Iraq.
Massacres
en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider,
parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute
objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux
:
- 15 janvier : Ratissage à
l'Arbaa (Blida). 11 citoyens sont arrêtés. Leurs cadavres
criblés de balles seront retrouvés le lendemain, à
proximité de leurs domiciles.
-
Du 18 au 22 mars : 25 cadavres de citoyens arrêtés
lors de ratissages sont retrouvés à Médéa
et Berrouaghia et 19 autres à Cherarba et les Eucalyptus.
- 19 mars : Les cadavres de 20 citoyens sont retrouvés dans
les rues de Ouled El Fodda. Selon le témoignage de leurs
familles aux organisations internationales des droits de l'homme,
ils auraient été arrêtés lors de rafles
militaires.
- 20 mars : 14 cadavres sont retrouvés dans les rues de Blida.
Ils avaient été arrêtés la veille, selon
le témoignage de leurs familles par des parachutistes, en
représailles à la mort de six policiers.
- 29 avril : 65 fidèles sont enlevés de la Mosquée
de Taoughrit (Ténès) par des hommes en tenue militaire
et circulant à bord de véhicules militaires selon
le témoignage de leurs familles. Ils seront retrouvés
morts à la périphérie du village.
- 4 mai : 173 cadavres sont retrouvés dans la forêt
d'El Marsa, dans la région de Ténès (Chlef).
Selon le témoignage de leurs familles, ils feraient partie
d'un groupe de plus de 200 citoyens arrêtés par des
militaires le 25 avril 1994 dans les villages de Taoughrit, Ouled
Boudoua, Sidi Moussa et Tala Aïssa, en représailles
à la mort d'une quinzaine de militaires dans une embuscade
dans la région de Ténès.
- 22 mai : 43 cadavres mutilés et brûlés sont
retrouvés éparpillés dans l'oued et près
de la voie ferrée de la ville de Lakhdaria (Bouira). Selon
les témoignages de leurs familles ils avaient été
arrêtés quelques jours plus tôt lors d'un ratissage
militaire.
- 2 au 10 juin : 72 cadavres mutilés de citoyens de Lakhdaria
sont retrouvés éparpillés sur l'autoroute.
- 21 juillet : Arrestation de 16 citoyens de Ras El Oued (Sétif)
par des militaires selon le témoignage de leurs familles.
Les corps de 15 d'entre eux seront retrouvés dans une forêt
environnante le lendemain. La version officielle est qu'ils auraient
été assassinés par des "terroristes".
- 16 août : Les cadavres de 20 jeunes citoyens criblés
de balles sont retrouvés à Cherarba (Alger). Selon
le témoignage de leurs familles, ils auraient été
arrêtés la veille par des militaires lors d'une opération
de ratissage.
- 8 novembre : 14 cadavres de citoyens sont retrouvés sur
les routes de la périphérie de Berrouaghia (Médéa).
20 cadavres sont découverts à l'aube dans la ville
de Boufarik. Certains sont décapités.
- 11 novembre : 54 cadavres de jeunes citoyens sont découverts
à l'aube dans les rues de Blida.
- 14 novembre : 49 prisonniers politiques sont sauvagement assassinés
à la prison de Berrouaghia.
- 10 décembre : Plus de 60 cadavres jonchent les rues de
Blida, la gorge tranchée et les corps mutilés.
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La
FDA (Food and Drugs Administration américaine) autorise la
mise sur le marché du premier produit alimentaire génétiquement
modifié : la tomate Flavr Savr.
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8
novembre 1994. Institution du Tribunal pénal international
pour le Rwanda (TPIR) par la résolution 955 du Conseil de
sécurité de lONU. Le TPIR est chargé
de poursuivre les personnes responsables dactes de génocide
et dautres violations graves du droit international humanitaire
commis sur le territoire du Rwanda ou par des citoyens rwandais
sur le territoire des Etats voisins entre le 1er janvier et le 31
décembre 1994.
Juillet
1994. Adoption par la Commission du droit international (CDI)
de lONU, composée dexperts indépendants,
dun projet de statut dune Cour pénale internationale.
Décembre 1995 Création par lAssemblée
générale des Nations unies dun comité
préparatoire, chargé de rédiger " le texte
consolidé dune convention portant création dune
Cour pénale internationale " en vue dun examen
par une conférence plénipotentiaire.
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1
9
9
5
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Sectes
meutrières. Assassinat des derniers membres de la secte
de l'Ordre du Temple solaire, l'OTS, en France : 16 morts
tués au cours d'une cérémonie rituelle. En
1994, 53 adeptes avaient déjà été suicidés
en Suisse et au Canada.
Quelques mois auparavant, au Japon, le gourou de la secte Aum
Shinri-kyo, répand du gaz mortel dans le métro
de Tokyo : 12 morts et 5000 personnes intoxiquées.
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Découverte
d' Australopithecus anamensis au Kenya par Meave
Leakey.
Abel, Australopithecus bahrelghazali, est découvert
au Kenya par Michel Brunet.
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Le
cardinal Ricardo Maria Carles, archevêque de Barcelone,
est impliqué dans un trafic d'armes, de pierres précieuses
et de cocaïne via la Mafia italienne |
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Le mercenaire français «Bob» Denard tente
un nouveau coup d'État, qui fut mis en échec par l'armée
française.
16/11.
Liamine Zeroual élu Président de la République
Algérienne.
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Massacres
en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider,
parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute
objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux
:
-
30 janvier : Explosion d'une voiture piégée près
du commissariat central d'Alger, sur le boulevard Amirouche : 42
morts.
- 22 février : Carnage à la prison de Serkadji d'Alger
: plus de 100 morts, dont une écrasante majorité de
prisonniers politiques.
- 6 août : Explosion d'une bombe sur l'autoroute Alger-Boufarik
: 11 morts.
- 31 août : Explosion d'une bombe à Bab El Oued, près
de la direction générale de la sûreté
nationale : 10 morts.
- 14 septembre : le village de Boukram, près de Lakhdaria
où s'était constituée une milice, est attaqué
par un groupe armé : 15 morts dont 7 femmes.
- 22 octobre : Explosion d'une voiture piégée à
Relizane : 8 morts et plus de 50 blessés..
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Pulp
Fiction, de
Quentin Tarantino
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Andrew
Wiles publie une démonstration
de la fameuse conjecture de Fermat
L'équipe
d'Eric Cornell produit pour la première fois une condensation
de Bose-Einstein, état de la matière dans lequel les
atomes perdent leur identité individuelle
Cari
venter publie la première séquence complète
de bases pour tous les gènes d'un être vivant, la bactérie
Hemophiles influenza
Première
Exo-planète découverte.
Les
empreintes digitales du PCR et ADN jouent un rôle primordial
dans la célèbre affaire de meurtre d' O.J. Simpson,
aux USA.
Craig
Venter et ses collègues décodent pour la première
fois le génome d'un organisme naturel vivant, la bactérie
Haemophilus influenzae.
Un
lien est fait entre les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2
et le cancer des ovaires et de la prostate.
(53)
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1
9
9
6
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Début
de la crse de la "vache folle".
L'affaire
Dutroux défraie la chronique : la Belgique perd toute confiance
en ses autorités.
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27-28/ 7.
Indonésie. Emeutes à Jakarta, les plus graves
depuis vingt ans dans la capitale, après l'assaut de la police
contre le siège du Parti démocratique indonésien
(PDI, opposition légale).
(45)
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Le
Pape reconnaît l'Évolution de la vie. Le
Pape reconnaît que la théorie de l'évolution
est "plus qu'une simple hypothèse" dans un message
écrit envoyé à une réunion de l'Académie
Pontificale des Sciences.
Jean-Marie
Untaoni Compaoré, archevêque de Ougadougou au Burkina-Faso
lance un slogan : "Pour combattre le sida, luttons d'abord
contre le préservatif car celui-ci empêche d'avoir
une conception globale de la relation sexuelle comme signe d'amour
et de vie".
(45)
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Mohamed
Taki Abdoulkarim accède à la présidence
de la République des Comores.
28/11.
Référendum sur la cinquième Constitution
de l'Algérie.
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Hérétiques
condamnés par le régime Islamique de la république
d'Iran :
-
Février 1996, Zahra Rajabi et Ali Moradi sont
exécutés à Istanbul, Turquie.
- Mars 1996, Ali Mollazadeh est exécuté à
Karachi, Pakistan.
- Mai 1996, Reza Mazlouman ( Kourosh Aryamanesh) est exécuté
à Paris, France.
Massacres
en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider,
parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute
objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux
:
-
9 janvier : Plus de 36 citoyens sont exécutés sommairement
à Laghouat en moins d'une semaine.
- 11 février : Explosion d'une bombe près de la maison
de la presse du 1er mai à Alger : 19 morts.
- 30 mai : Les têtes des 7 moines enlevés à
Tibhirine (Médéa) sont découverts dans les
maquis de Médéa. Les corps ne seront officiellement
jamais retrouvés.
- 17 juin : Explosion d'une bombe près du stade de Boufarik
: 17 morts
- 17 juillet : Explosion de 2 bombes dans une rue commerçante
et un marché à Blida : 10 morts et une vingtaine de
blessés.
- 24 août : Explosion d'une bombe dans un marché de
Koléa (Tipaza) : 7 morts.
- 27 septembre : Explosion d'une bombe en plein centre de Boufarik
: 27 morts.
- 26 octobre : Explosion d'une bombe dans le train reliant Alger
à Oran : 8 morts.
- 3 novembre : 13 personnes (10 femmes et 3 enfants) sont massacrées
à Douaouda (Tipaza).
- 5 novembre : Massacre au village de Sidi Kébir (Blida).
Près de cinq familles sont décimées par un
groupe armé : 33 personnes sont ainsi assassinées
dont la famille Bellamine (9 personnes dont 7 femmes).
4 personnes d'une même famille sont égorgées
à Bouinan (Blida). Leur fils avait rejoint les maquis islamiques
- 11 novembre : 11 citoyens sont assassinés à Berrouaghia
(Médéa) et 6 autres à Tissemsilt.
- 12 novembre : 14 personnes, dont cinq femmes et trois enfants
de la famille Abdelli sont assassinées au village Bensalah,
dans la commune de Ouled El Alleug (Blida). Une vingtaine de miliciens
du village n'a pas réagi au massacre.
- 13 novembre : Massacre au village de Ain Derna (Médéa)
où 11 habitants ont été assassinés par
des hommes cagoulés.
7 habitants du village de Zeghla sont assassinés dans la
même nuit.
- 30 novembre : 20 personnes massacrées à l'Arbaa
(Blida) par des hommes armés.
- 4 décembre : 10 citoyens sont assassinés au village
Trab, à Chebli (Blida). Selon les témoignages des
habitants de ce village l'un des fils de cette famille avait rejoint
les maquis.
- 5 décembre : 19 citoyens sont tués à Benachour
(Blida) : la famille Mokhtafi a perdu à elle seule onze membres
dont cinq femmes et un enfant.
- 9 décembre : une famille de 8 personnes (5 hommes et 3
femmes) est massacrée à Amroussa près de Bouinan
(Blida) par un groupe armé.
- 11 décembre : 12 citoyens assassinés au village
Moulay Larbi à Saïda.
- 26 décembre : Explosion d'une bombe en plein centre d'Hussein-Dey
(Alger) : 10 morts.
- 29 décembre : 34 personnes massacrées à Dhamnia
(Aïn Defla) par un groupe armé.
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 |
Gustaf
Arrhenius trouve des traces de vie
sur Terre vieilles de 3,85 milliards d'années
(53) |
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1996.
Adoption par la Commission du droit international (CDI) de lONU
dun Code des crimes contre la paix et la sécurité
de lhumanité.
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1
9
9
7
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Jeanne
Calmant meurt, à l'âge respectable de 122 ans. |
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Janvier-février.
Indonésie. Des "troubles ethniques" dans la
province de Bornéo (Kalimantan) font des milliers de morts.
En mai suivant, la "campagne" pour les législatives,
automatiquement remportées par le Golkar (parti gouvernemental),
fait près de 300 morts.
- 14/8. L'Indonésie est contrainte de laisser flotter
sa monnaie, à l'instar des autres pays de l'Asie du Sud-Est
frappés par une grave crise financière et monétaire.
- 31/10. Le FMI promet à l'Indonésie un "plan
de sauvetage" de plus de 40 milliards de dollars en contrepartie
d'un programme d'austérité frappant durement la population.
(45)
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Kocheri
Raman Narayanam est élu président de la République
jusqu'en 2002.
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Repentances.
Lecture d'une "déclaration de repentance" par la
Conférence Épiscopale de France à Drancy le
30.09.1997, concernant l'attitude de l'Église catholique
française sous Vichy, son "silence" sur les déportations
de juifs, et l'antisémitisme qui a trop longtemps imprégné
son enseignement ("la perfidie des juifs, le peuple déicide").
(41)
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5/6.
Élections législatives pluralistes en Algérie.
23/10. Élections locales pluralistes en Algérie.
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Massacres
en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider,
parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute
objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux
:
-
4 janvier : 16 citoyens sont assassinés au village Benachour
(Blida) par des hommes cagoulés à quelques centaines
de mètres d'un campement militaire. Il est à noter
que les citoyens de ce village avaient refusé de se constituer
en milices armées.
- 5 janvier : Massacre de 18 citoyens à la cité des
Oliviers à Douaouda (Tipaza). Parmi les victimes figurent
3 enfants et 6 femmes. Cette région avait refusé à
constituer des milices armées.
- 6 janvier : 23 citoyens sont horriblement mutilés puis
tués à Hadjout (Tipaza) par un groupe armé.
- 7 janvier : Explosion d'une bombe à la rue Didouche Mourad
d'Alger : 20 morts.
- 11 janvier : 5 citoyens massacrés à Ouled Chebel
par un groupe armé.
- 12 janvier : 14 citoyens sont assassinés à Tabaïnant
(Bouinan, Blida) par un groupe armé. Ces victimes avaient
des fils qui avaient rejoint le maquis selon les témoignages
recueillis.
- 17 janvier : 43 citoyens sont assassinés à Sidi
Abdelaziz dans la région de Béni Slimane (Médéa)
et 6 autres au village Bouchrahil, dans la même région.
- 19 janvier : Explosion d'une voiture piégée sur
l'artère principale du quartier populaire Belouizdad d'Alger,
une heure après la rupture du jeun. Un véritable carnage
se produit : 54 citoyens sont tués et 89 autres sont blessés
selon un décompte des différents hôpitaux d'Alger.
- 22 janvier : 14 personnes sont assassinées au village Benramdane
à Saoula (Tipaza).
23 personnes massacrées à El Omaria (Médéa).
- 23 janvier : Explosion d'une bombe en plein marché du quartier
populaire de Baraki (Alger) : 30 morts.
Les familles Sifouane, Benmahdi et Loukal, demeurant à Haouch
El Hadj de Baba Ali (environs d'Alger) sont décimées
par un groupe armé. Au total 15 personnes dont 9 femmes sont
assassinées.
- 24 janvier : 35 citoyens demeurant au douar Ouled Ali (Berrouaghia)
sont assassinés par un important groupe armé.
- 29 janvier : 8 citoyens dont un bébé, sont assassinés
dans une ferme de Sidi Kaddour située à Sidi Moussa
(Blida). Selon des habitants de la région les locataires
de cette ferme seraient suspectés d'apporter une aide aux
groupes armés d'opposition.
- 31 janvier : Le quartier de Ktiten situé dans la ville
de Médéa est attaqué par des dizaines d'hommes
cagoulés et armés. 35 personnes dont des femmes et
des enfants sont assassinées et certaines horriblement mutilées.
Les citoyens de cette région avaient refusé de constituer
des milices armées.
Les citoyens de la ville de Médéa sont terrorisés.
Des comités de citoyens, armés de couteaux et de pioches
montent des gardes nocturnes pour se protéger. D'autres fuient
la ville.
- 1er février : 7 citoyens d'un domaine agricole (Haouch
Louz) situé à l'Arbaa (Blida) sont tués par
un groupe armé.3 février : 9 personnes d'une même
famille sont assassinées dans des conditions horribles à
Benchicao (Médéa).
- 4 février : 28 personnes massacrées à Boumedfaa
(Ain Defla).
- 10 février : 25 personnes massacrées à Hammam
Melouane (Blida) par un groupe armé.
- 16 février : Massacre de deux familles du douar El Karrech
(Blida). Les habitants de ce douar avaient refusé de se constituer
en milices. L'une des familles a été brûlée
vive dans sa chaumière suite à l'incendie provoqué
par le groupe armé : 33 personnes périssent dans ce
massacre.
- 22 février : 6 membres d'une famille demeurant à
Tablat (Médéa) sont assassinés par un groupe
armé.
- 23 mars : 32 personnes dont 14 femmes sont sauvagement mutilées
puis tuées à Ouled Antar (Ksar Boukhari).
- 24 mars : 5 jeunes filles sont tuées à Berrouaghia
par un groupe armé.
- 3 avril : 13 personnes sont tuées par un groupe armé
au village de Aïn El Hadid (Tiaret).
Au village Thalit (Ksar Boukhari), un groupe armé massacre
plus de 50 citoyens dont des femmes et des enfants.
- 4 avril : A Amroussa (Chebli. Blida) deux familles composées
de 15 membres dont sept femmes et trois enfants sont exterminées
par un groupe armé.
- 5 avril : 12 citoyens dont 7 femmes, sont tués par un groupe
armé à Bouinan (Blida).
- 6 avril : 15 personnes massacrées par un groupe armé
à Aïn Lahdid (Tiaret).
13 personnes massacrées au douar Merniche (Tlemcen) par un
groupe armé.
52 personnes massacrées au village Thalit (Médéa)
par des hommes armés.
- 11 avril : 23 citoyens dont 12 femmes et 6 enfants sont sauvagement
massacrés au village Menaa (Boufarik). Ce massacre se déroulera
quelques heures seulement après la mort de 5 miliciens lors
de l'explosion d'une bombe à Haouch Gros (Boufarik).
7 personnes massacrées à la Chiffa (Blida) par un
groupe armé.
- 13 avril : 32 citoyens sont massacrés par un groupe armé
à la ferme Chaïb de Chebli (Blida).
- 21 avril : un groupe armé et à cheval ( ! ! !) investit
une ferme (Haouch Boughelaf) située à l'entrée
de Bougara (Blida) et procède à l'horrible massacre
de 120 personnes (dont des dizaines de femmes et d'enfants). Il
est à noter qu'à quelques cent mètres de cette
ferme, se trouvent un campement de militaires, le local de la milice
et la brigade de gendarmerie. Le groupe armé occupera la
ferme durant toute la nuit jusqu'à l'aube, perpétrant
en toute quiétude ses crimes.
- 22 avril : 42 personnes massacrées à El Omaria (Médéa).
- 25 avril : Explosion d'une bombe dans un train au niveau de Baba
Ali (Blida) : 21 morts.
- 14 mai : 29 personnes dont une dizaine d'enfants et de femmes
sont tuées après avoir été atrocement
mutilées à la ferme Faner (Chebli. Blida) par une
bande armée.
- 26 mai : une famille de 8 personnes est assassinée par
un groupe armé au village Djebabra (Médéa).
Treize citoyens sont assassinés à Douaouda (Tipaza)
par un groupe armé.
- 29 mai : 14 personnes massacrées à Bakoura, près
de Cherchell par des hommes armés.
- 2 juin : Explosion d'une bombe dans le quartier populaire de la
Casbah d'Alger : 10 morts.
- 11 juin : 12 personnes tuées à Cheraïfia, près
de Boufarik par des individus armés.
- 14 juin : 16 citoyens massacrés à Haouch Sahraoui
(Blida) par un groupe armé.
- 16 juin : 48 citoyens tués au village de Daïat Labguer
(M'sila) par un groupe armé.
- 24 juin : Assassinat de 15 citoyens à Saïda par un
groupe armé.
- 27 juin : 22 personnes sont tuées au douar Zmala, village
Seghouane (Médéa) par un groupe armé.
- 2 juillet : 4 personnes d'une même famille sont tuées
et six filles kidnappées à l'Arbaa (Blida) par un
groupe d'une trentaine d'hommes armés.
- 3 juillet : 18 citoyens sont assassinés à Ouzra,
village proche de Médéa par un groupe armé.
- 6 juillet : 27 personnes sont tuées par un groupe armé
à Aïn Boucif (Médéa).
- 11 juillet : 14 personnes sont tuées au douar Balili (Bou
Ismaïl-Tipaza) par un groupe armé.
- 12 juillet : 33 citoyens sont tués par un groupe armé
au douar Fetha près de Ksar Boukhari (Médéa).
- 14 juillet : Un groupe armé se présentant comme
étant des "moudjahidines " s'introduit au village
de Tafraout (Ain Boucif. Médéa) pour réclamer
de la nourriture. Après avoir été bien reçus
et nourris, ils se retournent contre les villageois et en tuent
douze.
- 18 juillet : 14 personnes massacrées à Bou Ismail
par des hommes armés.
- 21 juillet : Massacre de 21 citoyens au douar M'ghita, à
Chréa (Blida) par un groupe armé.
- 22 juillet : 11 personnes massacrées à Benachour
(Blida) par un groupe armé.
- 24 juillet : Plus de 30 citoyens des douars de Sidi Ghiat et Oued
Bouhradoun (Hadjout - Tipaza) dont des enfants et des femmes sont
assassinés par un groupe armé.
- 25 juillet : 13 citoyens du douar de Sidi Salem près de
Omaria (Médéa) sont sauvagement assassinés
par un groupe armé.
- 27 juillet : 36 citoyens sont sauvagement assassinés au
quartier Si Zerrouk à l'entrée sud de la ville de
l'Arbaa (Blida), situé à moins de cent mètres
d'une caserne militaire et d'une brigade de gendarmerie. Le courant
électrique avait été coupé dès
l'après-midi selon le témoignage de survivants. Le
groupe armé a utilisé des bombes pour dynamiter les
maisons.
22 citoyens sont tués à Omaria (Médéa)
par un groupe armé.
- 29 juillet : Massacre de 39 citoyens dont des femmes et des enfants
au douar Matmata (Aïn Defla) par un groupe armé.
- 30 juillet 1997 : Massacre de 38 citoyens au village de Sidi Madani
(Blida) par un groupe armé.
Massacre de 22 citoyens à l'Arbaa (Blida) par un groupe armé.
- 31 juillet : 20 personnes massacrées par un groupe armé
dans un douar situé près des ruines romaines de Tipaza.
- 3 août : Massacre de 19 jeunes citoyens à Amroussa
(Blida) par un groupe armé. Il s'avérera que ces victimes
étaient des citoyens ayant appartenu au FIS.
Plus de 50 citoyens sont massacrés par un étrange
groupe armé dans les villages de Mzaourou et Oued El Had
(Aïn Defla). En effet les éléments de ce groupe
avaient le crâne et les sourcils rasés selon de nombreux
témoins rescapés de la tuerie. Ils arboraient des
bandeaux portant l'inscription : "El Ghadiboun aâla Allah"
(les fâchés contre Dieu) et se comportaient comme des
drogués.
- 5 août : 9 citoyens massacrés à la cité
Benamor de Oued Slama (Blida) par des hommes armés.
- 7 août : 21 personnes sont massacrées au village
Zaboudja (Médéa).
- 8 août : 11 personnes massacrées à Medghoussa
(Tiaret) par un groupe armé.
- 12 août : massacre de 29 citoyens au douar Hraouat à
Ain Defla par un groupe armé.
- 13 août : Massacre au douar Ouled Djillali, près
de Douéra (Alger) perpétré par un groupe armé
contre des familles ayant fui les massacres de Jijel et de Médéa.
Bilan : 15 morts dont des femmes et des enfants.
- 19 août : 20 citoyens sont massacrés à Faïd
El Batma (Djelfa) par un groupe armé.
- 20 août : Plus de 60 citoyens dont des femmes et des enfants
sont massacrés au douar Souhane près de Tablat (Médéa)
selon des informations recueillies auprès de survivants blessés
par balles et hospitalisés à l'hôpital Zemirli
d'El Harrach. Les témoins racontent qu'un groupe étrange
rôdait dans la région depuis près d'un mois
déjà et visitait plusieurs douars de la région
de Tablat. Ils se présentaient comme étant des "
moudjahidines " et demandaient argent et aliments aux villageois.
Ces témoins sont formels : ces éléments étaient
étrangers à la région et portaient d'étranges
déguisements.
- 23 août : 24 citoyens de la commune de Béthia (Ain
Defla) sont massacrés par un groupe armé.
- 24 août : 29 citoyens sont massacrés au douar Omaria
(Médéa) par un groupe armé.
- 26 août : massacre de 64 citoyens dont une trentaine de
femmes au douar Béni Ali près de Chréa (Blida)
par un groupe armé.
- 28 août : Effroyable massacre au quartier Errais situé
de Sidi Moussa (Alger). Des hommes puissamment armés débarquent
à 23 heures 45 d'un convoi de camions à quelques centaines
de mètres d'un campement militaire et procèdent à
une boucherie. Plus de 300 citoyens sont tués et 200 autres
blessés. Les groupes armés portaient pour certains
des cagoules et d'autres de fausses barbes, selon de nombreux témoignages
concordants de survivants. Ils étaient munis de kalachnikovs
sur lesquelles étaient fixées des torches électriques,
de poignards de "commandos" et de haches.
Massacre de plus de trente personnes au village de Maâlba
près de Djelfa.
- 29 août : Explosion d'une bombe dans le quartier populaire
de la Casbah d'Alger : 13 morts et plus de 60 blessés.
- 31 août : 19 citoyens, membres de deux familles sont massacrées
à Bologhine, en pleine capitale, par des hommes armés.
32 citoyens sont massacrés dans la région de Tissemsilt
par un important groupe armé.
- 2 septembre : 22 citoyens dont dix enfants sont massacrés
au village Ouled Larbi près de Médéa par un
groupe armé.
- 5 septembre : Massacre de plus de 70 citoyens du quartier populaire
de Sidi Youcef à Béni Messous (Alger) par un groupe
armé, dont certains portaient des tenues militaires, venu
dans des camions. De nombreux enfants et femmes sont effroyablement
mutilés avant d'être assassinés. Il est à
noter que cette zone est le siège de nombreuses casernes
militaires dont celle des forces dites "spéciales ".
- 6 septembre : 11 personnes massacrées à Saïda.
- 12 septembre : 9 personnes massacrées à l'Arbaâ
par un groupe armé.
- 15 septembre : massacre de 22 citoyens dans les régions
de Béni Slimane (Médéa) et de Saïda durant
le week-end.
- 20 septembre : Plus de 50 citoyens sont massacrés à
Béni Slimane, près de Tablat (Médéa)
par un groupe armé.
- 22 septembre : Effroyable massacre au quartier Bentalha, dans
la banlieue est d'Alger : 85 citoyens sont tués selon la
version officielle et plus de 400 selon des témoignages recueillis
et 120 blessés. Des miliciens et des policiers venus secourir
la population auraient été brutalement empêchés
d'entrer dans le quartier par les militaires selon de nombreux témoignages
recueillis auprès des blessés dans les hôpitaux.
Selon certains survivants, un hélicoptère survolait
la zone, durant la boucherie.
- 26 septembre : Plus de 20 citoyens sont massacrés au village
de Aïn El Hadj près de Djelfa par un groupe armé.
- 28 septembre : La famille Ferhah de Tabaïnet (Chebli) constituée
de 47 membres, et dont quatre fils avaient rejoint le maquis, est
massacrée par une bande armée. Femmes, enfants et
vieillards sont décimés à coups de haches et
de poignards. Les cinq surs des maquisards sont enlevées.
- 29 septembre : 10 personnes massacrées à Ouled Mimoun
(Tlemcen) par un groupe armé.
- 2 octobre : 14 personnes sont massacrées au village de
Kharouba près d'Oran.
37 personnes sont massacrées au village de Melaha (Blida)
32 citoyens sont assassinés au village de Ouled Sidi Aïssa
(Médéa)
13 membres d'une même famille dont des femmes et des enfants
sont massacrés à Seghouane (Médéa).
- 4 octobre : 22 personnes massacrées par un groupe armé
à Ouled Bouchraâ (Médéa).
Des obus de mortiers artisanaux (Heb-Heb) sont tirés sur
un quartier de la ville de Blida : environ 10 citoyens tués.
- 5 octobre : 16 personnes massacrées à Sekmouna,
Zoubiria (Médéa) par des hommes armés.
10 personnes massacrées à Ouled Sidi Yahia (Aïn
Defla) par un groupe armé.
17 personnes dont 16 écoliers circulant à bord d'un
bus, tués à un barrage dressé sur la route
par un groupe armé.
- 9 octobre : 9 personnes massacrées à Souaghi, près
de Béni Slimane (Médéa) par un groupe armé.
- 11 octobre : 14 personnes appartenant aux familles Boutazalt et
Kerdacha demeurant à Haouch Souidani Boudjemaâ (Boufarik)
sont massacrées par un groupe armé.
- 12 octobre : 22 personnes massacrées à Béni
Slimane (Médéa).
- 20 octobre : 11 personnes appartenant à deux familles de
nomades, massacrées à Bougtob (Saïda) par un
groupe armé.
- 25 octobre : 16 membres d'une même famille, dont des femmes
et des enfants du village Bir El Djir (Médéa) sont
tués par un groupe armé.
- 7 novembre : Plus de 22 personnes sont massacrées à
Tajmout (Tlemcen) par des groupes armés à des faux
barrages.
- 8 novembre : 26 citoyens sont massacrés au village H'Malit
sur les monts de Chréa (Blida) par un groupe armé.
- 13 novembre : Massacre d'une famille de 12 personnes au village
Hammama (Miliana) par un groupe armé.
- 27 novembre : 25 personnes massacrées à Souhane,
près de Tablat par un groupe armé.
- 29 novembre : Près de 30 citoyens dont des femmes et des
enfants du village de Hassi Labed (Saïda) sont massacrés
par un groupe armé
- 18 décembre : 31 citoyens de l'Arbaa (Blida), dont des
femmes et des enfants sont massacrés et 20 autres blessés
par un groupe armé.
- 20 décembre : 10 nomades sont massacrés près
d'Aflou par un groupe armé.
- 23 décembre : Carnage dans deux villages situés
entre les wilayas de Tiaret et Tissemsilt (Sidi Antri et Shari)
: 80 à 100 citoyens dont des femmes, des enfants et des vieillards
sont massacrés à l'arme blanche par des hommes armés.
- 24 décembre : Massacre de 26 citoyens dont des femmes et
des enfants au village de Zouabria (Tiaret) par des hommes armés.
11 personnes dont des femmes et des enfants massacrées dans
un bidonville situé dans la forêt de Baïnem.
- 26 décembre : Massacre de trois familles au village de
Ouled Moussa (Médéa) : 21 morts dont trois femmes
et sept enfants.
- 27 décembre : 25 citoyens dont des femmes et des enfants
sont massacrés au douar Safsaf, près de Mascara, dont
14 à l'intérieur d'une mosquée, par des hommes
armés.
- 29 décembre : 34 citoyens dont des femmes et des enfants
sont massacrés au douar Faoudj (Médéa) par
un groupe armé.
10 personnes appartenant à 2 familles tuées par un
groupe armé à Hassi Bahbah (Djelfa).
- 30 décembre : Horrible carnage en ce premier jour de Ramadhan
dans trois villages situés à quelques kilomètres
de Relizane (Kherarba, Ouled Sahnine et Ouled Tayeb) : 386 citoyens
dont des femmes et des enfants sont massacrés par des hommes
armés, selon des estimations hospitalières. La presse
privée parle de 412 morts. Plus de 120 autres ont été
blessés. Un climat de terreur règne dans la région.
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Titanic,
de
James Cameron
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Ian
Wilmut et d'autres annoncent la naissance de Dolly, brebis
clonée à partir d'une cellule non sexuelle. |
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1
9
9
8
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10/3. Indonésie.
Suharto est reconduit à la tête de l'Etat pour
un septième mandat de cinq ans.
(45)
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Le
parti hindouiste, le BJP, revient au pouvoir au bénéfice
d'une alliance parlementaire. Son chef, Atal Bihari Vajpayee,
devient Premier Ministre.
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Assassinats
au Vatican. Assassinat du maître
des cérémonies du pape au Vatican.
4 mai, le chef de la garde suisse du Vatican, Alois Estermann,
son épouse Gladys et un vice-caporal Cédric
Tornay sont retrouvés morts par balles au Vatican à
quelques dizaines de mètres de la chambre du pape. Rapidement,
avant la fin de l'enquête, le Vatican annonce que Cédric
a tué son patron et sa femme par jalousie puis s'est suicidé.
Autopsie bâclée, pas d'enquête, des douilles
ont disparu, incohérence entre l'arme et la blessure. Le
Vatican exhibe une lettre de Cédric expliquant son geste:
un faux manifeste. Dans les jours qui suivent, les 2/3 des sous-officiers
de la garde suisse démissionnent sans vouloir donner de motif.
Alois Estermann avait la confiance du pape et savait beaucoup de
choses. Il était aussi membre de l'Opus Dei et agent de la
Stasi, les services secrets de la RDA. Il craignait pour sa vie.
Sa femme était peut-être un agent de la C.I.A.
(46)
L'Église
catholique reconnaît qu'elle a toujours soutenu le dictateur
Pinochet jusqu'au bout : Le cardinal chilien Jorge Medina
(préfet de la Congrégation pour le Culte Divin au
Vatican) a reconnu que le Saint-Siège a effectué des
démarches discrètes pour libérer Pinochet alors
détenu à Londres. Mgr Fransisco Javier Erraruiz,
archevêque de Santiago du Chili : "Les arrestations de
Pinochet étaient moins choquantes que son arrestation à
Londres".
(47)
Christophe
Colomb jugé au Honduras.
Des Indiens du Honduras se réuniront dimanche à Rincon
des Buey (Nord-Ouest), pour la deuxième partie du «procès
symbolique» contre Christophe Colomb commencé le 20
juillet, ont annoncé mardi ses «accusateurs».
Salvador Zuniga, membre du Conseil civique d'organisations populaires
et indigènes (Copin) a déclaré qu'au cours
de l'«audience», seraient présentées des
«preuves» du «génocide» initié
par Colomb mort en 1506* avec la découverte de l'Amérique
en 1492.
Il a précisé qu?une grande partie des «preuves»
s'appuieront sur des ouvrages historiques et montreront «le
mal qu'a fait Colomb non seulement aux êtres humains mais
aussi au milieu naturel». Lors de la première «audience»
à La Esperanza (Ouest), Christophe Colomb était représenté
par un grand tableau.
L'explorateur est jugé pour «séquestration,
ethnocide, vols, viols invasion, commerce d'esclaves génocide,
tortures, assassinats, destructions, trafic d'espèces naturelles»
et pour «avoir imposé une culture par la force».
Selon le Copin, les colonisateurs ont assassiné 70 millions
d'autochtones sur le continent américain, «le plus
grand holocauste que l'humanité ait jamais connu».
Le «procès» se poursuivra à Triunfo de
la Cruz (Est) et s'achèvera à Tegucigalpa le 12 octobre,
jour anniversaire de la découverte de l'Amérique.
(57)
Colomb
symboliquement exécuté au Honduras
Christophe Colomb est mort une seconde fois. Trois Indiens ont symboliquement
"exécuté" de neuf flèches le découvreur
de l'Amérique, "condamné à mort",
lundi à Tegucigalpa, la capitale hondurienne, au terme d'un
procès symbolique de plusieurs mois, comme instigateur "du
plus grand holocauste contre l'humanité". "L'exécution
de l'explorateur a coïncidé avec le 506e anniversaire
de son arrivée sur le continent, le 12 octobre 1492.
Le procès symbolique était organisé par le
Conseil civique des organisations populaires et indiennes (Copin).
Christophe Colomb a été "reconnu coupable d'enlèvements,
ethnocide, vol, viol de nos femmes, invasion, traite d'esclaves,
génocide de nos anciens, torture contre des milliers d'Indiens
et assassinats en masse". Les organisateurs du procès
estiment que l'Espagne devrait offrir des réparations au
peuple indien.
(58)
|
|
11/9.
Liamine Zeroual annonce des élections présidentielles
anticipées en Algérie.
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Massacres
en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider,
parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute
objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux
:
-
4 janvier : Plus de 300 citoyens dont des femmes et des enfants sont
massacrés dans trois villages (Meknassa, Souk El Had et Had
Chekala) de la région de Relizane, selon des sources hospitalières.
- 5 janvier : Massacre de 62 citoyens dans la région de Sidi
Maâmar (Relizane).
- 6 janvier : Des hommes armés non identifiés attaquent
les villages de Djidiouia et de Zouaïmia, près de Oued
Rhiou (Ouest) : près de 10 citoyens auraient été
tués. Des témoins survivants de la tuerie auraient reconnu
formellement des miliciens parmi le groupe armé.
- 7 janvier : 21 personnes tuées à Tagouraït (Tipaza)
par un groupe armé.
- 8 janvier : 26 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrés
à Sour El Ghozlane (Bouira) par un groupe armé.
- 10 janvier : 11 citoyens appartenant à deux familles sont
massacrés par un groupe armé à Ouled Lakhel (Bouira).
- 11 janvier : Carnage au village de Sidi Hamed, situé entre
Bougara et Meftah, aux portes d'Alger. Un important groupe armé
s'attaque au village après la rupture du jeun. L'agence Associated
Press parle de cent morts et de plus de quarante blessés. L'AFP
parle de 120 morts. Le bilan officiel est de 103 morts.
Un groupe armé mitraille des citoyens à l'intérieur
de la mosquée de Haouch Sahraoui (Meftah) lors des prières
de Taraouih : plus de 15 morts.
- 22 janvier : 13 citoyens sont massacrés au douar Ouled Zitoun
(Tlemcen) par des hommes armés.
- 23 janvier : Massacre de 11 personnes au village Kaïd Ben Larbi,
près de Sidi Bel Abbés.
- 24 janvier : 20 citoyens dont des femmes et des enfants du douar
Haouch Mecharef, près de Frenda (Tiaret) sont massacrés
par des hommes armés.
- 27 janvier : 12 personnes sont massacrées au douar Ferroukha
(Blida) par des hommes armés.
14 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrés
puis mutilés à Aflou, près de Laghouat par des
hommes armés.
- 30 janvier : Massacre de 12 personnes au village de Sabra (Tlemcen).
- 14 février : 17 personnes massacrées au douar Tamesna
(Saïda) par un groupe armé.
- 17 février : 23 citoyens sont massacrés au village
de Sidi Djillali (Tlemcen) par un groupe armé alors qu'une
importante opération de ratissage se déroulait au même
moment dans la région.
- 21 février : 12 personnes massacrées à Medghoussa
(Tiaret) par un groupe armé.
- 28 février : 19 personnes massacrées au douar Youb
(Saïda) par un groupe armé.
- 8 mars : 11 personnes sont massacrées par des hommes armés
à Boumedfaa (Ain Defla).
- 15 mars : 7 personnes d'une même famille dont des femmes et
des enfants sont massacrés par un groupe armé au douar
Bourras (Tipaza).
- 27 Mars : Horribles carnages à Bab Essekrane (Saïda)
et Bouiret Lahdad (Djelfa) perpétrés par des hommes
armés : 65 morts dont des femmes et des enfants.
- 5 avril : 27 personnes sont massacrées au douar Boukrina
(Arzew) par des hommes armés alors qu'au même moment
toute la région est le siège d'une vaste opération
de ratissage et de bombardement des maquis par l'armée.
8 personnes sont tuées au douar de Sidi Hadjeres (M'sila) par
un groupe armé.
- 7 avril : 12 personnes sont massacrées au douar de Ouled
Saïd, dans la commune de Bir Ben Abed (Médéa) par
un groupe armé.
- 27 avril : 43 citoyens du douar Chouadria, de la commune de Sidi
Naâmane (Médéa) sont massacrés à
l'arme blanche par des hommes armés. Le village, situé
à 1 km d'une brigade de gendarmerie et à 5 km d'un campement
de parachutistes était privé depuis 5 jours d'électricité.
- 11 mai : 22 citoyens sont égorgés à Ras El
Aïne, près d'Arzew
- 22 mai : Explosion d'une bombe en plein quartier populaire d'El
Harrach : 18 morts.
- 10 juin : 19 citoyens sont massacrés à Timzirine (Boumerdés).
- 24 juin : 17 citoyens sont massacrés à Hassasna (Saïda)
par des hommes armés.
- 26 juin : 15 citoyens sont massacrés à Ouled Sidi
Daoud (Boumerdés) par des hommes armés.
- 9 juillet : Explosion d'une bombe au marché d'Oued Knis des
Anassers (Alger) : 13 morts.
- 14 juillet : Découverte d'un charnier de 31 cadavres à
la forêt de Baïnem (Alger).
- 15 juillet : 21 citoyens sont massacrés à Sidi Ouadah
(Tiaret).
- 17 juin : 13 personnes massacrées à Hamaïdia
(Médéa) par des hommes armés.
- 18 juillet : 11 citoyens sont massacrés à Rébaïa,
près de Médéa par des hommes armés.
- 20 juillet : 11 citoyens dont des enfants et des femmes sont massacrés
à Theniet Soummam (Médéa) par un groupe armé.
- 25 juillet : 12 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrées
au douar Sidi Khellil, près de Bouihil (Tlemcen).
8 personnes sont massacrées à Saïda, dans la commune
de Sidi Abdelmoumène.
- 4 août : 10 citoyens sont massacrés par des hommes
armés à Tagempt (Tiaret).
7 citoyens sont massacrés à Beni Mester (Tlemcen).
- 29 août : 10 citoyens sont tués au douar Ferket Targhourt
près de Aïn Defla par un groupe armé.
- 31 août : Explosion d'une voiture piégée au
lieu-dit Les 3 Horloges dans le quartier populaire de Bab El Oued
(Alger) : 25 morts.
- 13 septembre : 37 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés
au douar Sidi Sbaa, à 4 km de la ville de Miliana (Aïn
Defla).
- 14 septembre : 37 personnes massacrées à Zougala (Aïn
Defla) par un groupe armé.
- 19 septembre : 29 morts et plus d'une centaine de blessés
dans l'explosion d'une bombe dans un marché de Tiaret.
- 5 octobre : 7 personnes sont massacrées au village de Tizi
(Mascara) par une bande armée.
- 11 novembre : 17 citoyens massacrés par un groupe armé
au douar Moussa Abderrahmane près de Boumedfaâ (Ain Defla).
- 16 novembre : 8 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés
par un groupe armé à la cité Soulay à
Khemis Miliana.
- 1er décembre : 12 citoyens du village de Sidi Rached (Tipaza)
sont massacrés par des hommes armés.
- 8 décembre : Effroyable massacre dans les douars de Bouamed
et Ayachiche, dans la commune de Tadjena (Chlef) : 55 personnes dont
des femmes et des enfants sont tués par des hommes armés.
- 27 décembre : Horrible massacre au douar Zmala, dans la commune
de Aïn Soltane (Aïn Defla) : 19 citoyens dont une dizaine
d'enfants sont massacrés par un groupe armé, au moment
du f'tour du Ramadhan. Il est à noter que les habitants de
ce douar avaient refusé auparavant de se constituer en milices
et qu'une semaine avant ce massacre, une embuscade meurtrière
avait coûté 8 morts et 15 blessés à un
convoi militaire dans la mêm | |