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¬ Sources
de - 4,5 GA à - 1001 de 1301 à 1500 de 1938 à 1960 de 1985 à 1987
de - 1000 à 0 de 1501 à 1650 de 1961 à 1969 de 1988 à 1992
de 1 à 500 de 1651 à 1800 de 1970 à 1975 de 1993 à 2003
de 501 à 800 de 1801 à 1900 de 1976 à 1980  
de 801 à 1300 de 1901 à 1937 de 1981 à 1984  
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Date

Détails d'Histoire, Mythes, Dogmes et Découvertes

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ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS

Accord israélo-palestinien de Washington

Entrée en vigueur du traité de Maastricht

Secte des Davidiens. Les membres de la secte des Davidiens, assiégée par le FBI dans une ferme de Waco, au Texas, se défendent contre l'assaut de la police : 96 personnes, femmes et enfants, meurent carbonisées par l'incendie qui fut sans doute déclenché par les agents du FBI. Pas d'enquête, secret d'État.


CHRISTIANISME

Parution de l'encyclique papale Splendor Veritatis, un intéressant monument d'hypocrisie d'ailleurs très critiqué au sein même de l'Église catholique.

Jean Paul II avoue le mythe de Jésus. 22 décembre, le pape Jean Paul II reconnaît que le 25 décembre est une fête païenne. Il déclare : "Chez les païens de l'Antiquité, on célébrait l'anniversaire du soleil invincible, ce jour-là afin qu'il coïncide avec le solstice d'hiver. Il a semblé logique et naturel pour les chrétiens de remplacer cette fête par celle du seul Soleil véritable : Jésus-Christ ".


ISLAM

Hérétiques condamnés par le régime Islamique de la république d'Iran :
- Février 1993, les terroristes fondamentalistes en Turquie admettent avoir kidnappé et assassiné Ali-Akbar Ghorbani qui avait disparu en Juin 1992 en Turquie.
- Mars 1993, Mohammad-Hossein Naghdi est assassiné à Rome, Italie.
- Juin 1993, Mohammad-Hassan Arbab est assassiné à Karachi, Pakistan
- Octobre 1993, Turkish fundamentalistes admettent avoir torturé et assassiné, pour des officiels Iraniens, Abbas Gholizadeh qui fut kidnappé à Istanbul, Turquie, en Décembre 1992.


CINEMA

Adieu ma concubine, de Chen Kaige


SCIENCES, TECHNOLOGIES, IDEES Premier embryon humain cloné par des chercheurs de l'Université Georges Washington. Il se développera in vitro pour quelques jours.

JUSTICE PENALE INTERNATIONALE

25 mai 1993. Institution du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) par la résolution 827 du Conseil de sécurité de l’ONU afin de poursuivre les personnes responsables de violations graves du droit international humanitaire sur le territoire de l’ex-Yougoslavie depuis le 1er janvier 1991.


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ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS

Le génocide rwandais
La population du Rwanda et du Burundi (dans la région des Grands Lacs de l'est africain) est formée de deux ethnies: les Hutu et les Tutsi. Accentué durant la colonisation, le clivage ethnique se traduit après l'indépendance par des meurtres collectifs entre les deux ethnies, dès 1959, puis en 1963 et en 1972. Dès 1962, l'Etat rwandais assure son pouvoir en renforçant ce clivage ethnique sur fond de crise sociale et économique.
En 1994, une faction extrémiste du gouvernement et de l'administration de l'Etat rwandais, dirigé par des Hutu, fait massacrer des opposants politiques hutu et des intellectuels tutsi. Puis commence la mise à mort systématique des Tutsi qui forment environ 10% de la population du Rwanda. La tuerie est orchestré par les milices de la garde présidentielle mais la population civile hutu (hommes et femmes) y collabore. Un carnage anarchique qui fait entre 200 000 et 800 000 morts et un million de réfugiés. Les tueurs se cachent souvent parmi les réfugiés entassés dans des camps au Zaïre et en Tanzanie.

Il est difficile de dresser le bilan réel du génocide rwandais - le premier génocide depuis l'Holocauste. La presse retient le plus souvent le chiffre de "800'000 Tutsis et Hutus modérés" massacrés, le plus souvent à l'arme blanche, au printemps 1994 au Rwanda ("Le Monde" et Agence France Presse, avril 2000).
Il est acquis que les "massacres de Tutsis et de Hutus modérés" - formule habituellement employée par la presse - ont fait pendant près de quatre mois, d'avril à juillet 1994, plusieurs centaines de milliers de victimes. Les estimations sur le nombre de victimes du génocide restent jusqu'à présent imprécises : entre 500'000 et 1 millions de victimes, selon les sources.
Selon la loi rwandaise, la durée du génocide est bien plus large que celle habituellement retenue - 7 avril au 19 juillet 1994 : elle retient pour point de départ le 1er octobre 1990, date du début de la guerre civile dans le pays, et couvre une période qui s'achève au 31 décembre 1994.
Aujourd'hui, 123'000 personnes, dont beaucoup sont détenues sans inculpation, sont incarcérées dans les prisons et cachots rwandais dans l'attente d'un procès. Parmi ces prisonniers figurent 4'454 enfants, dont plus de 450 ont été formellement disculpés de toute implication dans le génocide, a précisé, en octobre 2000, le représentant spécial de la Commission des droits de l'homme des Nations unies, Michel Moussalli.

A Arusha (Tanzanie), le Tribunal pénal international sur le Rwanda (TPIR), créé par les Nations unies, a déjà condamné cinq anciens responsables rwandais à la "réclusion à perpétuité", dont l'ancien premier ministre Jean Kambanda, 45 ans, condamné pour "participation au génocide".

Condamné à la prison à vie le 4 septembre 1998, sa peine a été confirmée en appel, le 19 octobre 2000. Premier ministre du Rwanda du 8 avril au 17 juillet 1994, Jean Kambanda était accusé d'avoir, par ses discours incendiaires, incité et encouragé les massacres, d'avoir distribué des armes aux milices, d'avoir révoqué des fonctionnaires qui étaient réticents ou qui s'opposaient à ces massacres.

Fin de l'apartheid en Afrique du Sud. Nelson Mandela devient le premier président Noir de la république d'Afrique du Sud.

Le ferry Estonia coule dans les eaux de la Blatique : 964 morts.


CHRISTIANISME

La banque du Vatican, l' IOR (Instituto per l'Opere El Religion) dérape de nouveau: elle est compromise dans le scandale Enimont où l'IOR a servi de relais à un pot de vin de 93 milliards de lires payé aux partis politiques italiens pour s'assurer la mainmise sur la chimie italienne.

Soeurs violées par des prêtres. L'Église catholique oblige ses prêtres à renoncer à toute vie sexuelle au moment de leur ordination. Et, de tout temps, elle entretient des monastères de femmes, où vivent des nonnes qui se déclarent "épouses du Christ". Les contacts entre prêtres et religieuses sont inévitables : Confessions... De cette situation explosive naissent inévitablement des problèmes. En 1994 : Une religieuse, qui est aussi médecin, soeur Maura O'Donohue, chargée de la coordination de la campagne contre le SIDA, remet un rapport qui recense des cas d'abus sexuels et de viols répétés de la part de prêtres sur des religieuses dans pas moins de 23 pays. L'Église gardera le rapport dans le plus grand secret, et une partie de son contenu ne sera révélé au public qu'en mars 2001 par un journal catholique américain, le "National Catholic Reporter".

François de Grossouvres (alias Monsieur Leduc), ancien conseiller de Mitterrand, mouillé dans les affaires africaines, la loge P2 et la Mafia, sait beaucoup de choses : Il est suicidé d'une balle dans la tête, dans son bureau de l'Elysée, le 7 avril (assis sur son fauteuil, une épaule luxée). Pas d'enquête, permis d'inhumer. (Son gendre sera suicidé d'une balle dans la tête en 1997). Décès brutal de Roger Patrice Pelat, Pierre Beregovoy, Charles Hernu (43)

Assistance aux génocidaires du Rwanda
On estime à 800 000 le nombre de Tutsi et Hutus modérés massacrés par les partisans du parti Hutu Power dès avril 1994. Certains religieux participent aux massacres. En juillet, les troupes du FRP Front Populaire pour le Rwanda (Tutsi) entrent à Kigali et mettent fin au massacre. Les génocidaires fuient en masse vers les pays voisins.
l'Église catholique met en place un vaste réseau pour permettre à ses membres qui ont participé au génocide de retrouver des cieux plus cléments et d'échapper à la justice internationale. L'affaire ne deviendra publique qu'en avril 2001, lorsque l'Europe, stupéfiée, découvre sur ses écrans de télévision deux religieuses Rwandaises accusées de participation à un génocide devant un tribunal belge. Soeur Gertrude (Consolata Mukangango) et soeur Kisito (Julienne Mukabutera) étaient en avril 1994 respectivement Mère supérieure et Intendante lorsque des centaines de réfugiés sont massacrée et en partie brûlés vifs. Les deux soeurs ont livré les réfugiés cachés dans leur couvent de Sovu, et apporté elles-mêmes des bidons d'essence puis enflammé le hangar plein de réfugiés. Dès août 1994, l'Église catholique donne refuge aux deux soeurs dans un couvent au Sud de la Belgique. Le public européen découvre avec stupéfaction que le cas des deux soeurs n'est pas isolé. En Belgique, mais aussi dans d'autres pays européens, l'on trouve maints prêtres et religieux accusés de participation au génocide qui coulent des jours paisibles loin des tribunaux Rwandais et internationaux, grâce à l'aide de l'Église catholique. Par exemple, l'abbé Emmanuel Rukondo, prêtre officiant dans la paisible paroisse de Granges-Canal à Genève, l'abbé Martin Kabalira qui officie aujourd'hui à Saint-Béa près de Luchon (Haute-Garonne).
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MONDE ARABE - MONDE MUSLUMAN

30/1. Fin du mandat du HCE. Liamine Zeroual est désigné Chef de l’Etat algérien.
18/5. Création du Conseil National de Transition en Algérie.
26/10. La Jordanie signe un traité de paix avec Israël.
10/11. L'Irak reconnaît le Koweït.


ISLAM

Hérétiques condamnés par le régime Islamique de la république d'Iran :
- Janvier 1994, Taha Kermanj est assassiné à Corum, Turquie.
- Août 1994, Ghafour Hamzei'i est assassiné à Baghdad, Iraq.

Massacres en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider, parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux :
- 15 janvier : Ratissage à l'Arbaa (Blida). 11 citoyens sont arrêtés. Leurs cadavres criblés de balles seront retrouvés le lendemain, à proximité de leurs domiciles.
- Du 18 au 22 mars : 25 cadavres de citoyens arrêtés lors de ratissages sont retrouvés à Médéa et Berrouaghia et 19 autres à Cherarba et les Eucalyptus.
- 19 mars : Les cadavres de 20 citoyens sont retrouvés dans les rues de Ouled El Fodda. Selon le témoignage de leurs familles aux organisations internationales des droits de l'homme, ils auraient été arrêtés lors de rafles militaires.
- 20 mars : 14 cadavres sont retrouvés dans les rues de Blida. Ils avaient été arrêtés la veille, selon le témoignage de leurs familles par des parachutistes, en représailles à la mort de six policiers.
- 29 avril : 65 fidèles sont enlevés de la Mosquée de Taoughrit (Ténès) par des hommes en tenue militaire et circulant à bord de véhicules militaires selon le témoignage de leurs familles. Ils seront retrouvés morts à la périphérie du village.
- 4 mai : 173 cadavres sont retrouvés dans la forêt d'El Marsa, dans la région de Ténès (Chlef). Selon le témoignage de leurs familles, ils feraient partie d'un groupe de plus de 200 citoyens arrêtés par des militaires le 25 avril 1994 dans les villages de Taoughrit, Ouled Boudoua, Sidi Moussa et Tala Aïssa, en représailles à la mort d'une quinzaine de militaires dans une embuscade dans la région de Ténès.
- 22 mai : 43 cadavres mutilés et brûlés sont retrouvés éparpillés dans l'oued et près de la voie ferrée de la ville de Lakhdaria (Bouira). Selon les témoignages de leurs familles ils avaient été arrêtés quelques jours plus tôt lors d'un ratissage militaire.
- 2 au 10 juin : 72 cadavres mutilés de citoyens de Lakhdaria sont retrouvés éparpillés sur l'autoroute.
- 21 juillet : Arrestation de 16 citoyens de Ras El Oued (Sétif) par des militaires selon le témoignage de leurs familles. Les corps de 15 d'entre eux seront retrouvés dans une forêt environnante le lendemain. La version officielle est qu'ils auraient été assassinés par des "terroristes".
- 16 août : Les cadavres de 20 jeunes citoyens criblés de balles sont retrouvés à Cherarba (Alger). Selon le témoignage de leurs familles, ils auraient été arrêtés la veille par des militaires lors d'une opération de ratissage.
- 8 novembre : 14 cadavres de citoyens sont retrouvés sur les routes de la périphérie de Berrouaghia (Médéa). 20 cadavres sont découverts à l'aube dans la ville de Boufarik. Certains sont décapités.
- 11 novembre : 54 cadavres de jeunes citoyens sont découverts à l'aube dans les rues de Blida.
- 14 novembre : 49 prisonniers politiques sont sauvagement assassinés à la prison de Berrouaghia.
- 10 décembre : Plus de 60 cadavres jonchent les rues de Blida, la gorge tranchée et les corps mutilés.


SCIENCES, TECHNOLOGIES, IDEES

La FDA (Food and Drugs Administration américaine) autorise la mise sur le marché du premier produit alimentaire génétiquement modifié : la tomate Flavr Savr.


JUSTICE PENALE INTERNATIONALE

8 novembre 1994. Institution du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) par la résolution 955 du Conseil de sécurité de l’ONU. Le TPIR est chargé de poursuivre les personnes responsables d’actes de génocide et d’autres violations graves du droit international humanitaire commis sur le territoire du Rwanda ou par des citoyens rwandais sur le territoire des Etats voisins entre le 1er janvier et le 31 décembre 1994.

Juillet 1994. Adoption par la Commission du droit international (CDI) de l’ONU, composée d’experts indépendants, d’un projet de statut d’une Cour pénale internationale.
Décembre 1995 Création par l’Assemblée générale des Nations unies d’un comité préparatoire, chargé de rédiger " le texte consolidé d’une convention portant création d’une Cour pénale internationale " en vue d’un examen par une conférence plénipotentiaire.


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ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS

Sectes meutrières. Assassinat des derniers membres de la secte de l'Ordre du Temple solaire, l'OTS, en France : 16 morts tués au cours d'une cérémonie rituelle. En 1994, 53 adeptes avaient déjà été suicidés en Suisse et au Canada.
Quelques mois auparavant, au Japon, le gourou de la secte Aum Shinri-kyo, répand du gaz mortel dans le métro de Tokyo : 12 morts et 5000 personnes intoxiquées.


HOMINISATION

Découverte d' Australopithecus anamensis au Kenya par Meave Leakey.
Abel, Australopithecus bahrelghazali, est découvert au Kenya par Michel Brunet.


CHRISTIANISME Le cardinal Ricardo Maria Carles, archevêque de Barcelone, est impliqué dans un trafic d'armes, de pierres précieuses et de cocaïne via la Mafia italienne

MONDE ARABE - MONDE MUSLUMAN

Le mercenaire français «Bob» Denard tente un nouveau coup d'État, qui fut mis en échec par l'armée française.

16/11. Liamine Zeroual élu Président de la République Algérienne.


ISLAM

Massacres en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider, parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux :

- 30 janvier : Explosion d'une voiture piégée près du commissariat central d'Alger, sur le boulevard Amirouche : 42 morts.
- 22 février : Carnage à la prison de Serkadji d'Alger : plus de 100 morts, dont une écrasante majorité de prisonniers politiques.
- 6 août : Explosion d'une bombe sur l'autoroute Alger-Boufarik : 11 morts.
- 31 août : Explosion d'une bombe à Bab El Oued, près de la direction générale de la sûreté nationale : 10 morts.
- 14 septembre : le village de Boukram, près de Lakhdaria où s'était constituée une milice, est attaqué par un groupe armé : 15 morts dont 7 femmes.
- 22 octobre : Explosion d'une voiture piégée à Relizane : 8 morts et plus de 50 blessés..


CINEMA

Pulp Fiction, de Quentin Tarantino


SCIENCES, TECHNOLOGIES

Andrew Wiles publie une démonstration de la fameuse conjecture de Fermat

L'équipe d'Eric Cornell produit pour la première fois une condensation de Bose-Einstein, état de la matière dans lequel les atomes perdent leur identité individuelle

Cari venter publie la première séquence complète de bases pour tous les gènes d'un être vivant, la bactérie Hemophiles influenza

Première Exo-planète découverte.

Les empreintes digitales du PCR et ADN jouent un rôle primordial dans la célèbre affaire de meurtre d' O.J. Simpson, aux USA.

Craig Venter et ses collègues décodent pour la première fois le génome d'un organisme naturel vivant, la bactérie Haemophilus influenzae.

Un lien est fait entre les mutations des gènes BRCA1 et BRCA2 et le cancer des ovaires et de la prostate. (53)


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ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS

Début de la crse de la "vache folle".

L'affaire Dutroux défraie la chronique : la Belgique perd toute confiance en ses autorités.


ASIE DU SUD-EST

27-28/ 7. Indonésie. Emeutes à Jakarta, les plus graves depuis vingt ans dans la capitale, après l'assaut de la police contre le siège du Parti démocratique indonésien (PDI, opposition légale). (45)


CHRISTIANISME

Le Pape reconnaît l'Évolution de la vie. Le Pape reconnaît que la théorie de l'évolution est "plus qu'une simple hypothèse" dans un message écrit envoyé à une réunion de l'Académie Pontificale des Sciences.

Jean-Marie Untaoni Compaoré, archevêque de Ougadougou au Burkina-Faso lance un slogan : "Pour combattre le sida, luttons d'abord contre le préservatif car celui-ci empêche d'avoir une conception globale de la relation sexuelle comme signe d'amour et de vie". (45)


MONDE ARABE - MONDE MUSLUMAN

Mohamed Taki Abdoulkarim accède à la présidence de la République des Comores.

28/11. Référendum sur la cinquième Constitution de l'Algérie.


ISLAM

Hérétiques condamnés par le régime Islamique de la république d'Iran :

- Février 1996, Zahra Rajabi et Ali Moradi sont exécutés à Istanbul, Turquie.
- Mars 1996, Ali Mollazadeh est exécuté à Karachi, Pakistan.
- Mai 1996, Reza Mazlouman ( Kourosh Aryamanesh) est exécuté à Paris, France.

Massacres en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider, parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux :

- 9 janvier : Plus de 36 citoyens sont exécutés sommairement à Laghouat en moins d'une semaine.
- 11 février : Explosion d'une bombe près de la maison de la presse du 1er mai à Alger : 19 morts.
- 30 mai : Les têtes des 7 moines enlevés à Tibhirine (Médéa) sont découverts dans les maquis de Médéa. Les corps ne seront officiellement jamais retrouvés.
- 17 juin : Explosion d'une bombe près du stade de Boufarik : 17 morts
- 17 juillet : Explosion de 2 bombes dans une rue commerçante et un marché à Blida : 10 morts et une vingtaine de blessés.
- 24 août : Explosion d'une bombe dans un marché de Koléa (Tipaza) : 7 morts.
- 27 septembre : Explosion d'une bombe en plein centre de Boufarik : 27 morts.
- 26 octobre : Explosion d'une bombe dans le train reliant Alger à Oran : 8 morts.
- 3 novembre : 13 personnes (10 femmes et 3 enfants) sont massacrées à Douaouda (Tipaza).
- 5 novembre : Massacre au village de Sidi Kébir (Blida). Près de cinq familles sont décimées par un groupe armé : 33 personnes sont ainsi assassinées dont la famille Bellamine (9 personnes dont 7 femmes).
4 personnes d'une même famille sont égorgées à Bouinan (Blida). Leur fils avait rejoint les maquis islamiques
- 11 novembre : 11 citoyens sont assassinés à Berrouaghia (Médéa) et 6 autres à Tissemsilt.
- 12 novembre : 14 personnes, dont cinq femmes et trois enfants de la famille Abdelli sont assassinées au village Bensalah, dans la commune de Ouled El Alleug (Blida). Une vingtaine de miliciens du village n'a pas réagi au massacre.
- 13 novembre : Massacre au village de Ain Derna (Médéa) où 11 habitants ont été assassinés par des hommes cagoulés.
7 habitants du village de Zeghla sont assassinés dans la même nuit.
- 30 novembre : 20 personnes massacrées à l'Arbaa (Blida) par des hommes armés.
- 4 décembre : 10 citoyens sont assassinés au village Trab, à Chebli (Blida). Selon les témoignages des habitants de ce village l'un des fils de cette famille avait rejoint les maquis.
- 5 décembre : 19 citoyens sont tués à Benachour (Blida) : la famille Mokhtafi a perdu à elle seule onze membres dont cinq femmes et un enfant.
- 9 décembre : une famille de 8 personnes (5 hommes et 3 femmes) est massacrée à Amroussa près de Bouinan (Blida) par un groupe armé.
- 11 décembre : 12 citoyens assassinés au village Moulay Larbi à Saïda.
- 26 décembre : Explosion d'une bombe en plein centre d'Hussein-Dey (Alger) : 10 morts.
- 29 décembre : 34 personnes massacrées à Dhamnia (Aïn Defla) par un groupe armé.


SCIENCES, TECHNOLOGIES, IDEES Gustaf Arrhenius trouve des traces de vie sur Terre vieilles de 3,85 milliards d'années (53)

JUSTICE PENALE INTERNATIONALE

1996. Adoption par la Commission du droit international (CDI) de l’ONU d’un Code des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité.


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ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS Jeanne Calmant meurt, à l'âge respectable de 122 ans.

ASIE DU SUD-EST

Janvier-février. Indonésie. Des "troubles ethniques" dans la province de Bornéo (Kalimantan) font des milliers de morts. En mai suivant, la "campagne" pour les législatives, automatiquement remportées par le Golkar (parti gouvernemental), fait près de 300 morts.
- 14/8. L'Indonésie est contrainte de laisser flotter sa monnaie, à l'instar des autres pays de l'Asie du Sud-Est frappés par une grave crise financière et monétaire.
- 31/10. Le FMI promet à l'Indonésie un "plan de sauvetage" de plus de 40 milliards de dollars en contrepartie d'un programme d'austérité frappant durement la population. (45)


EMPIRES INDIENS

Kocheri Raman Narayanam est élu président de la République jusqu'en 2002.


CHRISTIANISME

Repentances. Lecture d'une "déclaration de repentance" par la Conférence Épiscopale de France à Drancy le 30.09.1997, concernant l'attitude de l'Église catholique française sous Vichy, son "silence" sur les déportations de juifs, et l'antisémitisme qui a trop longtemps imprégné son enseignement ("la perfidie des juifs, le peuple déicide"). (41)


MONDE ARABE - MONDE MUSLUMAN

5/6. Élections législatives pluralistes en Algérie.
23/10. Élections locales pluralistes en Algérie.


ISLAM

Massacres en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider, parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux :

- 4 janvier : 16 citoyens sont assassinés au village Benachour (Blida) par des hommes cagoulés à quelques centaines de mètres d'un campement militaire. Il est à noter que les citoyens de ce village avaient refusé de se constituer en milices armées.
- 5 janvier : Massacre de 18 citoyens à la cité des Oliviers à Douaouda (Tipaza). Parmi les victimes figurent 3 enfants et 6 femmes. Cette région avait refusé à constituer des milices armées.
- 6 janvier : 23 citoyens sont horriblement mutilés puis tués à Hadjout (Tipaza) par un groupe armé.

- 7 janvier : Explosion d'une bombe à la rue Didouche Mourad d'Alger : 20 morts.

- 11 janvier : 5 citoyens massacrés à Ouled Chebel par un groupe armé.

- 12 janvier : 14 citoyens sont assassinés à Tabaïnant (Bouinan, Blida) par un groupe armé. Ces victimes avaient des fils qui avaient rejoint le maquis selon les témoignages recueillis.

- 17 janvier : 43 citoyens sont assassinés à Sidi Abdelaziz dans la région de Béni Slimane (Médéa) et 6 autres au village Bouchrahil, dans la même région.

- 19 janvier : Explosion d'une voiture piégée sur l'artère principale du quartier populaire Belouizdad d'Alger, une heure après la rupture du jeun. Un véritable carnage se produit : 54 citoyens sont tués et 89 autres sont blessés selon un décompte des différents hôpitaux d'Alger.

- 22 janvier : 14 personnes sont assassinées au village Benramdane à Saoula (Tipaza).
23 personnes massacrées à El Omaria (Médéa).

- 23 janvier : Explosion d'une bombe en plein marché du quartier populaire de Baraki (Alger) : 30 morts.
Les familles Sifouane, Benmahdi et Loukal, demeurant à Haouch El Hadj de Baba Ali (environs d'Alger) sont décimées par un groupe armé. Au total 15 personnes dont 9 femmes sont assassinées.

- 24 janvier : 35 citoyens demeurant au douar Ouled Ali (Berrouaghia) sont assassinés par un important groupe armé.

- 29 janvier : 8 citoyens dont un bébé, sont assassinés dans une ferme de Sidi Kaddour située à Sidi Moussa (Blida). Selon des habitants de la région les locataires de cette ferme seraient suspectés d'apporter une aide aux groupes armés d'opposition.

- 31 janvier : Le quartier de Ktiten situé dans la ville de Médéa est attaqué par des dizaines d'hommes cagoulés et armés. 35 personnes dont des femmes et des enfants sont assassinées et certaines horriblement mutilées. Les citoyens de cette région avaient refusé de constituer des milices armées.
Les citoyens de la ville de Médéa sont terrorisés. Des comités de citoyens, armés de couteaux et de pioches montent des gardes nocturnes pour se protéger. D'autres fuient la ville.

- 1er février : 7 citoyens d'un domaine agricole (Haouch Louz) situé à l'Arbaa (Blida) sont tués par un groupe armé.3 février : 9 personnes d'une même famille sont assassinées dans des conditions horribles à Benchicao (Médéa).

- 4 février : 28 personnes massacrées à Boumedfaa (Ain Defla).

- 10 février : 25 personnes massacrées à Hammam Melouane (Blida) par un groupe armé.

- 16 février : Massacre de deux familles du douar El Karrech (Blida). Les habitants de ce douar avaient refusé de se constituer en milices. L'une des familles a été brûlée vive dans sa chaumière suite à l'incendie provoqué par le groupe armé : 33 personnes périssent dans ce massacre.

- 22 février : 6 membres d'une famille demeurant à Tablat (Médéa) sont assassinés par un groupe armé.

- 23 mars : 32 personnes dont 14 femmes sont sauvagement mutilées puis tuées à Ouled Antar (Ksar Boukhari).

- 24 mars : 5 jeunes filles sont tuées à Berrouaghia par un groupe armé.

- 3 avril : 13 personnes sont tuées par un groupe armé au village de Aïn El Hadid (Tiaret).
Au village Thalit (Ksar Boukhari), un groupe armé massacre plus de 50 citoyens dont des femmes et des enfants.

- 4 avril : A Amroussa (Chebli. Blida) deux familles composées de 15 membres dont sept femmes et trois enfants sont exterminées par un groupe armé.

- 5 avril : 12 citoyens dont 7 femmes, sont tués par un groupe armé à Bouinan (Blida).

- 6 avril : 15 personnes massacrées par un groupe armé à Aïn Lahdid (Tiaret).
13 personnes massacrées au douar Merniche (Tlemcen) par un groupe armé.
52 personnes massacrées au village Thalit (Médéa) par des hommes armés.

- 11 avril : 23 citoyens dont 12 femmes et 6 enfants sont sauvagement massacrés au village Menaa (Boufarik). Ce massacre se déroulera quelques heures seulement après la mort de 5 miliciens lors de l'explosion d'une bombe à Haouch Gros (Boufarik).
7 personnes massacrées à la Chiffa (Blida) par un groupe armé.

- 13 avril : 32 citoyens sont massacrés par un groupe armé à la ferme Chaïb de Chebli (Blida).

- 21 avril : un groupe armé et à cheval ( ! ! !) investit une ferme (Haouch Boughelaf) située à l'entrée de Bougara (Blida) et procède à l'horrible massacre de 120 personnes (dont des dizaines de femmes et d'enfants). Il est à noter qu'à quelques cent mètres de cette ferme, se trouvent un campement de militaires, le local de la milice et la brigade de gendarmerie. Le groupe armé occupera la ferme durant toute la nuit jusqu'à l'aube, perpétrant en toute quiétude ses crimes.

- 22 avril : 42 personnes massacrées à El Omaria (Médéa).

- 25 avril : Explosion d'une bombe dans un train au niveau de Baba Ali (Blida) : 21 morts.

- 14 mai : 29 personnes dont une dizaine d'enfants et de femmes sont tuées après avoir été atrocement mutilées à la ferme Faner (Chebli. Blida) par une bande armée.

- 26 mai : une famille de 8 personnes est assassinée par un groupe armé au village Djebabra (Médéa).
Treize citoyens sont assassinés à Douaouda (Tipaza) par un groupe armé.

- 29 mai : 14 personnes massacrées à Bakoura, près de Cherchell par des hommes armés.

- 2 juin : Explosion d'une bombe dans le quartier populaire de la Casbah d'Alger : 10 morts.

- 11 juin : 12 personnes tuées à Cheraïfia, près de Boufarik par des individus armés.

- 14 juin : 16 citoyens massacrés à Haouch Sahraoui (Blida) par un groupe armé.

- 16 juin : 48 citoyens tués au village de Daïat Labguer (M'sila) par un groupe armé.

- 24 juin : Assassinat de 15 citoyens à Saïda par un groupe armé.

- 27 juin : 22 personnes sont tuées au douar Zmala, village Seghouane (Médéa) par un groupe armé.

- 2 juillet : 4 personnes d'une même famille sont tuées et six filles kidnappées à l'Arbaa (Blida) par un groupe d'une trentaine d'hommes armés.

- 3 juillet : 18 citoyens sont assassinés à Ouzra, village proche de Médéa par un groupe armé.

- 6 juillet : 27 personnes sont tuées par un groupe armé à Aïn Boucif (Médéa).

- 11 juillet : 14 personnes sont tuées au douar Balili (Bou Ismaïl-Tipaza) par un groupe armé.

- 12 juillet : 33 citoyens sont tués par un groupe armé au douar Fetha près de Ksar Boukhari (Médéa).

- 14 juillet : Un groupe armé se présentant comme étant des "moudjahidines " s'introduit au village de Tafraout (Ain Boucif. Médéa) pour réclamer de la nourriture. Après avoir été bien reçus et nourris, ils se retournent contre les villageois et en tuent douze.

- 18 juillet : 14 personnes massacrées à Bou Ismail par des hommes armés.

- 21 juillet : Massacre de 21 citoyens au douar M'ghita, à Chréa (Blida) par un groupe armé.

- 22 juillet : 11 personnes massacrées à Benachour (Blida) par un groupe armé.

- 24 juillet : Plus de 30 citoyens des douars de Sidi Ghiat et Oued Bouhradoun (Hadjout - Tipaza) dont des enfants et des femmes sont assassinés par un groupe armé.

- 25 juillet : 13 citoyens du douar de Sidi Salem près de Omaria (Médéa) sont sauvagement assassinés par un groupe armé.

- 27 juillet : 36 citoyens sont sauvagement assassinés au quartier Si Zerrouk à l'entrée sud de la ville de l'Arbaa (Blida), situé à moins de cent mètres d'une caserne militaire et d'une brigade de gendarmerie. Le courant électrique avait été coupé dès l'après-midi selon le témoignage de survivants. Le groupe armé a utilisé des bombes pour dynamiter les maisons.
22 citoyens sont tués à Omaria (Médéa) par un groupe armé.

- 29 juillet : Massacre de 39 citoyens dont des femmes et des enfants au douar Matmata (Aïn Defla) par un groupe armé.

- 30 juillet 1997 : Massacre de 38 citoyens au village de Sidi Madani (Blida) par un groupe armé.
Massacre de 22 citoyens à l'Arbaa (Blida) par un groupe armé.

- 31 juillet : 20 personnes massacrées par un groupe armé dans un douar situé près des ruines romaines de Tipaza.

- 3 août : Massacre de 19 jeunes citoyens à Amroussa (Blida) par un groupe armé. Il s'avérera que ces victimes étaient des citoyens ayant appartenu au FIS.
Plus de 50 citoyens sont massacrés par un étrange groupe armé dans les villages de Mzaourou et Oued El Had (Aïn Defla). En effet les éléments de ce groupe avaient le crâne et les sourcils rasés selon de nombreux témoins rescapés de la tuerie. Ils arboraient des bandeaux portant l'inscription : "El Ghadiboun aâla Allah" (les fâchés contre Dieu) et se comportaient comme des drogués.

- 5 août : 9 citoyens massacrés à la cité Benamor de Oued Slama (Blida) par des hommes armés.

- 7 août : 21 personnes sont massacrées au village Zaboudja (Médéa).

- 8 août : 11 personnes massacrées à Medghoussa (Tiaret) par un groupe armé.

- 12 août : massacre de 29 citoyens au douar Hraouat à Ain Defla par un groupe armé.

- 13 août : Massacre au douar Ouled Djillali, près de Douéra (Alger) perpétré par un groupe armé contre des familles ayant fui les massacres de Jijel et de Médéa. Bilan : 15 morts dont des femmes et des enfants.

- 19 août : 20 citoyens sont massacrés à Faïd El Batma (Djelfa) par un groupe armé.

- 20 août : Plus de 60 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés au douar Souhane près de Tablat (Médéa) selon des informations recueillies auprès de survivants blessés par balles et hospitalisés à l'hôpital Zemirli d'El Harrach. Les témoins racontent qu'un groupe étrange rôdait dans la région depuis près d'un mois déjà et visitait plusieurs douars de la région de Tablat. Ils se présentaient comme étant des " moudjahidines " et demandaient argent et aliments aux villageois. Ces témoins sont formels : ces éléments étaient étrangers à la région et portaient d'étranges déguisements.

- 23 août : 24 citoyens de la commune de Béthia (Ain Defla) sont massacrés par un groupe armé.

- 24 août : 29 citoyens sont massacrés au douar Omaria (Médéa) par un groupe armé.

- 26 août : massacre de 64 citoyens dont une trentaine de femmes au douar Béni Ali près de Chréa (Blida) par un groupe armé.

- 28 août : Effroyable massacre au quartier Errais situé de Sidi Moussa (Alger). Des hommes puissamment armés débarquent à 23 heures 45 d'un convoi de camions à quelques centaines de mètres d'un campement militaire et procèdent à une boucherie. Plus de 300 citoyens sont tués et 200 autres blessés. Les groupes armés portaient pour certains des cagoules et d'autres de fausses barbes, selon de nombreux témoignages concordants de survivants. Ils étaient munis de kalachnikovs sur lesquelles étaient fixées des torches électriques, de poignards de "commandos" et de haches.
Massacre de plus de trente personnes au village de Maâlba près de Djelfa.

- 29 août : Explosion d'une bombe dans le quartier populaire de la Casbah d'Alger : 13 morts et plus de 60 blessés.

- 31 août : 19 citoyens, membres de deux familles sont massacrées à Bologhine, en pleine capitale, par des hommes armés.
32 citoyens sont massacrés dans la région de Tissemsilt par un important groupe armé.

- 2 septembre : 22 citoyens dont dix enfants sont massacrés au village Ouled Larbi près de Médéa par un groupe armé.

- 5 septembre : Massacre de plus de 70 citoyens du quartier populaire de Sidi Youcef à Béni Messous (Alger) par un groupe armé, dont certains portaient des tenues militaires, venu dans des camions. De nombreux enfants et femmes sont effroyablement mutilés avant d'être assassinés. Il est à noter que cette zone est le siège de nombreuses casernes militaires dont celle des forces dites "spéciales ".

- 6 septembre : 11 personnes massacrées à Saïda.

- 12 septembre : 9 personnes massacrées à l'Arbaâ par un groupe armé.

- 15 septembre : massacre de 22 citoyens dans les régions de Béni Slimane (Médéa) et de Saïda durant le week-end.

- 20 septembre : Plus de 50 citoyens sont massacrés à Béni Slimane, près de Tablat (Médéa) par un groupe armé.

- 22 septembre : Effroyable massacre au quartier Bentalha, dans la banlieue est d'Alger : 85 citoyens sont tués selon la version officielle et plus de 400 selon des témoignages recueillis et 120 blessés. Des miliciens et des policiers venus secourir la population auraient été brutalement empêchés d'entrer dans le quartier par les militaires selon de nombreux témoignages recueillis auprès des blessés dans les hôpitaux. Selon certains survivants, un hélicoptère survolait la zone, durant la boucherie.

- 26 septembre : Plus de 20 citoyens sont massacrés au village de Aïn El Hadj près de Djelfa par un groupe armé.

- 28 septembre : La famille Ferhah de Tabaïnet (Chebli) constituée de 47 membres, et dont quatre fils avaient rejoint le maquis, est massacrée par une bande armée. Femmes, enfants et vieillards sont décimés à coups de haches et de poignards. Les cinq sœurs des maquisards sont enlevées.

- 29 septembre : 10 personnes massacrées à Ouled Mimoun (Tlemcen) par un groupe armé.

- 2 octobre : 14 personnes sont massacrées au village de Kharouba près d'Oran.
37 personnes sont massacrées au village de Melaha (Blida)
32 citoyens sont assassinés au village de Ouled Sidi Aïssa (Médéa)
13 membres d'une même famille dont des femmes et des enfants sont massacrés à Seghouane (Médéa).

- 4 octobre : 22 personnes massacrées par un groupe armé à Ouled Bouchraâ (Médéa).
Des obus de mortiers artisanaux (Heb-Heb) sont tirés sur un quartier de la ville de Blida : environ 10 citoyens tués.

- 5 octobre : 16 personnes massacrées à Sekmouna, Zoubiria (Médéa) par des hommes armés.
10 personnes massacrées à Ouled Sidi Yahia (Aïn Defla) par un groupe armé.
17 personnes dont 16 écoliers circulant à bord d'un bus, tués à un barrage dressé sur la route par un groupe armé.

- 9 octobre : 9 personnes massacrées à Souaghi, près de Béni Slimane (Médéa) par un groupe armé.

- 11 octobre : 14 personnes appartenant aux familles Boutazalt et Kerdacha demeurant à Haouch Souidani Boudjemaâ (Boufarik) sont massacrées par un groupe armé.

- 12 octobre : 22 personnes massacrées à Béni Slimane (Médéa).

- 20 octobre : 11 personnes appartenant à deux familles de nomades, massacrées à Bougtob (Saïda) par un groupe armé.

- 25 octobre : 16 membres d'une même famille, dont des femmes et des enfants du village Bir El Djir (Médéa) sont tués par un groupe armé.

- 7 novembre : Plus de 22 personnes sont massacrées à Tajmout (Tlemcen) par des groupes armés à des faux barrages.

- 8 novembre : 26 citoyens sont massacrés au village H'Malit sur les monts de Chréa (Blida) par un groupe armé.

- 13 novembre : Massacre d'une famille de 12 personnes au village Hammama (Miliana) par un groupe armé.

- 27 novembre : 25 personnes massacrées à Souhane, près de Tablat par un groupe armé.

- 29 novembre : Près de 30 citoyens dont des femmes et des enfants du village de Hassi Labed (Saïda) sont massacrés par un groupe armé

- 18 décembre : 31 citoyens de l'Arbaa (Blida), dont des femmes et des enfants sont massacrés et 20 autres blessés par un groupe armé.

- 20 décembre : 10 nomades sont massacrés près d'Aflou par un groupe armé.

- 23 décembre : Carnage dans deux villages situés entre les wilayas de Tiaret et Tissemsilt (Sidi Antri et Shari) : 80 à 100 citoyens dont des femmes, des enfants et des vieillards sont massacrés à l'arme blanche par des hommes armés.

- 24 décembre : Massacre de 26 citoyens dont des femmes et des enfants au village de Zouabria (Tiaret) par des hommes armés.
11 personnes dont des femmes et des enfants massacrées dans un bidonville situé dans la forêt de Baïnem.

- 26 décembre : Massacre de trois familles au village de Ouled Moussa (Médéa) : 21 morts dont trois femmes et sept enfants.

- 27 décembre : 25 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés au douar Safsaf, près de Mascara, dont 14 à l'intérieur d'une mosquée, par des hommes armés.

- 29 décembre : 34 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés au douar Faoudj (Médéa) par un groupe armé.
10 personnes appartenant à 2 familles tuées par un groupe armé à Hassi Bahbah (Djelfa).

- 30 décembre : Horrible carnage en ce premier jour de Ramadhan dans trois villages situés à quelques kilomètres de Relizane (Kherarba, Ouled Sahnine et Ouled Tayeb) : 386 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés par des hommes armés, selon des estimations hospitalières. La presse privée parle de 412 morts. Plus de 120 autres ont été blessés. Un climat de terreur règne dans la région.


CINEMA

Titanic, de James Cameron


SCIENCES, TECHNOLOGIES Ian Wilmut et d'autres annoncent la naissance de Dolly, brebis clonée à partir d'une cellule non sexuelle.

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ASIE DU SUD-EST

10/3. Indonésie. Suharto est reconduit à la tête de l'Etat pour un septième mandat de cinq ans. (45)


EMPIRES INDIENS

Le parti hindouiste, le BJP, revient au pouvoir au bénéfice d'une alliance parlementaire. Son chef, Atal Bihari Vajpayee, devient Premier Ministre.


CHRISTIANISME

Assassinats au Vatican. Assassinat du maître des cérémonies du pape au Vatican.
4 mai, le chef de la garde suisse du Vatican, Alois Estermann, son épouse Gladys et un vice-caporal Cédric Tornay sont retrouvés morts par balles au Vatican à quelques dizaines de mètres de la chambre du pape. Rapidement, avant la fin de l'enquête, le Vatican annonce que Cédric a tué son patron et sa femme par jalousie puis s'est suicidé. Autopsie bâclée, pas d'enquête, des douilles ont disparu, incohérence entre l'arme et la blessure. Le Vatican exhibe une lettre de Cédric expliquant son geste: un faux manifeste. Dans les jours qui suivent, les 2/3 des sous-officiers de la garde suisse démissionnent sans vouloir donner de motif. Alois Estermann avait la confiance du pape et savait beaucoup de choses. Il était aussi membre de l'Opus Dei et agent de la Stasi, les services secrets de la RDA. Il craignait pour sa vie. Sa femme était peut-être un agent de la C.I.A.
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L'Église catholique reconnaît qu'elle a toujours soutenu le dictateur Pinochet jusqu'au bout : Le cardinal chilien Jorge Medina (préfet de la Congrégation pour le Culte Divin au Vatican) a reconnu que le Saint-Siège a effectué des démarches discrètes pour libérer Pinochet alors détenu à Londres. Mgr Fransisco Javier Erraruiz, archevêque de Santiago du Chili : "Les arrestations de Pinochet étaient moins choquantes que son arrestation à Londres". (47)

Christophe Colomb jugé au Honduras.
Des Indiens du Honduras se réuniront dimanche à Rincon des Buey (Nord-Ouest), pour la deuxième partie du «procès symbolique» contre Christophe Colomb commencé le 20 juillet, ont annoncé mardi ses «accusateurs». Salvador Zuniga, membre du Conseil civique d'organisations populaires et indigènes (Copin) a déclaré qu'au cours de l'«audience», seraient présentées des «preuves» du «génocide» initié par Colomb mort en 1506* avec la découverte de l'Amérique en 1492.
Il a précisé qu?une grande partie des «preuves» s'appuieront sur des ouvrages historiques et montreront «le mal qu'a fait Colomb non seulement aux êtres humains mais aussi au milieu naturel». Lors de la première «audience» à La Esperanza (Ouest), Christophe Colomb était représenté par un grand tableau.
L'explorateur est jugé pour «séquestration, ethnocide, vols, viols invasion, commerce d'esclaves génocide, tortures, assassinats, destructions, trafic d'espèces naturelles» et pour «avoir imposé une culture par la force». Selon le Copin, les colonisateurs ont assassiné 70 millions d'autochtones sur le continent américain, «le plus grand holocauste que l'humanité ait jamais connu». Le «procès» se poursuivra à Triunfo de la Cruz (Est) et s'achèvera à Tegucigalpa le 12 octobre, jour anniversaire de la découverte de l'Amérique.
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Colomb symboliquement exécuté au Honduras
Christophe Colomb est mort une seconde fois. Trois Indiens ont symboliquement "exécuté" de neuf flèches le découvreur de l'Amérique, "condamné à mort", lundi à Tegucigalpa, la capitale hondurienne, au terme d'un procès symbolique de plusieurs mois, comme instigateur "du plus grand holocauste contre l'humanité". "L'exécution de l'explorateur a coïncidé avec le 506e anniversaire de son arrivée sur le continent, le 12 octobre 1492.
Le procès symbolique était organisé par le Conseil civique des organisations populaires et indiennes (Copin). Christophe Colomb a été "reconnu coupable d'enlèvements, ethnocide, vol, viol de nos femmes, invasion, traite d'esclaves, génocide de nos anciens, torture contre des milliers d'Indiens et assassinats en masse". Les organisateurs du procès estiment que l'Espagne devrait offrir des réparations au peuple indien.
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MONDE ARABE - MONDE MUSLUMAN

11/9. Liamine Zeroual annonce des élections présidentielles anticipées en Algérie.


ISLAM

Massacres en Algérie. Nous vous laissons le libre arbitre de décider, parmi les massacres décrits chronologiquement et en toute objectivité, lesquels sont politiques, ethniques, ou religieux :

- 4 janvier : Plus de 300 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés dans trois villages (Meknassa, Souk El Had et Had Chekala) de la région de Relizane, selon des sources hospitalières.
- 5 janvier : Massacre de 62 citoyens dans la région de Sidi Maâmar (Relizane).

- 6 janvier : Des hommes armés non identifiés attaquent les villages de Djidiouia et de Zouaïmia, près de Oued Rhiou (Ouest) : près de 10 citoyens auraient été tués. Des témoins survivants de la tuerie auraient reconnu formellement des miliciens parmi le groupe armé.

- 7 janvier : 21 personnes tuées à Tagouraït (Tipaza) par un groupe armé.

- 8 janvier : 26 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrés à Sour El Ghozlane (Bouira) par un groupe armé.

- 10 janvier : 11 citoyens appartenant à deux familles sont massacrés par un groupe armé à Ouled Lakhel (Bouira).

- 11 janvier : Carnage au village de Sidi Hamed, situé entre Bougara et Meftah, aux portes d'Alger. Un important groupe armé s'attaque au village après la rupture du jeun. L'agence Associated Press parle de cent morts et de plus de quarante blessés. L'AFP parle de 120 morts. Le bilan officiel est de 103 morts.
Un groupe armé mitraille des citoyens à l'intérieur de la mosquée de Haouch Sahraoui (Meftah) lors des prières de Taraouih : plus de 15 morts.

- 22 janvier : 13 citoyens sont massacrés au douar Ouled Zitoun (Tlemcen) par des hommes armés.

- 23 janvier : Massacre de 11 personnes au village Kaïd Ben Larbi, près de Sidi Bel Abbés.

- 24 janvier : 20 citoyens dont des femmes et des enfants du douar Haouch Mecharef, près de Frenda (Tiaret) sont massacrés par des hommes armés.

- 27 janvier : 12 personnes sont massacrées au douar Ferroukha (Blida) par des hommes armés.
14 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrés puis mutilés à Aflou, près de Laghouat par des hommes armés.

- 30 janvier : Massacre de 12 personnes au village de Sabra (Tlemcen).

- 14 février : 17 personnes massacrées au douar Tamesna (Saïda) par un groupe armé.

- 17 février : 23 citoyens sont massacrés au village de Sidi Djillali (Tlemcen) par un groupe armé alors qu'une importante opération de ratissage se déroulait au même moment dans la région.

- 21 février : 12 personnes massacrées à Medghoussa (Tiaret) par un groupe armé.

- 28 février : 19 personnes massacrées au douar Youb (Saïda) par un groupe armé.

- 8 mars : 11 personnes sont massacrées par des hommes armés à Boumedfaa (Ain Defla).

- 15 mars : 7 personnes d'une même famille dont des femmes et des enfants sont massacrés par un groupe armé au douar Bourras (Tipaza).

- 27 Mars : Horribles carnages à Bab Essekrane (Saïda) et Bouiret Lahdad (Djelfa) perpétrés par des hommes armés : 65 morts dont des femmes et des enfants.

- 5 avril : 27 personnes sont massacrées au douar Boukrina (Arzew) par des hommes armés alors qu'au même moment toute la région est le siège d'une vaste opération de ratissage et de bombardement des maquis par l'armée.
8 personnes sont tuées au douar de Sidi Hadjeres (M'sila) par un groupe armé.

- 7 avril : 12 personnes sont massacrées au douar de Ouled Saïd, dans la commune de Bir Ben Abed (Médéa) par un groupe armé.

- 27 avril : 43 citoyens du douar Chouadria, de la commune de Sidi Naâmane (Médéa) sont massacrés à l'arme blanche par des hommes armés. Le village, situé à 1 km d'une brigade de gendarmerie et à 5 km d'un campement de parachutistes était privé depuis 5 jours d'électricité.

- 11 mai : 22 citoyens sont égorgés à Ras El Aïne, près d'Arzew

- 22 mai : Explosion d'une bombe en plein quartier populaire d'El Harrach : 18 morts.

- 10 juin : 19 citoyens sont massacrés à Timzirine (Boumerdés).

- 24 juin : 17 citoyens sont massacrés à Hassasna (Saïda) par des hommes armés.

- 26 juin : 15 citoyens sont massacrés à Ouled Sidi Daoud (Boumerdés) par des hommes armés.

- 9 juillet : Explosion d'une bombe au marché d'Oued Knis des Anassers (Alger) : 13 morts.

- 14 juillet : Découverte d'un charnier de 31 cadavres à la forêt de Baïnem (Alger).

- 15 juillet : 21 citoyens sont massacrés à Sidi Ouadah (Tiaret).

- 17 juin : 13 personnes massacrées à Hamaïdia (Médéa) par des hommes armés.

- 18 juillet : 11 citoyens sont massacrés à Rébaïa, près de Médéa par des hommes armés.

- 20 juillet : 11 citoyens dont des enfants et des femmes sont massacrés à Theniet Soummam (Médéa) par un groupe armé.

- 25 juillet : 12 personnes dont des femmes et des enfants sont massacrées au douar Sidi Khellil, près de Bouihil (Tlemcen).
8 personnes sont massacrées à Saïda, dans la commune de Sidi Abdelmoumène.

- 4 août : 10 citoyens sont massacrés par des hommes armés à Tagempt (Tiaret).
7 citoyens sont massacrés à Beni Mester (Tlemcen).

- 29 août : 10 citoyens sont tués au douar Ferket Targhourt près de Aïn Defla par un groupe armé.

- 31 août : Explosion d'une voiture piégée au lieu-dit Les 3 Horloges dans le quartier populaire de Bab El Oued (Alger) : 25 morts.

- 13 septembre : 37 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés au douar Sidi Sbaa, à 4 km de la ville de Miliana (Aïn Defla).

- 14 septembre : 37 personnes massacrées à Zougala (Aïn Defla) par un groupe armé.

- 19 septembre : 29 morts et plus d'une centaine de blessés dans l'explosion d'une bombe dans un marché de Tiaret.

- 5 octobre : 7 personnes sont massacrées au village de Tizi (Mascara) par une bande armée.

- 11 novembre : 17 citoyens massacrés par un groupe armé au douar Moussa Abderrahmane près de Boumedfaâ (Ain Defla).

- 16 novembre : 8 citoyens dont des femmes et des enfants sont massacrés par un groupe armé à la cité Soulay à Khemis Miliana.

- 1er décembre : 12 citoyens du village de Sidi Rached (Tipaza) sont massacrés par des hommes armés.

- 8 décembre : Effroyable massacre dans les douars de Bouamed et Ayachiche, dans la commune de Tadjena (Chlef) : 55 personnes dont des femmes et des enfants sont tués par des hommes armés.

- 27 décembre : Horrible massacre au douar Zmala, dans la commune de Aïn Soltane (Aïn Defla) : 19 citoyens dont une dizaine d'enfants sont massacrés par un groupe armé, au moment du f'tour du Ramadhan. Il est à noter que les habitants de ce douar avaient refusé auparavant de se constituer en milices et qu'une semaine avant ce massacre, une embuscade meurtrière avait coûté 8 morts et 15 blessés à un convoi militaire dans la mêm